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Note de lecture d'André Zaradzki

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Note de lecture d'André Zaradzki

Price de Steve Tesich

éd. Monsieur Toussaint Louverture

Formidable roman d'une aventure intérieure somme toute ordinaire, celle d'un jeune homme en proie aux affres d'un premier amour et tourmenté par les sentiments contradictoires qu'il éprouve envers son père ; tout cela serait bien banal et ennuyeux si, sur plus de 500 pages, Steve Tesich ne faisait preuve d'un talent narratif exceptionnel : on est sous le charme, on goûte avec délices cette prose aux phrases courtes, débarrassée de toute image surabondante et dont le ton étonne encore par sa fraîcheur après des heures de lecture ; Price est le roman des fantasmes et de la désillusion d'une adolescence parvenue aux portes de l'âge adulte et du monde du travail; enthousiasmes et renoncements se succèdent, mais pour Price, le choix de la vraie vie s'annonce salvateur. (andré zaradzki, janvier 2015)

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En août à la librairie : Exposition SIMBLISS

Publié le par Les amis du Chant de la terre

En août à la librairie : Exposition SIMBLISS

Exposition du 1er au 31 août - SimBLiSs

Vernissage vendredi 7 août à partir de 18h

Entrée libre - rens. 04 66 50 27 44

 

 « La peinture est une forme d’abandon ; un moment unique de méditation, peut-être parfois même une pompeuse démonstration de l’égo du peintre. 

Peindre est pour moi un besoin vital, un mode d’expression. Là où me manquent les mots, la peinture les remplace. Devant la feuille blanche je dépose mes fardeaux. Le pinceau à la main, je reprends mon bâton de pèlerin et la route pour un nouveau voyage au coeur des profondeurs abyssales de mon « moi ». Ce « moi » qui évolue au grès des tempêtes de mon coeur. Ainsi dans le chaos de mon âme, je cherche à extirper les souffrances qui me hantent – aussi minimes peuvent-elles paraître aux yeux du commun des mortels. J’essaie de vomir ce mal-être qui me ronge. Face à la feuille blanche, les démons qui rodent n’ont qu’à bien se tenir… » SimBliSs 

 

 AUX ORIGINES…

« Née à Bagnols sur Cèze en 1985, j’ai eu la chance dès mon plus jeune âge d’être initiée à l’art du dessin. C’est ainsi que j’ai couvert des feuilles et des feuilles de reproduction de mes héros de bande dessinée. Ainsi sous mon crayon, pendant toute mon enfance, je m’amusais à faire renaître Tintin, Astérix et son ami Obélix, Gaston Lagaff’, ou encore Lucky Luke… Ces personnages n’appartenaient plus alors à leurs auteurs mais sous ma mine devenaient ma possession, mon graal. Autant dire que, je me voyais déjà remplacer au pied levé MM UDERZO ou FRANQUIN, et ce pour conquérir le monde avec de nouvelles aventures. 

Ce qu’on ne sait pas à cet âge – où tous les rêves sont encore permis – c’est que les choses ne se passent pas toujours comme nous le voudrions. Et les crayons sont restés figés sur le coin d’une table pendant quelques années durant, ne sortant qu’à l’occasion pour participer à crobarder une petite idée venue chatouiller mon esprit endormi… Mais si l’art du dessin s’est éloigné un temps, les rêves eux sont restés intacts ! 

C’est ainsi qu’après avoir traversé le désert créatif, après avoir délaissé mon compagnon d’enfance, le dessin, au profit de mes études scientifiques, j’ai dans les années 2000 repris le chemin du graphite, ou plutôt de la création graphique, assistée d’un nouveau jouet – une tablette graphique – et de mon ordinateur. 

Sous le pseudonyme de SimBliSs, pseudonyme que je dois, bien entendu, aux humeurs de mon cœur, j’ai ouvert un blog d’illustration et ai ainsi pu moquer les détracteurs du mariage pour tous en 2012. J’eus ainsi l’honneur de publier un de mes dessins dans le Midi Libre et de participer un temps à l’aventure parisienne du célèbre blog Paris ZigZag (Blog du Paris insolite). Grâce à cette aventure, j’eus l’immense surprise de voir un de mes dessins trôner derrière Ali Baddou dans « la nouvelle édition de Canal ». 

C’est cependant vers 2013, en pleine crise professionnelle et, une fois n’est pas coutume, en plein ouragan sentimental, que j’ai affirmé mon style artistique, en rencontrant et participant aux ateliers du maître Luciano Sbaïz. En observant son travail et sa technique, est née en moi une nouvelle volonté, celle du détail, du symbole, de l’illustration à l’anglaise façon Arthur Rackham ou encore Aubrey Beardsley. J’ai fait la connaissance avec la technique aquarelle, nous nous sommes apprivoisées mutuellement. Moi qui croyais ne pas être une bonne coloriste, et pensant devoir me contenter de mes crayons, et elle qui me prouve chaque jour un peu plus que je suis capable de voir non plus seulement en noir et blanc mais en couleurs. Elle qui me chuchote, à chaque fois, que la vie est ce que je me refuse de voir. Qu’une souffrance, ou un désastre, que le chaos lui-même est une explosion de couleur, vers l’attente d’un mieux et du positif. Toujours dans cette évolution Je suis allée à la rencontre de grands tel que Klimt, Gustave Moreau-ce fut la plus belle des révélations pour moi-le Pérugin et tant d’autres… » 

L’EXPOSITION 

Aujourd’hui, je vous propose cette exposition, après que mon coeur est affronté une nouvelle mousson, et que mon esprit se soit « peuplé d’une armée d’infâmes araignées »- comme le dit si bien mon poète favori Baudelaire. 

C’est ainsi que pour cette exposition, j’ai décidé de quitter les sentiers de l’illustration et de rejoindre ceux de l’abstraction, non sans difficulté. De recherches en recherches, d’études en études, j’ai fait d’autres fabuleuses rencontres comme celle avec Kandinsky. Mais comme on ne peut chasser ses premiers désirs et ses premiers amours, je n’ai pu m’empêcher d’associer l’abstraction à l’illustration, et mes créations à mon coeur blessé. Je dédie donc, en toute logique cette exposition aux fossoyeurs de coeur sans qui le chaos créateur bouillonnant au fond de moi ne saurait-être possible. 

Vous l’aurez compris, cette exposition reste encore un voyage initiatique au plus profond de mon être torturé, marqué par le sceau de mon coeur mis à nu et trop souvent piétiné. » 

En août à la librairie : Exposition SIMBLISS
En août à la librairie : Exposition SIMBLISS
En août à la librairie : Exposition SIMBLISS
En août à la librairie : Exposition SIMBLISS
En août à la librairie : Exposition SIMBLISS
En août à la librairie : Exposition SIMBLISS

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CAFE PHILO : Bibliographie sommaire à propos des religions

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Beaucoup de monde au dernier Café-Philo de la saison avec Benjamin Orcajada, qui vous propose une bibliographie sommaire sur ce dernier thème abordé mardi 30 juin :

Les religions sont-elles nécessaires ?

 

- Mircea Eliade : "Histoire des religions" 3 vol.
- Henry Bergson : "Les deux sources de la morale et de la religion"
- J. P. Vernant : "L'univers, les dieux, les hommes"
- René Girard : "La violence et le sacré"
- Emmanuel Kant : "La religion dans les limites de la simple raison"
- Freud : "L'Avenir d'une illusion"
- Soêren Kierkegaard : "Crainte et tremblement" / "Miettes philosophiques" / "Le concept de l'angoisse"
- Maître Eckhart : "Sermons" 3 vol.
- Régis Debray : "Dieu, un itinéraire"

 

Un GRAND MERCI à lui pour ces RDV mensuels depuis janvier qu'il nous a si généreusement offerts.

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Exposition Annick Audierne en juillet

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Exposition Annick Audierne en juillet

Exposition du 1er au 31 juillet

Annick Audierne   " Couleurs et Eau "

Vernissage vendredi 3 juillet à partir de 18h

Entrée libre - rens. 04 66 50 27 44

 

Présentation

Il n’est meilleure manière d’entrer au cœur d’une œuvre d’artiste que d’avoir le privilège de passer quelques heures en son atelier. Celui d’Annick Audierne, dans le Gard, ressemble à un cabinet d’estampes, minuscule et regorgeant de croquis et d’aquarelles, de cartons à dessin entrebâillés, de cadres en attente, de carnets de croquis et de livres. C’est l’antre estival d’une boulimique de travail, d’une passionnée explorant tous azimuts le riche univers des techniques graphiques.

Une fréquentation soutenue des ateliers de modèle vivant a d’évidence contribué à ce qu’elle affiche de maîtrise dans la spontanéité. Parce que l’exercise de résoudre, dans un temps limité, des difficultés telles que composition, volumes, lumière, sa pratique lui confère une justesse et une liberté dans les travaux aux antipodes de la discipline.  Martine Bergé (2014)

Biographie

Une vie professionnelle riche et variée lui fait parcourir le monde et développer son imaginaire. La passion du dessin s’est révélée très tôt et le besoin de fréquenter les ateliers des beaux arts de Paris s’impose. Elle fréquente les ateliers de Rémi Aron, de Didier Piketty pendant de nombreuses années. Son expression artistique s’enrichit de nombreuses techniques: aquarelle, peinture à l’huile, gravure, monotype.

Elle partage sa vie entre la région parisienne et le Gard.

Est membre de l’AIAP  UNESCO, association internationale des arts plastiques auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science, et la culture.

Expositions personnelles :

2015    Petite Galerie rue de Seine.  75006 Paris.

2014    Librairie « le chant de la terre » Pont-St-Esprit. Gard.

2013    Château de Gaujac. Gard.

1990    Château du Gazon. Orne.

1989    Galerie Millot.  Caen Calvados.

1989    Galerie Marie Louise et passe partout. 75016 Paris.

1989    Galerie Telford. 75017 Paris.

1989    Château Fayan. Gironde

1988    Galerie Telford. 75017  Paris.

1987    Galerie Telford. 75017 Paris.

Expositions collectives :

2015  Ca’ Zanardi 30121 Venezia

2015  « 12 artistes et leurs dessins » Petite Galerie 75006 Paris

2014   « cent titre » Petite Galerie 75006 Paris

2014    Festival Tresques Contemporain. Gard.

2011     Isle sur Orgues. Vaucluse

2009    Isle sur Orgues. Vaucluse

1995    Exposition familiale « autour du peintre Charles Audierne »
st-Emilion Gironde

1989    « L’éventail à tous vents » Louvre des antiquaires. Paris

1988     Salon de peinture de Deauville. Calvados

 
Annick Audierne
Annick Audierne
Annick Audierne
Annick Audierne
Annick Audierne

Annick Audierne

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Vendredi 26 juin ViZ en concert "Chatouille-moi"

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 26 juin ViZ en concert  "Chatouille-moi"

Vendredi 26 juin à 20h30

ViZ en concert 

Libre participation au chapeau

« Chatouille-moi » - Chansons coquines et érotiques – textes de Louise Labé, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire, Paul Fournel, Victor Hugo… et Dominique Zinderstein

Plus de détails sur le programme de juin

 http://www.lesamisduchantdelaterre.com/2015/05/en-juin-au-chant-de-la-terre.html

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Jeudi 18 juin Rencontre avec Hubert Haddad

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Jeudi 18 juin à 20h30

André Zaradzki reçoit Hubert Haddad

Salle Plagne - Centre Pépin (avenue Gaston Doumergue)

Avec la participation de Bruno Michel, (directeur de la Médiathèque de Bagnols/Cèze), ils parleront ensemble de ses dernières publications.

Quelques éléments biographiques…

Né à Tunis en 1947, Hubert Abraham Haddad a suivi l’exil de ses parents quelques années plus tard, à Belleville, Ménilmontant puis dans les banlieues populaires. Il a connu les aléas de l’immigration entre un père marchand forain et une mère d’origine algérienne qui souffrait de troubles de l’identité, enfance évoquée dans son récit le Camp du bandit mauresque (Fayard, 2005). En prise directe avec la poésie contemporaine au sortir de l’adolescence, il fonde la revue Le Point d’être dans la mouvance du surréalisme, revue à laquelle collaborerons entre autres Stanislas Rodanski, Charles Duits, Robert Lebel, Michel Fardoulis-Lagrange, Isabelle Waldberg. 
Son premier recueil de poème, le Charnier déductif, paraît en 1967, son premier récit écrit à la même époque, Armelle ou l'éternel retour, ne paraîtra qu’en 1989. À partir d’Un rêve de glace (Albin Michel, 1974 ; réédition : Zulma, 2005), les romans et les recueils de nouvelles alternent sans discontinuer avec les essais sur l’art ou la littérature, les pièces de théâtre et les recueils de poèmes. Après une investigation des domaines du fantastique sous un jour halluciné, hyperréaliste, l’auteur de Perdus dans un profond sommeil (Albin Michel, 1986) et de L’Univers, roman dictionnaire (Zulma, 1999, 2009) investit tour à tour les territoires critiques de l’Histoire par le biais du mythe et de la légende - avec notamment Le Chevalier Alouette et La Double conversion d’al-Mostancir (tous deux publiés chez Fayard) – de la fantaisie onirique (La culture de l’hystérie n'est pas une spécialité horticole, Fayard, 2003), de l’investigation romanesque d’un mythe contemporain (La Condition magique, Grand Prix du roman de la SGDL, Zulma, 1998) ou de la plus brûlante actualité (Palestine, Zulma, 2007 – Prix des cinq continents de la Francophonie 2008 – Prix Renaudot Poche 2009 et Opium Poppy, Zulma, 2011 - Prix du Cercle Interallié).
Avec plusieurs recueils salués entre autres par les prix Maupassant, Charles Oulmont ou Renaissance de la nouvelle, Hubert Haddad est considéré comme un des initiateurs du renouveau de la nouvelle en France. Les deux coffrets de ses Nouvelles du jour et de la nuit (Zulma, 2011), en témoignent magnifiquement.
Sa pratique multiforme de l’écriture et des savoirs ajoutée à sa longue expérience des ateliers d’écriture l’ont conduit à écrire le Nouveau Magasin d'écriture (Zulma, 2006), sorte d’encyclopédie en action de la littérature et de l’art d'écrire offrant, en marge d’une réflexion sur livres et auteurs, d’innombrables jeux littéraires inédits, suivi en 2007 du Nouveau Nouveau Magasin d’écriture, ce dernier voué aux fastes de l'imaginaire à travers deux cents gravures choisies pour leur pouvoir d'évocation.

Éditions Zulma

 

Une soirée exceptionnelle à ne pas manquer !! entrée libre

Jeudi 18 juin Rencontre avec Hubert Haddad

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