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Exposition de juillet : ZITO photographies

Publié le par Les amis du Chant de la terre

EXPOSITION

DU 3 AU 31 JUILLET

ZITO photographe

"Les reflets de l'ombre"

vernissage

vendredi 6 juillet à 18h

entrée libre

LIBRAIRIE LE CHANT DE LA TERRE

 

 

 

 

Les Reflets de l'Ombre

" La thématique de cette exposition est l'exploration urbaine, autrement dit "l’urbex".  Pour les non-initiés, je vous reprends la définition Wikipédia, " c'est une activité consistant à visiter des lieux construits par l'Homme, abandonnés ou non, en général interdits d'accès".

Entre frissons et originalité, de manoirs oubliés en prisons désertées, venez découvrir l'Histoire d'un abandon, le pourquoi d'une déchéance.

À travers mon objectif, percevez un regard différent sur ce que peuvent renvoyer ces lieux si particuliers, où aucune personne n'ose s'aventurer."

Zito

 

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RAPPEL : Vendredi 29 juin > rencontre lecture avec Laurence Nobécourt

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 29 juin à 20h30

lecture et dialogue autour de 
“La vie spirituelle”

éd. Grasset
et 
“Vivant jardin”
éd. du Cerf


avec
Laurence Nobécourt

lecture par Brigitte Cottens
et animation par André Zaradzki  
entrée au chapeau
 
 
 
La vie spirituelle
« Cette année-là, les amandiers ont fleuri dès le mois de février en France, et je me suis réveillée du rêve. À Kyoto, les bourrasques de neige ont duré jusqu’à la mi-mars.»
« C’est ainsi qu’aurait pu commencé le livre si je l’avais écrit, si je n’avais pas vaincu ma honte d’être née, de me nommer, d’espérer, si je ne m’étais pas défaite, depuis que le monde est monde, de cette sensation d’impureté et de blessure qui a fait de ma vie un appel poétique me retenant au bord du langage, au bord d’oser écrire autre chose que de la prose, jusqu’à cette année-là où l’échec m’a laissée exsangue un hiver entier à côté du poêle, avec la conscience qu’il n’y avait désormais plus rien à attendre.»
Une romancière française décide de partir au Japon, à la recherche d’un poète inconnu qu’elle croyait avoir inventé : Yazuki. Elle traverse un pays de neige, de silence et de mots. Elle change. Invente. Rencontre son personnage et une autre vie possible. L’imagination forte engendre-t-elle l’événement ? Avec sensualité, drôlerie, douceur, Laurence Nobécourt nous offre un manifeste littéraire et spirituel.»
 
Vivant jardin
« Creusant livre après livre son chemin d’écrivain et de femme, Laurence Nobécourt poursuit son œuvre littéraire avec deux textes d’une rare profondeur, à la recherche d’une véritable union entre l’âme et le corps. Dans Vivant jardin, elle entame, sous forme d’un dialogue à trois voix, une réflexion profonde sur l’écriture et sur l’amour. Comment concilier l’exigence de l’art avec la passion amoureuse? « Il faut une grande force pour aller légèrement vers l’invisible, pour unique ce qui a été séparé. »
Dans Le Poème perdu, Laurence Nobécourt (est-ce bien elle?) interpelle sa mère, et retrace la vie d’une femme moderne, luttant contre les injustices de la société et contre le temps qui passe. À l’occasion de la récitation de ce poème sur France Culture, voici ce qu’écrivait alors Télérama : « Un texte magnifique, ambitieux, surgi de ses tréfonds. L’aboutissement d’années de camouflage, de peur, de sentiment d’illégitimité face à la poésie. »
 
Auteur d’une quinzaine de romans et de récits (comme La Vie spirituelle, ou Grâce leur soit rendue), Laurence Nobécourt s’aventure vers une nouvelle forme d’écriture, poétique et sensible avec Vivant Jardin (éd. Du Cerf).
Elle vit désormais au cœur des collines de la Drôme provençale, où elle a ouvert un atelier d’écriture dans le petit village de Dieulefit.
 

Laurence Nobécourt - photo Copyright Hannah Assouline - éditions du Cerf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RAPPEL : Vendredi 22 juin Joël Bastard présente Des lézards, des liqueurs, éd. Gallimard

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 22 juin à 20h30

André Zaradzki reçoit

Joël Bastard

pour la présentation de

"Des lézards, des liqueurs"

publié aux éditions Gallimard

 

 

 

 

 

 

 

JOËL BASTARD
Des lézards, des liqueurs - 
Collection Blanche, Gallimard (sortie juin 2018)

«Sortez le poète des ruines. Prenez ses yeux, prenez sa bouche. Retenez-le, il se noie encore et encore dans la marée bruyante des pierres. Dans la cadence intime des allusions inouïes. Enfoncez vos doigts dans ses poumons lourds de trop d'archives. Décollez les images démolies et pesantes, ni secours ni envolées, de ses respirations chroniques. Donnez-lui une chance de revenir chanter la beauté muette du jour.» 

Il arrive que les poèmes aient la forme des nuages et le poids d'énigme des pierres, des cailloux. C'est le cas des textes en prose de Joël Bastard. Ces pièces à forte densité poétique ont l'air obscur à première vue, à l'égal du titre qui les chapeaute. Les thèmes traités sont extrêmement variés : la beauté des choses, le goût des paysages, le monde animal, la géographie des signes, etc. Une fois la lecture commencée, les poèmes s'ouvrent comme des bogues et révèlent un fruit mesuré ou explosif doué d'une telle vitalité, d'un tel rythme, d'une telle force magnétique qu'ils pénètrent en profondeur celui qui les lit, ou l'éclaboussent d'images.


Joël Bastard est né en 1955 à Versailles. Poète, romancier et auteur dramatique, il réalise aussi de nombreux livres d'artiste avec Patrick Devreux, Joël Leick, Koschmider, Tony Soulié, Ricardo Mosner, Jean-Luc Parant, Alexandre Hollan...Il écrit ou a écrit pour des chanteuses ou des musiciens comme Christine Python, Christian Graf, Carlos Baumann, Madjo, Marcos Jimenez…
Il travaille avec Erik Truffaz et Malcolm Braff ( trio Ecritures de concert ) à l'élaboration d'une écriture improvisée et de vidéos projetées sur scène. 
Il écrit depuis l’adolescence. Après avoir exercé de nombreux métiers (facteur, quincaillier, peintre en bâtiment, galeriste, camionneur, ouvrier bijoutier, manœuvre), et n'ayant jamais cesser d'écrire durant tout ce temps, il décide de se consacrer uniquement à l’écriture depuis 2000. Il propose aussi des lectures à voix nue ou accompagnées par des musiciens comme Erik Truffaz, Claire Menguy, Christian Graf... et anime des ateliers d'écriture, poésie et théâtre. Quand il ne voyage pas, il vit dans une ferme isolée des Monts Jura.

 

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RAPPEL : Jeudi 21 juin Fête de la musique à Cuba avec Antoine Gonzalez

Publié le par Les amis du Chant de la terre


La Havane décembre 2015.
Découverte des cubains et leur système fascinant pris dans l'engouement  touristique du changement annoncé. 
La musique servira de fil d'Ariane dans cette vieille Havane qui lui ouvre toutes ses portes grâce à son "charango", petite guitare Sud-Américaine, qui en sera l'âme du rythme.
Du Ché Guevara au Charango, "Ché-Charango".
Antoine Gonzalez y est allé, y a chanté, y a dansé, y a filmé et nous le fait partager.
 
Ce sera bien sûr pour la fête de la musique  
jeudi 21 juin 20h30 à 
la librairie le Chant de la Terre à Pont Saint Esprit. 

Il nous projettera son film sur Cuba (45mn), suivi d'un récital des différentes chansons interprétées. 

Entrée libre.

Petit conseil de lecture d'Antoine Gonzalez  : « Dieu n’habite pas à La Havane » de Yasmina Khadra, donne une bonne vision de la vie cubaine.

Antoine Gonzalez

Antoine Gonzalez a parcouru le monde au tout début de sa carrière professionnelle en Afrique noire, pendant quatre années, qui lui ont permis de découvrir la Côte d’Ivoire et le Sénégal dans son métier du bois. Puis pendant plus de 30 ans il construit sa famille, sa maison, sa vie, en travaillant dans le négoce de matériaux construction dans son village de Goudargues. 
A partir des années 2000, sur des pistes de projets qui pourraient prendre la relève de sa vie « active », il part à la découverte du continent Latino Américain, son rêve de toujours. Il commence par le Paraguay, petit pays enclavé sans existence touristique. Il y découvre par hasard, une école de 600 élèves de 6 à 18 ans perdue dans la région du Chaco, une arche de jouvence. Il pense avoir trouvé un lieu pour échafauder quelque chose, puis devant le manque de vision de son projet, il part prendre de l’altitude en Bolivie (la Paz sa capitale est à 4000m, au Paraguay  la montagne la plus haute à 800m), ce qui lui fait découvrir entre autre, le charango, petite guitare latino-américaine et en ramène une en France. Dans le répertoire de la chorale d’Uzès où il chante et joue de la guitare et du banjo, un chant espagnol lui donne l’occasion de faire entendre le son du charango qui séduit tout le monde.
L’idée lui vient alors de construire cet instrument lui-même. Il se rend d’abord en Argentine où il rencontre Eduardo, Maître luthier de son état, et il passe ses 15 jours de vacances auprès de lui. Cela le familiarise avec le monde Magique de la création d’un instrument, qui plus est, pouvoir en extraire soi-même des sonorités non moins magiques.
Il décide de suivre une formation plus approfondie avec Eduardo, celui-ci ayant rejoint son pays le Chili, il le rejoint quelques mois là-bas pendant les trois années suivantes.
Cela donnera naissance à trois instruments différents. Il en a filmé les différentes phases de leurs élaborations.

En 2014 il avait présenté à la librairie son film précédent tourné au Chili auprès de luthiers…

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RAPPEL Mercredi 13 juin : soirée philo "Avons-nous le droit de perdre notre temps" ?

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

"Avons-nous le droit de perdre notre temps ?" 

sera le thème de ce dernier RDV avant les vacances.

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RAPPEL mardi 12 juin : Guy Marignane présente "Carnet de tournage, Les Mélancolies de Sade"

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

 

MARDI 12 JUIN 

20H30

 

Guy Marignane présente

"Carnet de tournage

Les Mélancolies de Sade"

 

librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

Avant-propos

Sade, un prisonnier poétique.
Ce livre rassemble les photos des portraits des comédiens réalisés par Nicolas B, ainsi que des textes et des images extraits de mon film, tourné en grande partie dans le Vaucluse, au Château de Saumane, là où le tout jeune Marquis dans son enfance fut élevé par son oncle l’Abbé de Sade, auteur d’une des premières biographies de Pétrarque et de Laure de Sade.
Explorer à travers un récit imaginaire l’enfermement du Marquis de Sade qui durera 27 ans.
Parcourir des éléments de sa pensée, fréquenter ses rêves et les confronter à mon imaginaire !
Proposer un Sade fragilisé par sa condition de prisonnier, hanté par la mort présente partout, entouré des fréquentations chéries de sa vraie vie et de ses héroïnes de romans.
Fréquenter l’inconscient de Sade en prêtant l’oreille à une des plus belles langues du XVIIIe siècle, et en écoutant le témoignage documentaire apporté par Thibault de Sade qui marque le temps du récit de fiction du film sans l’interrompre.
Telle est l’ambition de ce film !
Les derniers jours imaginaires de la vie du Marquis de Sade, un prisonnier poétique.
A travers la théâtralisation d’une vie et d’une mémoire que j’ai refabriquée, dans laquelle Sade
s’est mis en scène et ce jusqu’à la fin de sa vie !
Guy Marignane
RAPPEL mardi 12 juin : Guy Marignane présente "Carnet de tournage, Les Mélancolies de Sade"

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Rappel : Samedi 9 juin deux RDV avec Jean-Noël Criton pour petits et grands

Publié le par Les amis du Chant de la terre

À 15 H

Atelier Flip-book

tout public à partir de 6 ans

tarif 10 € par personne
1/2 tarif pour les parents accompagnants
qui participent à l'atelier
nombre de places limité - inscription nécessaire
librairie le Chant de la terre - tél 04 66 50 27 44
 
Vous ne savez ce qu'est un atelier flip-book ?
cliquez sur le lien ci-après démo atelier flip-book
 
 

À 19 H

Projection

" Des ombres dans la valise"

un film d'animation

en papier découpé

de Jean-Noël Criton

 

 

librairie le Chant de la terre

entrée au chapeau

tout public - durée 35 mn

 

Ce film sera suivi d'un pot durant lequel le résultat de l'atelier flip-book filmé par Jean-Noël sera projeté.

 

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