Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

PRINTEMPS DES POETES 2015

Publié le par Les amis du Chant de la terre

PRINTEMPS DES POETES 2015

DU 7 AU 22 MARS : VIVEZ L'INSURRECTION POETIQUE !

Fait de langue, la poésie est aussi, et peut-être d'abord, « une manière d'être, d'habiter, de s'habiter » comme le disait Georges Perros. Parole levée, vent debout ou chant intérieur, elle manifeste dans la cité une objection radicale et obstinée à tout ce qui diminue l'homme, elle oppose aux vains prestiges du paraître, de l'avoir et du pouvoir, le voeu d'une vie

intense et insoumise. Elle est une insurrection de la conscience contre tout ce qui enjoint, simplifie, limite et décourage. Même rebelle, son principe, disait Julien Gracq, est le « sentiment du oui ». Elle invite à prendre feu.

Jean-Pierre Siméon, directeur artistique du Printemps des Poètes

L’œuvre des poètes suivants illustre, chacune à sa manière notre propos : celle des poètes dadaïstes et surréalistes, celle des poètes du Grand Jeu, de la Résistance, de la négritude ou de la Beat Génération... On peut citer encore pour exemple des poètes comme Vladimir Maïakovski, Marina Tsvetaïeva, Antonin Artaud, Nazim Hikmet, Ingrid Jonker, Charlotte Delbo, Yannis Ritsos, et plus récemment André Benedetto, Armand Gatti, JeanPierre Verheggen ou Taslima Nasreen... 

Le comédien Jacques Bonnaffé sera le parrain du Printemps des Poètes 2015. 

En outre, le 17e Printemps des Poètes mettra en avant l'oeuvre de Luc Bérimont, qui fait l’objet d’un hommage dans le cadre des célébrationsnationales de 2015 à l'occasion du centenaire de sa naissance, ainsi quecelle des poètes de l'Ecole de Rochefort.

LE PROGRAMME DU CHANT DE LA TERRE

 

  • Samedi 7 mars à 17h30 : « Les poètes du 17e Printemps »

Ouverture du Printemps : Lectures avec les amis du Chant de la terre, qui reprendront quelques-uns des thèmes proposés et auteurs suggérés dans une sélection diverse afin de vous insuffler l'esprit de "l'insurrection poétique ! " Gratuit - librairie Le Chant  de la terre.

  • Vendredi 13 mars à 20h30 : « Char l’homme révolté » - Soirée René Char avec Claude Lapeyre - Conférence diaporama. 

​​Pendant quelque 25 ans Claude Lapeyre a côtoyé le poète René Char : « Frère de Chemin ». Après sa mort, excédé par les « Char est hermétique », « Char mettait les visiteurs à la porte », « Char était coléreux » ou autres colportés par la presse et répétés...  Claude Lapeyre a pris son bâton de pèlerin pour apporter les poèmes de Char à ceux qui n'ont pas eu la chance de les aborder. Il le fait avec l'aide d'un diaporama, avec des complices, des lectures, commentaires et discussions....

La conférence s'adresse à tout un chacun : La poésie peut toucher tous les individus, le berger, l'astronome, le mathématicien, lou cavaire de rabasses... vieux et jeunes...

Elle s'intitule « Char l'homme révolté » à cause d'un clin d'œil à Albert Camus en grande amitié avec René Char.

Gratuit - librairie Le Chant  de la terre.

  • Samedi 14 mars à 17h30 : Michel Van Hamme présente « Poésie 2015 »

Chaque année, Michel Van Hamme publie un florilège de plusieurs poètes avec un hommage particulier rendu à l'un d'entre eux. En 2014 ce fut Jacques Bertin*, pour 2015 ce sera Luc Bérimont*, un poète qui a beaucoup œuvré pour la diffusion de la poésie. Cet ouvrage est publié avec l’association "Peintres et Poètes d’Aujourd'hui" qui existe depuis 34 ans, (Ferré, Fanon, Ferrat, Louki, Caussimon, Djalma, Rosnay, Moustache etc., ont été les premiers adhérents ainsi que les peintres Zeller, Buffet, Planchais, Wbytskiz, Sorkine…). Une association qui est aussi la voix du Peuple Rom depuis 1981. Avec la participation de Daniel Vachée et Philippe Ferré pour deux chansons de Luc Bérimont. Gratuit - librairie Le Chant  de la terre.

(pour en savoir plus sur ces deux poètes voir plus bas)

  • Vendredi 20 mars à 20h30 : Concert « Jacques Bertin »

Jacques Bertin*, auteur, compositeur, interprète, a consacré tout un album à Luc Bérimont en adaptant une douzaine de ses textes sur des musiques de Reinhardt Wagner, à nouveau édité à l'occasion du Printemps des Poètes. Spectacle proposé par l’Agglomération du Gard Rhodanien en partenariat avec les Amis du Chant de la terre. 

Scène-Chapelle des Pénitents - place de l’Eglise - Tarifs 8 et 10 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Réservations Offices du Tourisme : Bagnols-sur-Cèze 04 66 89 54 61 - Goudargues 04 66 82 30 02 - Laudun-L’Ardoise 04 66 50 55 79 - Pont-St-Esprit 04 66 39 44 45.

  • Samedi 21 mars à 18 h : « L’insurrection poétique » 

​​​Lectures théâtralisées avec Jo Méjean et Claudine Kimmerlé de l’Atelier-Théâtre de Bollène. Ce n'est pas la première fois que nous les accueillons à la librairie, et c'est toujours un immense plaisir de les écouter. Elles liront divers auteurs, très engagés, et représentatifs de l'insurrection poétique. Libre participation au chapeau. Librairie Le Chant de la terre.

Lectures suivies d’un apéritif de clôture du 17e Printemps des Poètes.

A NOTER : la librairie le Chant de la terre reçoit Bruno Doucey, poète et éditeur de poètes, jeudi 9 avril à 20h30 pour une présentation de ses éditions et des auteurs qu'il publie.

René Char

René Char

Programme du Printemps des Poètes à télécharger en PDF.

Luc Bérimont

présenté par Jean-Pierre Siméon

De son vrai nom André–Pierre Leclercq, Luc Bérimont naît le 16 septembre 1915 à Magnac-sur-Touvre en Charente au gré d’une migration contrainte et temporaire de sa famille en raison de la guerre. Mais c’est à Ferrière–la–Grande, près de Maubeuge, qu’il passe son enfance dans un univers rural humble, au plus près de la nature, un site originel qui sera l’arrière–pays de toute son oeuvre et donnera à son écriture cette inégalable sensibilité au monde naturel qui la caractérise. Ce n'est pas pour rien que le poète prend pour pseudonyme le nom d’une colline de son enfance, Bérimont donc.

Le jeune homme fait ses études au lycée de Maubeuge puis à la faculté de Lille où il obtient une licence en droit. De cette époque date son premier recueil Prairie bricolé avec un ami et qui lui vaut déjà le soutien de Paulhan, Giono et Max Jacob. Mobilisé en 40, il imprime aux armées (sur la ronéo du colonel) Domaine de la nuit préfacé par le sergent Maurice Fombeure. Démobilisé, il entre dans la résistance et contribue au Poètes casqués de Pierre Seghers. Mais l’acte fondateur de sa vie en poésie est sans aucun doute en 1941 sa rencontre avec René-Guy Cadou et le groupe de l’école de Rochefort : il s’installe sur place dans une métairie. En 1944, Bérimont qui sera décoré de la Croix de guerre rejoint la 1ère Armée. Il créera bientôt une revue franco-allemande, Verger – Die Quelle. Le tournant de son existence, il le doit à Paul Gilson qui en 1948 le fait entrer au Poste Parisien : durant 30 ans, Luc Bérimont de l’ORTF à Radio France, sera, en pionnier de la radio culturelle, un infatigable « passeur de poèmes » sur les ondes. Il crée plusieurs émissions dont la fameuse « Fine fleur de la chanson française ». C’est que, homme de partage, il ne se résigne pas à l’enfermement du poème dans le livre au profit de quelques uns et veut par la chanson poétique toucher le plus grand nombre. Il accueille à son micro Brassens, Brel, Ferré, Félix Leclerc et Barbara, entre autres. Ses propres poèmes seront chantés par Ferré, Catherine Sauvage, Marc Ogeret, Jacques Bertin.

Lorsqu’il meurt le 29 décembre 1983, Luc Bérimont, auteur d’une trentaine de livres de poésie et de cinq romans, couronné de nombreux prix, est une figure reconnue et respectée de la vie littéraire. Mais sans doute, comme Pierre Seghers, son activité de promoteur de la poésie a peu ou prou fait de l’ombre à celle de l’écrivain. Or, l’édition récente aux Presses universitaires d’Angers de son oeuvre poétique complète permet de mesurer la constance, la cohérence et la singularité de son écriture. D’un lyrisme puissant, charnel, sensuel, la poésie de Bérimont chante toujours dans un rythme ample. Elle manifeste un exceptionnel talent de l’image, à la hauteur d’un Eluard ou d’un Cadou. Elle témoigne en outre d’une position existentielle qui rejoint de flagrante façon le questionnement d’aujourd’hui : inquiet de la «dénaturation» de l’homme, de sa séparation d’avec le monde premier, Bérimont dont un des premiers livres s’intitule «Les amants de la pleine terre » oppose à la «civilisation technologique» la nécessité vitale de retrouver un lien amoureux avec la terre. Inquiet, oui, mais d’une « anxiété heureuse», cet humaniste militant, homme «au coeur torrentiel» comme disait de lui Cadou, n’a eu de cesse de célébrer «le corps universel que nous cherchons», de nous inviter à renouer dans le tourbillon orphique du poème avec «l’évidence même», notre séjour premier, simple et naturel, sous le ciel, près de l’arbre et des herbes fragiles, dans la fraternité du pain partagé et du « vin mordu ». Voici bien une œuvre pour notre temps, lucide sur nos défaites mais jamais en reste d’espoir généreux : « il suffit d’un baiser qui réchauffe la neige»…

Jean-Pierre Siméon, écrivain, directeur artistique du Printemps des Poètes

2 mai 2014

Luc Bérimont

Luc Bérimont

Jacques Bertin 

"la voix qui porte l'aube dans la nuit du monde" par Rémy Prin

Les mots d’abord, la parole d’un homme, de celle qui brasse la douleur de vivre et les amours, qui parcourt sans fin les territoires de l’enfance comme un terreau pour l’amitié des hommes, pour la fidélité en l’être humain. Les mots qui cherchent derrière eux la lumière des visages, malgré toutes les douleurs du monde.

Et puis la musique, ou bien plutôt le souffle. Jacques Bertin ne met pas en musique ses textes, il gonfle d’un vent porteur cela qui parle de solitude, de la mort, de la vie malgré tous nos désastres.

Enfin la voix, sur scène cet « homme qui chante », comme il se nomme lui-même, porte au bout de la ferveur le cœur et le corps dans l’évidence des mots. C’est quelque part comme l’âme du monde, à travers soi l’allégresse, des pages d’éternité qui vous touchent de la main. « La chanson, dit-il, c’est la vibration, non seulement des cordes vocales, mais de l’être humain. La chanson, c’est ce qui nous envoie au plus profond de nous-mêmes. »

Plus de vingt albums, des livres de poèmes, deux Prix du disque de l’Académie Charles-Cros, une biographie remarquable de Félix Leclerc, un livre « Chante toujours, tu m’intéresses ! » que le monde du show-business ne lui a jamais pardonné, des spectacles en France et ailleurs (une tournée de trois semaines au Québec fin 2005) où toujours un public fidèle accourt… depuis bientôt quarante ans, Jacques Bertin, dans l’ombre et la résistance, porte haut l’honneur de la chanson, de la langue, de la culture.

Rémy Prin, avril 2006

 

Biographie plus détaillée

Né à Rennes en 1946, Jacques Bertin, après des études à l'Ecole de Journalisme de Lille, s'installe à Paris en 1967. Cette année-là, il enregistre son premier 30 cm (Corentin) qui obtient le Grand Prix du Disque de l'Académie Charles-Cros.

"Un événement important dans la chanson française", écrit alors René Bourdier dans Les Lettres Françaises, "un grand chef de file, de ceux qui changent la face de la chanson, comme Trenet il y a trente ans, comme Brassens il y a quinze ans". "C'est le plus bel ouvrage poétique de ce temps", écrit Jean-Pierre Hauttecoeur dans La Croix ; et Jacques Vassal, dans Rock and Folk : "Manquait la confirmation, la voici, éclatante de beauté, de pureté, de passion". D'aucuns pensent que ce n'est pas de la chanson : "C'est différent et peut-être mieux", peut-on lire dans Le Nouvel Observateur, à propos de son cinquième 30 cm (Besançon).

Mais Jacques Bertin n'a pas d'idées préconçues sur ce sujet. Désireux de voir si le public en a, il donne trois semaines de récital au Théâtre Mouffetard en mai 1974. Devant le succès de l'expérience, il décide la renouveler au même endroit pour six semaines en 1975. En 1976 et 1977, c'est à la Cour des Miracles qu'il donne son récital. En 1978, un mois à la Gaîté-Montparnasse.

En 1980, un mois au Forum des Halles. En 1981, deux mois à l'Espace Gaîté ; et en 1983, un concert triomphal à l'Olympia. "Changement de Propriétaire", paru l'année précédente, où il se fait l'interprète des grands noms de la chanson, reçoit en 1983 le Grand Prix de l'Académie Charles-Cros. En mars 1984, la grande salle du Théâtre de la Ville l'accueille pour sept récitals, et un enregistrement public sera réalisé à cette occasion, dernier 30 cm à paraître au Chant du Monde. 1986 voit la mise en place d'une formule ambitieuse, Bertin + 10 musiciens, et la création d'un nouveau spectacle donné notamment au CAC de Corbeil, aux Tombées de la Nuit de Rennes, et au Printemps de Bourges.

1989, Bertin, qui n'a plus de maison de disques, crée son propre label, Velen. En seize ans, quatorze CD sont parus, dont les cinq premiers Volumes d'une Intégrale, reprenant les dix premiers 30 cm aujourd'hui épuisés. L'année 1989 est marquée aussi par un récital de deux semaines au Café de la Danse, dont reste une trace sous la forme d'un enregistrement public, première production de Velen : "Café de la Danse, 1989".

En 1991, deux concerts au Casino de Paris, à l'occasion de la sortie du Poids des Roses. L'année 1992, Bertin tourne en province ; c'est aussi l'année de parution en librairie de "Plain-chant, Pleine Page", recueil de ses poèmes et chansons écrits entre 1968 et 1992. 1993 : sortie de "La blessure sous la mer", 16 nouvelles chansons. 1996 : nouveau CD : "Hôtel du Grand Retour", suivi en mars 1997 d'une série de récitals au Café de la Danse. En mars 1999, parution d'un nouveau CD "Le grand Bras, les îles...", et récital à Paris, à la Maroquinerie, du 6 au 18 avril.

Auteur, poète, interprète, Jacques Bertin a été, jusqu'au printemps de l'année 2000 rédacteur en chef chargé des pages culturelles de l'hebdomadaire "Politis" ; il y a notamment tenu une rubrique, "Malin plaisir" , et dirigé des numéros spéciaux, ceux consacrés au Festival Off d'Avignon, ou à l'action culturelle.

Il est aussi l'auteur d'un livre remarqué et remarquable sur Félix Leclerc "Félix Leclerc, le roi heureux", et d'un récit , basé sur une correspondance, relatant la vie d'un Angevin parti chercher fortune en Alberta au début du siècle, intitulé : "Du Vent, Gatine!"

2000 : Jacques Bertin termine un film consacré à René Guy Cadou (réalisé par Annie Breit), regroupant les précieux témoignages d'Hélène Cadou et des amis du poète. Un document indispensable aux cadulciens. Le film sort d'abord en vidéo, puis est repris, quatre ans plus tard, en DVD par EPM, augmenté d'un bonus et d'un CD audio. La même année voit la reprise en CD du "Bertin chante Bérimont", paru en 1988 au Petit Véhicule sous la forme d'un 30 cm, désormais épuisé. En rendant ainsi hommage à Cadou et à Bérimont, Bertin poursuit dans la voie qu'il s'est tracée, celle de la fidélité.

Octobre 2001 : Jacques Bertin quitte l'hebdomadaire Politis. Novembre 2002 : parution de "La jeune fille blonde" 16 nouvelles chansons. A cette occasion, la revue Chorus (Les Cahiers de la chanson) consacre un dossier complet au chanteur dans son numéro d'hiver 2002/2003 (N° 42). 24 pages avec biographie, discographie, important entretien...

Jacques Bertin est membre du Comité de parrainage de la revue Panoramiques (Marianne / Corlet), et collabore depuis mars 2003 à la nouvelle formule de la revue Policultures.

En Juin 2003 paraît dans la collection Poètes et Chansons, chez EPM, une compilation de 21 chansons de Jacques Bertin. L'année suivante sort l' "Intégrale, Volume 5" ; ce CD reprend, dix ans après leur première parution, les 30 cm "Ma vie, mon œuvre" et "Théâtre de la Ville, 1984" (enregistrement public).

Mars 2005 : Jacques Bertin publie "Blessé seulement" (poèmes) aux Editions de l'Escampette, et les "Chroniques du Malin Plaisir" (Corlet), une soixantaine de chroniques choisies parmi celles parues au cours des ans dans Politis, de 1989 à 2000. Décembre 2005, parution d'un nouveau CD de 14 chansons : "No surrender !". Anne-Marie Delannoy, "la Jeune fille blonde", est morte le samedi 11 février 2006, à l'hôpital de Tourcoing, à l'âge de 60 ans. Elle est enterrée dans le cimetière de cette ville.

Automne 2006 : parution du film (DVD) de Philippe Lignières et Hélène Morsly "Jacques Bertin, le chant d'un homme". Et du livre "Reviens, Draïssi ! écrits sur la chanson" de Jacques Bertin. 2007 : en février, une série de 6 récitals à Paris, au Théâtre du Gymnase-Marie Bell : un CD enregistré en public, à l'occasion de ses 40 ans de chanson, intitulé "Que faire ?" est paru en novembre de la même année.

Depuis l'été 2005, Jacques Bertin anime chaque été, en juillet, un atelier chanson "Restauration du patrimoine chanté", à Chalonnes-sur-Loire (49).

Depuis 2007, chaque été est décerné le Prix Jacques-Douai dont Jacques Bertin est le fondateur et le président.

En novembre 2008, Jacques Bertin publie Une affaire sensationnelle, roman (éditions du Condotierre/Velen). Il est lui-même son éditeur ; pas de service de presse ; distribution par correspondance (Velen) et dans 5 points de vente locaux. Le premier tirage (500) est épuisé en trois mois... Christophe Dauphin, dans la revue littéraire Les Hommes sans épaules (n°26, 2ème semestre 2008), lui consacre un dossier de 55 pages. Par ailleurs, les allusions, citations et exergues au sujet de JB se multiplient (voir la rubrique : Merci à…).

Mars 2010 : parution du CD "Comme un pays", 12 chansons nouvelles. Juin 2010 : le CD "La bande des Cinq", reprenant des titres de Jean Vasca, Jean-Luc Juvin, Jean-Max Brua, Gilles Elbaz et Jacques Bertin sort enfin. Pour l'occasion, Jacques Bertin enregistre une chanson inédite "Adieu, amis de ma jeunesse !". Le 31 octobre 2010, Jacques Bertin a reçu le Prix Paul Verlaine de la Maison de poésie pour son recueil Blessé seulement.

En 2011, Jacques Bertin publie Le Dépanneur (Sylvain Harvey, éditeur à Québec) : un lexique de poche pour les Français voyageant au Québec. …un double CD reprenant le vinyle enregistré en 1978 au théâtre de la Gaité-Montparnasse et un enregistrement réalisé à la volée, en 2000, aux Oiseaux de passage, la boîte à chanson de Pierre Jobin à Limoilou (Qc).

…Enfin, Les traces des combats, un recueil de chansons et poèmes (éd. du Condotierre).

Il continue à collaborer à Policultures avec une chronique mensuelle.

Jacques BertinJacques Bertin

Jacques Bertin