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Exposition d'octobre : Thibeaux

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Exposition

du 2 au 31 octobre

 

Thibeaux

vernissage

vendredi 4 octobre à partir de 18h

 

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

" Quand la couleur est sa richesse,
La forme est sa plénitude "
 
Thibeaux, dans son travail, rend le caractère et non l'apparence. Il est avant tout un symboliste, car chez lui, la vérité compte moins que la vérité connue ou sentie.

Jean-Claude Thibeaux est né à Paris en 1937. 
Dès l'âge de 9 ans, il entre dans l'atelier du peintre Marcel Caud et y étudiera la technique des anciens pendant treize années.
Il continue ses études à l'école Bernard Palissy dont il sortira premier, puis à l'école Boulle en section sculpture avec Chevalier.
En 1967, il rencontre le galeriste Régis Langloys et exposera dans sa galerie jusqu'en 1988. Data à laquelle il exposera à la Galerie des Tropiques à Tahiti et au Musée d'Art Moderne à New York.
Il a reçu en 1954 le premier prix de peinture au salon de Montrouge et en 1969 le premier prix de la ville de Paris. Dans les années 1990-92 il expose en Polynésie.
Il ouvrira plusieurs ateliers de peinture à Villeneuve-lès-Avignon, puis Avignon et ensuite à Hiva Oa aux îles Marquises où il restera 12 ans. En 1995 c'est le retour en Métropole, et depuis 1998 il est installé à La Garde Guérin en Lozère.

Entre alchimie et chimie, Thibeaux ne cesse de chercher, d'expérimenter, de découvrir des techniques picturales. N'a-t-il pas, après 30 années de recherche, réussi à dissoudre l'ambre ?
Dans son atelier, les pigments bleus des lapis-lazuli, le rouge cinabre et la vraie émeraude côtoient la magnificence de l'or. D'autre part il se penche vers la terre pour ramasser toutes sortes de pierres, pigments à broyer que l'on retrouve stockés précieusement dans une myriade de flacons.
Son art est un métier autant qu'une science.

 

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RAPPEL : rencontre avec Hubert Haddad mercredi 25 septembre

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Rentrée littéraire

 

Mercredi 25 septembre

à 20h30

André Zaradzki reçoit

 

Hubert Haddad

à l'occasion de la parution de

" Un monstre et un chaos "

chez Zulma

 

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

Présentation
Lodz, 1941. Chaïm Rumkowski prétend sauver son peuple en transformant le ghetto en un vaste atelier industriel au service du Reich. Mais dans les caves, les greniers, éclosent imprimeries et radios clandestines, les enfants soustraits aux convois de la mort se dérobent derrière les doubles cloisons… Et parmi eux Alter, un gamin de douze ans, qui dans sa quête obstinée pour la vie refuse de porter l’étoile. Avec la vivacité d’un chat, il se faufile dans les moindres recoins du ghetto, jusqu’aux coulisses du théâtre de marionnettes où l’on continue à chanter en sourdine, à jouer la comédie, à conter mille histoires d’évasion.
Hubert Haddad fait resurgir tout un monde sacrifié, où la vie tragique du ghetto vibre des refrains yiddish. Comme un chant de résistance éperdu. Et c’est un prodige.
 
Attention : chef-d'œuvre !
C'est avec bonheur qu'André Zaradzki accueillera une nouvelle fois Hubert Haddad, le 25 septembre, auteur qu'il affectionne particulièrement. Il ne tarit pas d'éloges à propos de son dernier ouvrage, sorti fin août chez Zulma, dont il nous parle ci-dessous :
 
" On sait, on croit tout savoir sur l'ignominie, sur l'impensable, l'inconcevable (et pourtant conçue) extermination industrielle d'un peuple, la barbarie d'une meute de soudards aux ordres des froids idéologues de la Solution finale ; on voudrait croire que cela ne fut qu'un accident de l'Histoire. Las! " N'y a-t-il d'autre distraction ici-bas que la destruction des Juifs ? " Hubert Haddad ne se fait pas d'illusion. Mais avec ce nouveau livre en tous points exceptionnel, il aborde un sujet particulièrement sensible, un tabou dont Hannah Arendt a levé le voile à ses dépends: la collaboration de certains notables juifs avec le régime nazi.
Dans le ghetto de Lodz en Pologne, où sont parqués 200 000 juifs plus morts que vifs, c'est un Juif, auto-proclamé Roi Chaïm, qui ordonne et organise la production de centaines de manufactures et ateliers destinée à l'effort de guerre nazi, promettant le salut et n'hésitant pas à livrer les improductifs aux bourreaux.
Mais Hubert Haddad ne veut pas croire que le monstre est en chacun de nous. Il nous donne à voir, dans le théâtre de Maître Azoï, la figure lumineuse d'un jeune marionnettiste prodige, sauvé paradoxalement par l'étoile jaune qu'il refuse de porter et par son art, son génie de l'illusion.

Un monstre et un chaos est un chef d'oeuvre à plus d'un titre. Par sa langue bien sûr, par son architecture, par le génie de ses procédés littéraires. Tout cela au service d'une oeuvre d'une grande humanité qui nous dit encore une fois une chose toute simple: seul l'amour de l'art peut sauver notre pauvre humanité. "   
André Zaradzki - librairie le Chant de la terre
 

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RAPPEL : Rencontre-lecture avec Mireille Piris

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 20 septembre

à 20h30

Rencontre-lecture

avec Mireille Piris

à l'occasion de la parution de

"Une étrange modernité" 

Nouvelles - éd. N&B

 

entrée libre

Librairie le Chant de la terre

 

 

 

UNE ÉTRANGE MODERNITÉ
D’une vie à l’autre, des situations intimes ou sociales, des rencontres improbables, des amours passagères, bien ancrées dans le réel, traduites dans une langue juste et vigoureuse et décrivant avec un égal bonheur sentiments et paysages. Mireille Piris met souvent en scène des « cabossés de la vie » tout en leur offrant des fenêtres ouvertes sur le monde, des aventures d’humanité. Et, pour peu que l’art se mêle à leurs destins, l’espoir est là, comme « un vrai Noël de mai ». Un optimisme renforcé par l’épicurisme de l’auteure qui nous entraîne dans ses univers aux saveurs colorées.
 
Mireille Piris vit aujourd’hui en Drôme provençale. De nombreux écrits jalonnent sa vie de comédienne, chanteuse, animatrice culturelle, psychodramatiste, forma­trice-conseil. Elle évoque son enfance et son adoles­cence en Algérie dans son premier ouvrage, Boulevard des Orangers, paru en 2017 aux Editions N&B.
RAPPEL : Rencontre-lecture avec Mireille Piris

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Exposition de septembre : Jacques Diezi - gravures et monotypes

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Du 2 au 30 septembre

Exposition Jacques Diezi

gravures et monotypes

Vernissage vendredi 6 septembre

à partir de 18h

 

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

" Si l’intérêt, la passion pour la gravure sont anciens chez moi, le passage à la pratique est arrivé bien tardivement. Après une activité professionnelle consacrée à l’enseignement et la recherche universitaires au sein d’une faculté de médecine en Suisse, et sans autre formation particulière dans l’exercice artistique, j’ai progressivement appris, ces dernières années, les techniques de la gravure, grâce aux conseils de Monique Lazega, responsable de l’atelier Aquaforte à Lausanne. Amateur donc, mais au sens étymologique le plus ancien certainement ! "       Jacques Diezi

Gravures et monotypes Jacques Diezi
Gravures et monotypes Jacques Diezi
Gravures et monotypes Jacques Diezi
Gravures et monotypes Jacques Diezi
Gravures et monotypes Jacques Diezi

Gravures et monotypes Jacques Diezi

Exposition de septembre : Jacques Diezi - gravures et monotypes

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Exposition août : DLISS

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

EXPOSITION

1er AU 31 AOÛT

 

DLISS

VERNISSAGE VENDREDI 2 AOÛT

à 18h

 

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

" Le thème central de ma peinture s'inspire essentiellement des femmes : les premières toiles de séries antérieures étaient plus un regard porté sur le mouvement, une réconciliation intime avec le corps féminin ; une inspiration très marquée par la danse et particulièrement, le buto, une danse japonaise née des ténèbres, d'où l'épuration des corps blancs, lisses, glabres, sur des fonds unis ; elles ont évoluées en parallèle d'un travail acharné, d'une recherche et d'un éveil constant pour capturer ces visions, puis peu à peu elles se sont parées de chevelures, d'armures, d'atours, de bijoux, de plumes… Elles se sont métamorphosées sous d'autres formes : Guerrières, sorcières, chimères... Toutes exprimant la puissance du féminin sacré. Car, je veux qu'elles nous traversent et nous fascinent, qu'elles nous interpellent dans leur divinité. Je les veux uniques, inclassables et intemporelles. Le Féminin sacré est dans la nature de toutes les femmes. Les penser, les créer, les peindre ; les faire naître est leur faire honneur, et honorer nos ancêtres à travers l'histoire, les différentes époques ; influences, continents ; ceux-ci m'inspirent par leurs beautés diverses, j'aime qu'elles se chevauchent, se complètent dans ce dialogue, cet échange de l'invisible. Mes toiles ne portent pas de titres, elles sont classées par série et ordre de naissance, elles restent liées pour moi. C'est un choix volontaire de ne pas les nommer, pour que ceux qui les contemplent ne soient pas limités par un titre. Leur ressenti s'en trouve plus libéré ; chaque série est diversifiée par les détails, des ornements, en peinture, encres, matières ajoutées (métal, engrenages, perles) des matières organiques, (animales, végétales,...) les encadrements et leurs teintes assorties. "                DLISS

DLISS
DLISS

DLISS

Exposition août : DLISS

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Jeudi 1er août : Requiem pour Gaza, lecture à plusieurs voix

Publié le par Les amis du Chant de la terre

JEUDI 1er AOÛT - 20H30

REQUIEM POUR GAZA

éd. Color Gang

lecture à plusieurs voix

avec

Vincent Calvet

Aymen Hacen

Sabine Venaruzzo

Julien Blaine

André Robèr

 

Librairie

le Chant de la terre

entrée libre

 

" Ce livre est né de notre volonté commune de ne pas rester sans voix face au massacre de Gaza de mai 2018. Projet né au début de l’été 2018, il s’est concrétisé au cours du Festival Voix Vives de Sète. Nous avons sollicité un certain nombre de poètes israéliens, arabes (Tunisie, Palestine, Syrie, Lybie), et français. D’autres se sont joints à nous spontanément. L’appel a été entendu, à de rares exceptions près. Plus d’une trentaine de voix parmi les plus profondes, de la France au Moyen-Orient, d’est en ouest, font entendre leur indignation face à l’épuration ethnique subie par les Palestiniens aujourd’hui. Le sort réservé aux habitants de Gaza, après Plomb durci, Opération Rempart, et le massacre de mai 2018, oblige à opposer à la violence et au racisme une parole de paix, un grand OUI à la vie, un grand NON à la mort. Sous l’égide du grand poète arabe et universel Adonis, qui préface ce recueil, les poètes s’unissent pour opposer leur poésie aux paroles et actes mortifères du gouvernement israélien actuel. Il est probable que cette initiative ne plaira pas à tout le monde, mais il est temps, en France, que nous redonnions la parole à ceux qui vont dans le sens du droit, de la justice, de la paix. Nous devons bien cela à nos camarades palestiniens. Nous ne savons pas si la poésie « sauvera le monde », comme l’écrit le poète Jean-Pierre Siméon, mais du moins elle peut opposer son refus à la Barbarie. "

Vincent Calvet et Aymen Hacen


« Être solidaire avec les opprimés et dire la vérité : voilà ce que ces différents témoignages regroupés dans ce livre tentent d’illustrer. Ce sont des témoignages qui insistent sur le rôle des créateurs d’être solidaires avec ceux dont la vie est menacée, avec ceux dont l’existence est incertaine partout dans le monde. »

Extrait de la préface d’Adonis

 

Textes de :

Adonis, Khaled Jbour, Ronny Someck, Nathalie Quintane, Serge Pey, Olivia Elias, Fady Noun, Aymen Hacen, Sabine Venaruzzo, Madeleine Lenoble, Vincent Calvet, Michel Cassir, Julien Blaine, Josyane de Jésus-Bergey, Adam Fethi, Bruno Geneste, Anat Zécharia, Nadine Agostini, Najwan Darwish, Paul Sanda, André Robèr, Anne Letoré, David Barabi, Maram al-Masri, Mati Shemoelof, Aïcha Moghrabi, Didier Manyach, Monia Boulila, Bernard Noël, Julien Boutonnier, Annie Salager, Nicole Peyrafitte, Patrick Quillier, Janine Gdalia, Sylvie Ringard.

 

LES PARTICIPANTS À LA LECTURE

Sabine Venaruzzo, poète, performeuse, chanteuse lyrique et comédienne. Depuis 2009, elle se forme à l’Action Theater de Berlin et travaille la création spontanée en temps réel. En 2012, « La Demoiselle et cætera » devient la forme spectaculaire de sa poésie dans le sens où elle fait appel au théâtre, au chant, au mouvement, à la musique et à la mise en scène. En 2016, elle lance un vaste chantier poétique, « Sur les routes », avec l’ambition de poétiser le monde. Elle pose ainsi son P.P.F (Projet Poétique Fondamental) en prise directe avec la réalité. Elle participe à des anthologies poétiques de la Maison de la Poésie de la Drôme, prépare un premier recueil chez Pleine Page, organise depuis 12 ans le festival « Les journées Poët Poët, la poësie dans tous ses états d’art », dans les Alpes Maritimes.

André Robèr est un peintre, poète, et éditeur français né en 1955 à La Plaine-des-Palmistes, sur l’île de La Réunion. Il animera régulièrement des émissions sur les arts contemporains et les avant-gardes à Radio-Libertaire. Il déménagera ensuite à Marseille où il continuera son apprentissage notamment grâce aux activités du CIPM et à ses relations suivies avec les milieux artistiques. Ses poésies sont, pour la plupart, rédigées en créole réunionnais. André Robèr peint et expose en France, Italie, Corse et à la Réunion depuis 1986. Tout en poursuivant son œuvre artistique, il commence à écrire des ouvrages de poésie (une trilogie autobiographique publiée aux éditions K’A constituée de : Carnets du retour au pays natal, Un ours sous les tropiques, D’île en Ille), des poèmes visuels. Il fonde les éditions K’A en 2009 où il édite les textes fondamentaux du créole réunionnais. Depuis 2010 il anime la galerie (13) TREIZE dans son atelier à Ille-sur-Têt dans les PO. 2015 : CIBLE, livre d’artiste avec 4 poèmes concrets et 4 dessins à l’encre d’André Robèr, Fonnkèr pou lo zié, Comme un requin dans les mers chaudes,éditions K’A. Sa réputation dans les milieux d’avant-garde s’est faite principalement à travers la poésie visuelle et le mail-art.

Né en 1981 à Hammam-Sousse en Tunisie, Aymen Hacen est poète, prosateur, essayiste, traducteur et chroniqueur littéraire. Enseignant de langue, civilisation et littérature françaises à l’École normale supérieure de Tunis, il considère que l’enseignement et l’engagement politique sont indissociables de l’écriture. Son dernier livre de poésie, Tunisité suivi de Chroniques du sang calciné et autres polèmes (éditions Fédérop, 2015), a reçu en mars 2017 le Prix Kowalski des Lycéens de la ville de Lyon.

Vincent Calvet est né en 1980 à Carcassonne. Il exerce actuellement comme instituteur spécialisé à Toulouse. Prix de la ville de Béziers en 2005 pour Solitude des rivages (Encre et Lumière, 2006) et Prix de la Vocation en 2007 pour La Haute Folie des mers (Cheyne, 2007). Prix Marc Sabathier-Lévêque en 2018 pourContinuum amoureux (Rafael de Surtis, 2011). Il fonde en 2010 avec Paul Sanda la revue « Mange Monde » (quatorze numéros parus, Rafaël de Surtis) qui défend la pluralité des voix poétiques contemporaines. Il donne des lectures publiques en France et à l’étranger. Il rencontre Aymen Hacen en 2016 au Festival « Voix Vives » de Sète avec qui il noue une amitié et qui sera son traducteur en arabe. Traduit également en russe par Ekaterina Belavina.

Julien Blaine est né en 1954 à Rognac, Bouches-du-Rhône. Il a été un des créateurs de la « poésie-action » et a participé à la vie de la « poésie-performance » en France comme à l’étranger. Il créé sa première revue, les « Carnets de l’Octéor », à l’âge de 20 ans. En 1988, Blaine crée, après celles de Cogolin, les « Rencontres internationales de poésie de Tarascon », puis, en 1989-1990, un lieu de diffusion et de création poétique au cœur de la vieille ville de Marseille, le Centre international de poésie Marseille (cipM). Il occupera également une place importante dans le festival « Voix de la Méditerranée » de Lodève, peu après sa création en 1998. Blaine crée en 1976 la revue internationale « Doc(k)s ». En 2005, Blaine décide, à l’occasion de ses 60 ans, d’arrêter la performance. Depuis l’abandon de celle-ci, il s’expose et expose souvent dans des « démonstr’actions » et intervient régulièrement sous forme de « déclar’actions » en solo ou avec différents partenaires, poètes ou musiciens.

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Vendredi 26 juillet, Escapade musicale avec le Duo Cantabile

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 26 juillet à 20h30

Airs d'opérettes par le duo Cantabile

 

librairie le Chant de la terre - entrée au chapeau -

rens. 04 66 50 27 44

"Notre projet est de faire découvrir ou redécouvrir des airs d'opérettes françaises dans une formation originale, voix de soprano et flûte traversière."

Dominique Levy, chanteuse amateur ayant étudié le chant lyrique au Conservatoire de Nîmes dans la classe de Daniel Salas.
Fait partie du Chœur féminin Eurydice de Nîmes dirigé par Jean-Marc Hébert où elle a été amenée à faire des solos.
A participé à une Master Classe avec la soprano Sophie Hervé, professeur en art lyrique au Conservatoire du 8ème arrondissement,  qui a débouché sur un spectacle d'opérette en octobre 2017.
 
Jean-Noël Daunay, a étudié la flûte au conservatoire de Strasbourg dans les années 50-60 et joue dans plusieurs orchestres, en particulier l’orchestre d’harmonie de Bagnols sur Cèze et l’orchestre Chant dans les Vignes de Brouzet les Alès.

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