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Exposition février : Elodie Schneider

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

EXPOSITION DU 1ER AU 28 FÉVRIER

ELODIE SCHNEIDER

Vernissage

vendredi 1er février

à 18h

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

" Élodie Schneider pratique le cyanotype depuis quatre ans, cet ancien procédé photographique réagit à la lumière du soleil et fait émerger sur le papier des formes en nuance de bleus (cyan). Cette couleur est, à l'origine, le symbole de la littérature d'imaginaire, du rêve, elle évoque également un univers sous-marin, aux formes prises dans une image de fond d'étang. Pour Élodie Schneider, cette empreinte laissée sur un support peut servir d'image à l'acte artistique, à savoir laisser une trace, une ombre du monde, quelque chose qui peut échapper au temps qui passe. Le procédé lui permet, en liant le cyanotype et le verre, de travailler les textures, les matières, les profondeurs des empreintes, véritable voyage dans la perspective. Mais ce formalisme se révèle également porteur de messages. L'utilisation d'herbiers rejoint les convictions écologiques de l'artiste : en fixant la forme des plantes, elle illustre, par l'acte de capture végétal, une résolution de plus en plus commune de protection de la nature.  "
Germain Tramier

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Mardi 29 janvier lecture de Guillaume Boppe

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Mardi 29 janvier

à 20h30

lecture de

Guillaume Boppe

librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

Lors de cette soirée Guillaume Boppe proposera une dérive le long de ses livres et textes les plus récents, inspirés par les paysages européens et asiatiques (Géomancies, Le Coude, Toi et Le son d’Anvers), ainsi qu’une lecture performative de ses désormais célèbres Poèmes-propagande.

Guillaume Boppe est poète. Né en 1975, il vit à Nîmes. 
Il se produit régulièrement sur scène pour des lectures et des concerts, seul ou accompagné. On peut retrouver ses textes au gré de livres ou d’enregistrements, ainsi que sur son blog, Route pauvre (gboppe.blogspot.com).

Livres les plus récents :
- Géomancies, Propos2 éditions, 2019 (à paraître)
- Le Coude, Propos2 éditions, 2016
- Toi, Propos2 éditions, 2014
- Vague, Propos2 éditions, 2012
- Étude de chaos (avec Mathias de Breyne), La Nuit Myrtide, 2010

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Vendredi 25 janvier : conférence d'Eugène Ébodé

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 25 janvier    à 20h30

Conférence d'Eugène Ébodé 


La révolte sociale : des Chatouilleuses de Mayotte aux Gilets jaunes.

à l'occasion de la parution de son ouvrage "Le Balcon de Dieu" chez Gallimard

 

 

 

Le Balcon de Dieu - roman - Continents Noirs Gallimard - 24 janvier 2019

Un jeune couple de Sud-Africains blanc, Donovan et Mélania Bertens, en voyage de noces à l’Île Maurice, est contraint par un violent cyclone de séjourner à Mayotte. Donovan et son épouse sont stupéfaits, puis choqués d’y découvrir la misère sociale, la prolifération des bidonvilles, les hordes d’enfants abandonnés dans les rues et l’état de délabrement qui règne dans ce territoire français doté d’une nature exceptionnelle et d’un somptueux lagon. Admirateur de Mandela, le jeune Donovan voit dans cette île négligée une Afrique en souffrance et une cause à défendre. De retour à Cape Town, il convainc son épouse de partir vivre à Mayotte. Ils y retrouvent un guide providentiel, un Mahorais érudit qui leur raconte la légende de son île surgie d’un joyau considéré comme le plus divin des promontoires. Très vite, les nouveaux venus se retrouvent reclus à domicile : l’insécurité, les mouvements sociaux, l’indifférence de Paris et la pression migratoire sur ce territoire hautement inflammable font planer la menace d’affrontements entre communautés. Donovan s’engage et s’implique. Trop ?...
 

Eugène Ébodé

Né le 11 janvier 1962 à Douala, Eugène Ébodé est docteur en littératures françaises et comparées (Université Paul-Valéry Montpellier III), diplômé du CELSA (Ecole des Hautes Etudes en sciences de la communication et de l’information), et de l'Institut d'Études Politiques d'Aix-en-Provence. Titulaire du CAPES, il est professeur des établissements secondaires en France. Il a été en poste à Mayotte de juillet 2016 à juillet 1018 au collège Frédéric D’Achery à Koungou avant d’être muté au lycée André Chamson du Vigan, dans l’académie de Montpellier, où il enseigne actuellement. 
Critique littéraire au quotidien suisse Le Courrier de Genève, il est également chroniqueur au magazine Jeune Afrique. 
Auteur d’une quinzaine de livres, ses principaux romans La transmission (Gallimard 2002), Silikani (Gallimard 2006), La Rose dans le bus jaune (Gallimard, 2013), Souveraine Magnifique, racontent l’Afrique, sa jeunesse et ses tournants dramatiques (génocide des Tutsis au Rwanda), mais aussi l’Amérique et la longue lutte de deux icônes, Rosa Parks et Martin Luther King Jr, pour les droits universels et civiques. 

Prix Eve Delacroix de l’Académie Française en 2007 pour Silikani - Chevalier des Arts et des Lettres, en France, en 2010 - Prix Yambo Ouologuem en 2012 pour Madame l’Afrique (Editions Apic, Alger) - Grand prix littéraire de l'Afrique noire 2014 pour Souveraine Magnifique - Prix du roman historique 2015 (décerné par le département de la Meuse en France) pour Souveraine Magnifique - Chevalier dans l’Ordre de la Valeur de la République du Cameroun en 2016.

Eugène Ébodé photo C. Hélie / Gallimard 03.06

 

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Mardi 22 janvier : une soirée avec PO&PSY

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Mardi 22 janvier 2019

à 20h30


présentation-lecture de

Jets de poèmes – dans le vif de Fukushima
de Ryôishi WAGÔ


par Danièle FAUGERAS

PO&PSY (ÉRÈS)

Librairie le Chant de la terre - entrée libre

 

Ryôichi WAGÔ, né en 1968 à Fukushima, vit toujours dans cette ville, où il a choisi de rester après la catastrophe du 11 mars 2011. 
Parallèlement à ses activités de poète, il est professeur de japonais dans un lycée. 
Son premier recueil de poésie, After (1999), lui vaut une reconnaissance immédiate, avec l'obtention du prestigieux prix Nakahara Chuya. Il publiera de nombreux autres recueils, qui lui vaudront plusieurs prix littéraires, ainsi que plusieurs essais et livres pour enfants.
Ses lectures publiques, performances, émissions de radio, etc., font par ailleurs de lui un des représentants les plus actifs de la poésie japonaise contemporaine.
Après le 11 mars, il est l'un des premiers écrivains à transmettre l'ampleur de la catastrophe de manière palpable et concrète dans des poèmes hantés par une tragédie vécue au quotidien, dont il décide de rendre compte sous forme de tweets réguliers. Ces poèmes, à la fois très simples et très inventifs, par leur moyen de transmission mais aussi par leur style elliptique et incantatoire, d'une grande force, auront un retentissement important à travers le Japon et même au-delà des frontières du pays. 
Ses poèmes-tweets du 11 mars à aujourd'hui ont fait l'objet d'une publication en 3 recueils au Japon : shi no tsubute ("Jets de poèmes"), écrit "sur le vif" de la catastrophe ; shi no mokurei ("Hommage silencieux"), à la mémoire des disparus ;  et shi no kaikô ("Retrouvailles"), adressé aux survivants.
La version française du premier recueil de cette trilogie, intitulée "Jets de poèmes - dans le vif de Fukushima", est parue en mai 2016 aux éditions ERES dans la collection PO&PSY a parte. 

 

Pour en savoir plus sur PO&PSY visitez notre site du Festival du Livre, ils étaient nos invités en novembre dernier… 

http://www.festivallivrepont.fr/popsy.html
 

Ryôichi WAGÔ

 

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Marie Cayol présente Masayestewa, un fermier Hopi

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 18 janvier

à 20h30

MARIE CAYOL

présente 

MASAYESTEWA

un fermier hopi,

diaporama commenté

accompagné de chants hopi

par Mathieu Cayol

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

Masayestewa, un fermier hopi - éditions Cardère

Ce livre, à la fois document ethnographique et récit de voyage n’est pas un livre sur les Pueblos, mais avec les Pueblos. À ce jour, il est un des rares témoignage au sein de leurs villages ou « réserves », qui démontre comment la permanence de la vie traditionnelle, sociale et spirituelle perdure dans les différents pueblos du Nouveau-Mexique. Au fil des décennies, Cayol a pu observer que les traditions, le souvenir des mythes fondateurs, les chants, les cérémonies, la conservation de la langue, la conscience de la culture pueblo par ses locuteurs de souche demeurent intangibles, en action et ce, aussi bien dans le domaine social que religieux mais également dans celui d’une forme "d’écologie spirituelle" d’ailleurs très répandue parmi les tribus d’Amérique du Nord.

À bien y regarder, l’ouvrage accrédite l’idée que ce monde pueblo – comme beaucoup d’autres mondes indiens en dépit des épreuves traversées et du temps – est, depuis le « Commencement », en perpétuel mouvement, en perpétuelle évolution en fonction de l’environnement et de l’Histoire. Il reflète l’affirmation vivante, authentique de la continuité de cette permanence.

Mais ce sont des Pueblos, dont certains font depuis longtemps partie de la vie des "auteurs" qui, ici, le disent eux-mêmes.

Ce livre témoigne de l’attachement des Hopis à vivre, se perpétuer et prospérer à l’endroit où ils se trouvent dans une relation forte, intime, pure, brute, à leur environnement, et dans le respect des traditions et des autres cultures. Il clôt une tétralogie concernant les quatre populations les plus connues des Natifs du sud-ouest de l’Amérique septentrionale :
Apaches – Le Peuple de la Femme peinte en Blanc a paru en 2006 aux Éditions le Rocher (coll. Nuage rouge)
Navajo Mountain – La Tête de la Terre-mère – Naatsis’ààn est publié en 2010 chez Cardère éditeur
Chez les Pueblos du Nouveau-Mexique est sorti en 2015 chez OD Éditions (coll. Indiens de tous pays).
 

Marie Cayol, avec son mari Pierre, séjournent régulièrement depuis plus d’une trentaine d’années dans le Sud-Ouest des États-Unis, Arizona et Nouveau-Mexique, parmi de nombreuses familles indiennes pueblos, mais aussi apaches, zunis, hopis et navajos. Marie est enseignante et essayiste,

Pierre Cayol, peintre réputé – une de ses peintures illustre la couverture du présent ouvrage – interprète le monde minéral de Provence comme celui du Sud-Ouest américain mais aussi des « scènes de mythologies » indiennes.

 

 

 

 

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