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Articles avec #programmes tag

Hubert Haddad et Yahia Belaskri présentent APULEE n° 2

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 30 juin

à 20h30

Hubert Haddad

et

Yahia Belaskri

présentent

APULEE n° 2

"De l'imaginaire et des pouvoirs" 

 

une revue de littérature et de réflexion publiée par les éditions ZULMA

entrée libre

 

APULEE n°2

« Il y a du beau monde à l’affiche de cette nouvelle revue annuelle “de littérature et de réflexion” lancée par les éditions Zulma sous la houlette de l’écrivain Hubert Haddad… Des écrivains tournés vers la découverte, de l’autre ou du monde. Baptisée Apulée, du nom d’un auteur berbère du IIe siècle, cette épaisse et élégante revue se veut “un lieu de transmission à ciel ouvert, un carrefour des mondes à l’écart des enjeux de pouvoir”, avec pour premier espace d’exploration l’Afrique et la Méditerranée. » Alexandra Schwartzbrod, Libération, à propos du premier numéro d’Apulée.


Dans l’ardente continuité de son numéro inaugural, fidèle à l’appel constant des autres rives et des antipodes, la revue Apulée continue d’investir tous les territoires de la littérature, de la pensée vive, de la poésie et de l’image. Et c’est autour du thème De l’imaginaire et des pouvoirs – avec une mise à l’honneur de Driss Chraïbi et de Mohammed Dib – que s’articule cette nouvelle livraison : tant à travers les fécondes controverses qu’il suscite, que dans les heureuses fictions qu’il inspire, au gré de réflexions ouvertes, d’alertes parades ou d’harmonies secrètes…

Comité de rédaction :

Yahia Belaskri, Jean-Marie Blas de Roblès, Hubert Haddad, Abdellatif Laâbi, Catherine Pont-Humbert.

 

Hubert Haddad

Auteur d’une œuvre considérable, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d’intellectuel et d’artiste, avec des titres comme Palestine (Prix Renaudot Poche, Prix des cinq continents de la Francophonie), les deux volumes foisonnants du Nouveau Magasin d’écriture, le très remarqué Peintre d’éventail (Prix Louis Guilloux, Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de l’œuvre), ou tout récemment Premières neiges sur Pondichéry.

 

Yahia Belaskri

Yahia Belaskri est né à Oran (Algérie). Après des ­études de sociologie, il est responsable des ressources humaines dans plusieurs entreprises algériennes puis se tourne vers le journalisme. Un an après les émeutes d’octobre 1988, il décide de s’installer en France. Il est journaliste à Radio France Internationale et nouvelliste.

 

 

 

Apulée n°2   et    Apulée n°1
Apulée n°2   et    Apulée n°1

Apulée n°2 et Apulée n°1

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RAPPEL : Dernière soirée philo avec Arnaud Villani le 13 juin !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Mardi 13 juin à 20h30

"Les tournures de l'esprit"

soirée philo

avec Arnaud Villani

 

Venez nombreux à ce dernier RDV de la saison afin de remercier Arnaud Villani de toutes ces soirées de réflexion philosophique qu'il nous a gracieusement proposées tout au long de l'année… 

Elle annoncera et introduira le colloque Art et philosophie de Cornillon, qui se tiendra sur deux jours, les 10 et 11 juillet prochains, dans le jardin Fontanille à Cornillon (à droite en descendant  vers le lavoir), avec de très bons spécialistes.

"Je terminerai ce cycle de conférences en revenant sur l’idée de ruptures suffisantes, dans le domaine de la noétique, pour en incurver le cours et entamer des virages décisifs. La littérature n’a pas le monopole des « figures de style », dites encore « tropes » (d’un verbe grec signifiant « tourner »). La pensée tourne et vire. On donnera quelques exemples de ces « tournures » de la pensée dont certaines ont influencé profondément et durablement notre façon contemporaine de voir les hommes et le monde et d’agir avec ou contre eux."

 

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Vendredi 9 juin Lecture musicale de L'homme semence

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Lecture musicale

vendredi 9 juin 

à 20h30

L'homme semence

par L'Impromptu Théâtre

entrée au chapeau

L’homme semence est l’un de ces écrits au destin extraordinaire. Ecrit par une mystérieuse Violette Ailhaud en 1919, il a été transmis de générations en générations jusqu’à l’une des descendantes de la fameuse Violette… en 1952. A cette date, comme le stipulait le testament de l’auteure, le texte a été lu, les mots ont été découverts pour la première fois et, un jour, le livre a été édité (en 2002 aux Editions Parole).

Mais le mystère perdure autour de l’écrivaine. Qui était-elle vraiment ? Et dans quel village de Provence s’est réellement déroulée cette histoire ? Où est la vérité, où est le mythe ?

Violette Ailhaud y raconte comment son village a été privé de tous ses hommes en 1851. A cette date, Louis Napoléon Bonaparte rétablit l’Empire après avoir pris goût au pouvoir en tant que Président.

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les hommes hurlent contre le vote truqué qui leur est imposé (seuls des bulletins « oui » ont été imprimés), mais la révolte est matée et les hommes sont emmenés, jugés, emprisonnés ou déportés à Cayenne ou en Algérie. Les femmes, elles, restent seules avec les enfants à nourrir, les bêtes à soigner et les champs à cultiver. Elles s’organisent et passent un pacte au cas-où un représentant de la gente masculine viendrait.

Et un homme vient…

L’Impromptu Théâtre propose l’interprétation théâtralisée de cette oeuvre. Dans une mise en scène de Valérie Béal, le texte intégral dit par la comédienne Joelle Omont est ponctué de pauses musicales.

Bernard Boudet, musicien qui construit lui-même ses instruments accompagne ce récit lumineux à la contrebasse ou au violon. Le spectacle est mis en lumière par Stéphane Sergent.

rens. librairie 04 66 50 27 44

site de Bernard Boudet ici

L'homme semence

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Atelier d'écriture avec l'auteur Guillaume Cayet

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Guillaume CayetSamedi 3 juin

de 15h à 18h

Atelier d'écriture avec

Guillaume Cayet

au Chant de la terre

présentation de sa résidence sur le site de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon

RÉSIDENCE D'ÉCRITURE "HORS LES MURS" AUTOUR DE LA TRANSFORMATION DU SITE DE L’HÔTEL-DIEU DE PONT-SAINT-ESPRIT (GARD)

"La Chartreuse, en lien avec l’équipe municipale de Pont-Saint-Esprit, a demandé à un auteur de récolter la parole des habitants au sujet du site de l’Hôtel-Dieu, qui a joué un rôle central dans l’histoire de leur cité, et qui est aujourd’hui l’enjeu d’un important projet de réhabilitation comprenant des logements, des commerces et un hôtel de grand standing et visant au développement touristique et  économique de la ville.

"Il s’agit de garder la mémoire des usagers de ce site majeur - 18 000 m2 en plein centre-ville, sur lequel se trouve entre autres le bâtiment de l’ancien hôpital – et d’écrire en résidence in situ sur un territoire en mutation, un texte théâtral qui sera nourri des témoignages et des rapports entre patrimoine architectural et rénovation urbaine, lien social et devoir de mémoire, création artistique et parole documentaire. À plus long terme et à travers la rencontre avec Guillaume Cayet, cette initiative a aussi pour ambition de faire émerger un lien prégnant et durable entre les habitants de ce territoire et la Chartreuse.

"Le choix de Guillaume Cayet – jeune auteur de vingt-six ans issu de l’Ensatt - est motivé par la résonnance de ce projet « hors les murs » avec les recherches artistiques qui animent l’oeuvre de l’artiste et notamment son intérêt pour les « silencieux » ou les territoires en marge, sa réflexion sur la forme documentaire, son engagement pour un théâtre politique et populaire, ses questionnements sur les notions de transmission et d’héritage. La Chartreuse suit avec intérêt son parcours qui lui vaut d’avoir déjà été édité (Lansman, Théâtrales) primé (Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre, Prix Jamais Lu) ou diffusé (France Culture) et créé (Cie Le Désorde des Choses, Julia Vidit). Il vient de recevoir l’aide à la création d’ARTCENA pour Une Commune (Retourner l'effondrement tentative 1), texte en partie écrit à la Chartreuse et paru chez Théâtrales.

Une commande de la Chartreuse-CNES, avec le soutien de la Drac Occitanie."

Inscription à la librairie au 04 66 50 27 44

L'Hôtel-Dieu de Pont-St-Esprit…

L'Hôtel-Dieu de Pont-St-Esprit…

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Juin : exposition Annick Audierne

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Du 1er au 30 juin

Exposition

Annick Audierne

vernissage

vendredi 2 juin à 18h

entrée libre

 

 

 

 

 

 

Que nous dit-elle de son travail ?

" La façon de traiter l’aquarelle, de façon non conventionnelle en y ajoutant le brou de noix, essaie de traduire la trace de lumière, ou d’ombre qui peut donner l’atmosphère, ou le sentiment recherché.

Les repentirs, ne sont pas de mises en travaillant ces médiums sur petits formats, mais le jeu de l’eau et de la couleur procurent une réelle jubilation malgré la difficulté de cette pratique.
Les personnages des saynètes ont leur histoire mais la vie leur est donnée par le regard du spectateur.
Voilà pourquoi je ne donne pas, ou peu de titre.
Le spectateur entre dans le lieu et l’atmosphère évoqués, s’il le souhaite, et y faire son chemin et sa propre interprétation.
Un professeur des Ateliers des Beaux arts de Paris nous demandait de "peindre du sentiment”.
J’espère continuer longtemps cette recherche, c’est un plaisir que j’aime partager avec le regard des spectateurs. "
 
Annick Audierne vit et travaille en région parisienne et dans le Gard.
Une vie professionnelle riche, et variée lui fait parcourir le monde et développer son imaginaire.
 
La passion du dessin, s’est révélée très tôt et le besoin de fréquenter des Ateliers des Beaux de Paris s’impose. Elle travaille pendant plusieurs années dans différents ateliers.
Elle est membre de l’A.I.A.P. UNESCO Association Internationale des Arts Plastiques auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science, et la culture UNESCO.
 
Sa formation :
ABA Ateliers des beaux arts de la ville de Paris de 2008 à 2015.
Atelier Rémi Aron, Catherine Cocatrix, Mada.
Etude du dessin, peinture, et gravure.
Suivi d’autres ateliers formateurs :
Aquarelle à l’ADAC de Paris.
Peinture chinoise au CAPA et centre Calligraphis, atelier Inès Igelnick à Paris.
Actuellement :
Etude du modèle vivant à Caderousse, chez le peintre Ross Heward, en compagnie d’autres peintres de la région gardoise.
Monotypes chez Michelle Boucard, graveuse à Paris.
Peinture atelier Bruno Gadenne au Capa.
 
Par ailleurs Annick Audierne a participé durant quelques années, à l’animation de l’atelier de dessin d’un centre psychothérapique de la Fondation des Etudiants de France à Paris.
 
Expositions Personnelles :
2017 : Aquarelles. Petite Galerie, rue de seine 75006 Paris
2017 : Dessins. Petite Galerie, rue de seine 75006 Paris
2015 : Aquarelles. Galerie Peinture Fraîche, rue de bourgogne 75007 Paris
2015 : Petite Galerie, rue de seine 75006 Paris
2014 : Librairie du Chant de la terre Pont St Esprit, Gard.
2014 : Petite Galerie, rue de seine, 75006 Paris
2013 : Château de Gaujac, Gard.
1990 : Aquarelles au Château du Gazon. Orne
1987 : Galerie Telford, 75017 Paris.
 
Expositions Collectives :
2016 : Galerie Peinture Fraîche, Petits Formats.75007 Paris.
2016 : Galerie Lehalle, « 60 artistes 60 ans » 75007 Paris.
2016 : « Les mordus du dessin ». Bagnols sur Cèze Gard.
2016 : Salon de l’Aquarelle, Mejannes le Clap, Gard.
2015 : Ca’Zanardi, Venise. Italie.
2015 : Galerie Peinture Fraîche, Petits Formats.75007 Paris
2014 : Exposition Cent titre, Petite Galerie, 75006 Paris.
2014 : Festival d’art contemporain, Tresques. Gard
2011 : Marché de peintres à l’Isle sur Sorgues. Vaucluse.
1995 : Exposition familiale « autour du peintre Charles Audierne » St Emilion, Gironde.
1989 : Exposition « l’Eventail à tous vents » au Louvre des antiquaires à Paris.
1990 : Exposition d’aquarelles au Château du Gazon, Orne.
1989 : Exposition au Château Fayan, Gironde.
1988 : Salon de peinture de Deauville. Calvados.
1988 : Galerie Marie Louise et Passe Partout à 75016 Paris.
1989 : Galerie Millot à Caen.
 
Autres :
2013 : Illustrations du texte « TGV aller - retour » de Jean-Paul Persigout.

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Vendredi 19 mai soirée exceptionnelle avec une éditrice et 3 auteurs !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 19 mai

à 20h30

André Zaradzki reçoit Maud Leroy,

éditrice, 

Editions des Lisières 

et ses auteurs

Laetitia Gaudefroy Colombot

Alain Nouvel

Patrick Blanche

pour une soirée de rencontres, lectures, musique et exposition…

entrée libre - rens. 04 66 50 27 44
Présentation des Editions des Lisières par Maud Leroy

La voie éditoriale

Les éditions des Lisières abritent des voie/x poétiques.

Contes, nouvelles, mémoires, peinture, dessin, etc., la poésie est partout. La poésie est une graine à cultiver, c'est l'herbe folle qui défie les « monocultures de l'esprit » (Vandana Shiva), tout en elle tend à proliférer et jamais elle ne se résoudra à n'être qu'un sous-rayon de la littérature.

La poésie est une disposition, une forme d'intelligence, intuitive, généreuse, sensible, qui tire allègrement la langue à l'intelligence de rapt assise sur le monde humain.

La poésie du livre n'est pas uniquement dans le texte édité, mais aussi dans la rencontre, dans le travail partagé, dans la façon de faire qui donnent naissance au livre, puis dans les rencontres, les échanges et l'ouverture que permet le livre.    

Les liens de l’humain avec la nature, avec l'espace qu'il habite, mais aussi bien sûr les liens inter-humains et la façon qu'ont des voi(e)x singulières et d'horizons divers de répondre à la question "Comment habiter le monde en poète ?", voici ce qui inspire et anime les Lisières…

Les choix éditoriaux

Convivialité et bibliodiversité sont deux concepts qui guident le travail des Lisières.

D'abord parce que l'édition y est conçue comme un outil convivial pour faire des livres, c'est-à-dire un outil à hauteur (et à rythme) d'homme, de femme pour ma part, qui permet un travail rapproché avec les auteurs et les différents acteurs de la chaîne du livre (imprimeurs, papetiers, libraires, bibliothécaires, etc.) et bien sûr avec les lecteurs. Le livre est donc pensé ici plus comme un objet artisanal, fait de plusieurs voix, de plusieurs mains que comme une marchandise standardisée.

Que le livre incarne pleinement la beauté du contenu me paraît important. Une beauté simple. Proche de ce que les japonais appellent wabi sabi, la beauté brute des choses impermanentes. Que le livre soit à la fois intime et organique, singulier. C'est ce qui m’a amenée (histoire de rencontres aussi) à faire la couverture des livres en typographie au plomb et linogravure - avec le soutien de Pierre Mréjen des éditions Harpo &. Quant à l'impression du corps d'ouvrage en PAO, elles sera assurée par un imprimeur, local. Pour le papier, les Lisières travailleront principalement avec Fedrigoni.

Les auteurs


"Gardienne en terre sauvage" de Lætitia Gaudefroy Colombot

De son expérience de bergère, Lætitia Gaudefroy Colombot fait partager mots, formes et couleurs. Ses tableaux, sensibles et poétiques, invitent le lecteur à la suivre dans un quotidien rythmé par la nature, où humilité et contemplation sont de mise. En ravivant dans un style à la fois singulier et contemporain la fraîcheur des origines, l'artiste nous offre, en toute simplicité, une expérience de la beauté.

L’auteure - Peintre et art thérapeute, Lætitia Gaudefroy Colombot vit dans la Drôme. Elle est l'auteure de Bienvenue dans mon jardin et Mæstro parus en 2014 aux Éditions du Bon Pied.

20 peintures et 20 poèmes - Collection Aphyllante - Couverture en typo plomb et linogravure de l'artiste sur Hahnemühle Bamboo 265 g/m², papier intérieur Old Mill 150 g/m²

"Jours d'errance" - 109 haïkus de Seigetsu

D'année en année / j'oublie la route du retour / Fleurs de l'An Nouveau

De la fin du Régime Tokugawa aux débuts de l’ère Meiji, un poète nommé Inoue Seigetsu (1822-1887) vagabonde de village en village dans la vallée d’Ina, province de Nagano, pendant près de trente ans. 1800 haïkus calligraphiés, remerciements aux hôtes qui lui prodiguèrent gîte, couvert et saké au cours de ces années d'errance, sont aujourd'hui les derniers témoins de la vie de Seigetsu.

Les 109 haïkus sélectionnés dans ce recueil - première publication en français du poète - dessinent par petites touchent le portrait sensible d'un homme qui a tout abandonné pour vivre au rythme de la nature et de la poésie.

Les traducteurs

Né en 1952, Makoto Kemmoku est décédé en 2013. Professeur de littérature japonaise, il a consacré une grande partie de sa vie à la traduction de haïkus en français, en collaboration avec d'autres auteurs dont, notamment, Patrick Blanche (plusieurs volumes consacrés à « Hiroshima et Nagasaki après la bombe atomique », etc.), Dominique Chipot (Du rouge aux lèvres. Haïjins japonaises et Seigneur ermite. L'intégrale des haïkus de Bashô aux éditions de la Table Ronde (2008 et 2012), etc.), Alain Kervern (Portrait d'un moineau à une patte, recueil de 100 haïkus d'Ozaki Hôsaï, Folle Avoine, 1991, etc). Membre de la revue de haïku Ashibi (Azalée), il a, entre autres, traduit en japonais Le roman de la rose de Guillaume de Lorris et Jean de Meung (XIIIe s.).

Né en 1950 dans un village du Nord, Patrick Blanche vit aujourd'hui en Provence où il se consacre à la peinture et à l'écriture. Il a réalisé plusieurs traductions de haïkus, pour la plupart avec Makoto Kemmoku. Ce dernier a traduit en japonais 401 de ses haïkus, parus en 1997 sous le titre Si léger le saule aux éditions Michitani à Tokyo. Dans Haiku, cet autre monde (éditions La Table Ronde, 2009), Patrick Blanche a traduit 817 tercets de l'auteur américain Richard Wright. Plusieurs de ses ouvrages ont également été publiés aux éditions du Bon Pied.

Traduction, avant propos de Makoto Kemmoku et Patrick Blanche - Préface de Nobuhiro Miyashita - édition bilingue français-japonais

"Au nom du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest" d'Alain Nouvel

« Quel Nord, quel Orient ? Vers où s’orienter ? Où vivre et où aller ? Et comment ? Nous, Occidentaux post-modernes, nous sommes désormais déboussolés. Pourtant, chaque village, chaque ferme, posés sur ces versants, nous disent: « Tous les chemins ne conduisent pas à Rome. Il en est quelques-uns qui ne mènent qu'à moi. » Comme un boulanger travaille sa pâte, rends comestible l'or des mots, la fleur de leur farine, pétris-la et cuis-la, laisse-la gonfler peu à peu, qu'elle lève et devienne succulente et nourrissante à la fois. »

Dans ce recueil de sept nouvelles, Alain Nouvel charme le lecteur par sa langue fertile et musicale; il l'entraîne à sa suite dans des contrées à la lisière de l'imaginaire et du réel. Érudite et onirique, l'écriture d'Alain Nouvel est pleine de questionnements et de fantaisie.

Déboussolant et délicieux !

L’auteur - Depuis 1998 et la parution de Trois noms hermaphrodites à l'Instant perpétuel, Alain Nouvel publie en toute discrétion des textes raffinés et rares. Parler en silence, il aime beaucoup cela. Au nom du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest est son quatorzième ouvrage.

7 nouvelles - Collection Coléoptère - Couverture en typo plomb et linogravure, papier couverture et intérieur : Arcoprint edizioni

 

 

 

Vendredi 19 mai soirée exceptionnelle avec une éditrice et 3 auteurs !
Vendredi 19 mai soirée exceptionnelle avec une éditrice et 3 auteurs !

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Mardi 16 mai : avant-dernière soirée philo !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Mardi 16 mai à 20h30

 

"Sur cette même lancée hypercritique, c’est-à-dire critiquant même la critique, on réfléchit sur la notion de progrès et la puissante propagande qui n’a cessé de le présenter comme « progrès de l’esprit humain ». Nous questionnerons la notion d’avancée, en nous appuyant sur le propos décalé de Herder par rapport à la Philosophie des Lumières. Nous nous demanderons ce que cache, depuis Platon et son texte fondateur du Phédon 97 c à 100 b, cette prétention à un progrès irrésistible, exempt de tout inconvénient, pure lumière de la pensée."

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Exposition du mois de mai : Renée Bossaert

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Exposition

du 2 au 31 mai

Renée Bossaert 

Collages

vernissage

vendredi 5 mai

à 18h

entrée libre

 

 

 

 

On ne pourra bien dessiner le simple qu'après une étude approfondie du complexe : Le nouvel esprit scientifique - G. Bachelard

"Renée Bossaert commence la sculpture en 1967, aux Beaux-Arts de Lille. Elle a alors vingt ans et offre une place particulière aux collages et assemblages de toutes sortes.

C'est l'union entre deux, cinq ou dix éléments et la naissance d'un volume le plus étrange, le plus affreux possible qui intéresse (et qui amuse) l'artiste ! Nous sommes alors en 68...

Très vite, la recherche du volume l'amène à la mise en espace de la sculpture. Ce n'est plus le bonheur "simple" de réaliser un volume qui existe pour lui-même mais celui de le faire exister dans un autre volume plus grand et tout aussi complexe : l'architecture. C'est l'époque des bas-reliefs monumentaux et des projets 1%. Renée Bossaert entretiendra toujours ce lien puissant entre l’œuvre et son espace.

Les années 80-90 marquent la recherche d'une extension. Celui du point d'assemblage entre les différents plans ; ils s'encastrent, se confondent, se répondent, s'exhibent (ou "s'annulent") et se prêtent vie l'un pour l'autre. Un point d'union qui pourrait presque symboliser ce moment particulier où tout s'emboite... cet instant où le désordre plonge dans l'univers merveilleux du juste et de l'équilibre… C'est alors pour Renée Bossaert une période marquée par des escaliers en bas-reliefs, des ponts etc, bref ces volumes qui font lien entre deux espaces séparés, comme celui de réunir deux berges, deux mondes qui coexistent et s'ignorent.

La grande force de l'artiste est peut-être là : réunir des pôles qui s'ignorent

Été 2013, dans la fraicheur de son atelier, dans le coton lourd et paresseux des étés trop chauds, un déclic s'est produit. L'artiste alors en retrait, dont on s'habituait petit à petit à une présence discrète, a fait éclore, ex abrupto, le début d'une longue série. Le lion veillait et n'était point mort.

La technique est on ne peut plus simple : "je découpe, je compose, j'ajuste, j'équilibre, je fixe et une proposition d'espace, sorte de bas-relief sur papier, demeure..."

Effet coup de poing pour certains, papillon pour d'autres (les jaunes, les roses), qu'importe ! L'œuvre existe, puissante et maîtrisée.

La librairie Le chant de la Terre à Pont Saint-Esprit présente du 2 mai au 31 mai un ensemble unique de collages de l'artiste.

Renée Bossaert a enseigné à l'ENSAD Paris pendant plus de trente ans. Sans cesse, elle a renouvelé son enseignement, passant par à peu près toutes les pratiques de la sculpture. Demeurée quelques années comme plongée dans une observation silencieuse, gardée, digérée, avalée, elle nous offre 40 année d'un œil exercé, affuté, libéré."

Corneille de Lyon.

 

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"Des lettres et des mots" - lecture et musique

Publié le par Les amis du Chant de la terre

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22 avril fête de la Sant Jordi au Chant de la terre !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Samedi 22 avril : Sant Jordi !

Des roses, des livres, deux rendez-vous

17 h - Bernard Zitzermann lit Jean Tardieu : "Les Tours de Trébizonde" - à propos de la fresque de Pisanello sur St Georges terrassant le dragon… (légende à l’origine de la San Jordi) - Entrée libre.

20h30 - « Madame la vie » - lecture-spectacle poétique et musicale / textes, Frédérick Gambin / clavier et chant, Françoise Carret. Entrée au chapeau.

Détails ci-dessous 

17 h - Bernard Zitzermann* lit Jean Tardieu : 

"En 1983 Jean Tardieu voit par sa fenêtre les tours du quartier Italie.
Et il glisse de la contemplation de ce paysage parisien vers "l'imagerie ensorcelée, évoquant la légende de saint Georges et de la princesse de Trébizonde telle que l'a conçue Pisanello à Vérone, pour l'église Sant'Anastasia.
La lecture de ce court texte s'impose en ce jour de San Jorge." Bernard Zitzermann

Les tours de Trébizonde et autres textes - Gallimard

« Ce petit livre, constitué de quatre nouvelles (ou poèmes?) symboliques, mérite de figurer au premier rang des bibliothèques, auprès de Nerval ou de Borges. On ne sait trop ce qu’il a de plus admirable : la splendide énergie de ses phrases labyrinthiques, enveloppantes comme des phrases de rêve, ou l’éclat d’une imagination jamais à court de formes imprévues et inquiétantes, ou encore une réflexion sur l’envers et l’endroit, le possible et l’impossible, le clair et le sombre, dont l’identité s’affirme tout naturellement. “Ce qui est contradictoire devient le même”, dit Jean Tardieu dont les monstres mentaux recèlent des secrets de faste, d’humour et d’énormité. »  Lionel Ray.

A propos de Jean Tardieu

Grand prix de Poésie de la Ville de Paris (1981) / Prix de la Langue de France (1986) / Prix de la Société des Gens de Lettres (1983)

Né à Saint-Germain-de-Joux (Ain) le 1er novembre 1903, Jean Tardieu fait ses études à Paris. Il devient rédacteur aux Musées Nationaux, puis chez Hachette jusqu'en 1939. Après la guerre il entre à la Radiodiffusion française. Traducteur de Goethe et de Hölderlin, il a reçu le Grand Prix de la Société des Gens de Lettres en 1986. Il meurt le 27 janvier 1995 à Créteil.

*Bernard Zitzermann est chef opérateur, sa filmographie est impressionnante. Il nous a offert dernièrement à la librairie, une magnifique soirée Pérec, avec film et lectures.

 

20h30 - « Madame la vie » - lecture-spectacle musicale - textes, Frédérick Gambin / clavier et chant, Françoise Carret

La poésie passe par nos corps. Le poème sort de ses pages.

C’est pourquoi, plus que de « lecture », il s’agit de mettre en avant la dimension orale du Dire poétique. Ainsi, le souffle, le rythme, le chant, participent pleinement de cette présentation originale des poèmes de Frédérick Gambin, accompagné au piano par Françoise Carret.

Les thèmes de la guerre, l’amour, le père, revisités, seront-là en hommage à

« Madame la vie » !

Frédérick Gambin anime régulièrement des ateliers d'écriture poétique à la librairie le Chant de la terre.

Pourquoi une fête de la librairie pour la St Georges (Sant ou San Jordi)

 

 

San Jordi - Saint Georges - est connu notamment à travers La Légende dorée
de Jacques de Voragine, pour avoir terrassé un dragon. Une légende raconte que du sang du dragon jaillit un rosier, une autre que la princesse sauvée des griffes du dragon offrit en remerciement à Saint Georges… un livre.
Célébré aujourd'hui dans près de quatre-vingts pays, San Jordi faisait au Moyen-Âge l'objet de joutes chevaleresques en Catalogne lors desquelles les dames se voyaient offrir des roses.

En 1926, la Chambre des Libraires de Barcelone désignait le 23 avril comme Jour du Livre. Cette date est également la date anniversaire de la mort de Cervantes, de Shakespeare et de l'Inca Garcilaso de la Vega tous les trois disparus, le même jour de la même année, en 1616. Sous le régime de Franco, c'était la seule manifestation où écrivains et intellectuels pouvaient défendre leur liberté d'expression avec un livre et une rose.

Il y a à peine quelques années, le 15 novembre 1995, l'UNESCO proclamait le 23 avril, Jour du livre et du droit d'auteur, contribuant ainsi à la promotion de la lecture, de l'industrie éditoriale et de la protection de la propriété intellectuelle.

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