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Articles avec #programmes tag

Rappel : trois rendez-vous à la librairie le Chant de la terre

Publié le par Les amis du Chant de la terre

PROGRAMME DES DEUX PROCHAINES SEMAINES AU CHANT DE LA TERRE

 

Vendredi 29 septembre à 20h30 - Concert "Les Récupercussions" avec Bernard Boudet, créateur d'instruments - entrée au chapeau 


Jeudi 5 octobre à 20h30 - "Les Mélancolies de Sade" - une soirée avec Collection Opus pour la présentation d'un film en projet, en présence du réalisateur Guy Marignane, et de l'un des comédiens Didier Sauvegrain   -  entrée libre 


Exposition d'octobre - Vernissage vendredi 6 octobre à 18h  : Catherine Choffat  -  entrée libre 
 

POUR EN SAVOIR + CONSULTEZ LES ARTICLES PRÉCÉDENTS

 

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Les Mélancolies de Sade

Publié le par Les amis du Chant de la terre

La Librairie Le Chant de la Terre et Collection Opus

vous invitent le
jeudi 5 octobre 
à 20 h 30

pour une soirée d'échange

et de soutien au film
"Les Mélancolies de Sade"

​​
en présence du réalisateur Guy Marignane, et de l'un des comédiens Didier Sauvegrain


Lecture d'extraits du scénario - Rencontre-Débat
autour de la Création cinématographique indépendante, du Financement participatif et du Marquis de Sade cet inconnu !
Pour tout savoir :  site du film

Synopsis

Sade, vivant ou mort ne laisse pas indifférent ! Mais loin des clichés scabreux, connait-on vraiment le Marquis de Sade ? 
Vingt sept ans d’enfermement, ce qui représente un tiers de sa vie, où il y cultive un imaginaire débordant pour s’évader de son univers carcéral. Pendant toutes ces années, il est rempli de doutes nombreux et d’angoisses à répétition. 
C’est de ce visage de Sade dont le film témoignera autour de rencontres improbables: de la visite de ses héroïnes dans sa cellule de prison, jusqu’à Jean Jacques Rousseau en son île.
Dans l'intimité de sa condition de prisonnier, le film dévoile un Sade jaloux, amoureux, moderne, précurseur, mais aussi hanté par la mort, un homme fragile, terriblement humain.

Origine du projet
Il y a trois ans, le réalisateur Guy Marignane rencontre Thibault de Sade, descendant direct du Marquis de Sade. Il l’invite ensuite à un entretien durant lequel il sera enregistré et filmé. La rencontre se déroule dans une des demeures familiales aux environs de Paris. L’entretien dure trois heures.
Le film est lancé... Quelques proches se réunissent, techniciens, acteurs, amis. Ils décident de commencer à tourner avec leurs fonds propres, dans une configuration très réduite, et suivant leurs disponibilités. Commencé il y a trois ans, les dernières séquences du film seront tournées à la fin de l'été en Provence.

Le contenu
Le film Les Mélancolies de Sade est avant tout un long-métrage de fiction avec quelques passages documentaires.
La partie documentaire est constituée d’un entretien réalisé avec Thibault de Sade. Cette partie, une fois montée représentera environ quinze minutes sur la durée globale du film (90 minutes).
La partie fiction du film s’est construite autour des thématiques abordées dans l’entretien. Elle exploite en particulier de nombreuses correspondances échangées entre Sade et Renée Pélagie, sa femme, mais aussi avec sa maîtresse, Melle de Launay, ainsi que des passages dédiés à Juliette, héroïne de l'archétype sadien. On découvre également comment Laure de Sade, son ancêtre et compagne de Pétrarque, hante ses nuits. 
A noter enfin la place du Geôlier, auquel Sade peut confier ses doutes, sa révolte et sa fragilité.

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Exposition d'octobre : Catherine Choffat

Publié le par Les amis du Chant de la terre

EXPOSITION

DU 3 AU 31 OCTOBRE

CATHERINE CHOFFAT

VERNISSAGE

VENDREDI 6 OCTOBRE

à 18H

entrée libre

 

" Depuis une quinzaine d’années, la peinture occupe une place importante dans mes activités . Je découvre avec un émerveillement toujours renouvelé, la féérie des couleurs et les effets magiques qu’elles suscitent une fois mises en relation les unes avec les autres. Et si pour contenir un peu mon exubérance, j’essaie de limiter ma palette,  c’est plus fort que moi, je me retrouve devant une explosion de couleurs que je n’avais pas prévue. C’est comme ça !
Autodidacte, je ne me réclame d’aucune école, ni technique particulière mais privilégie actuellement la peinture à l’huile. J’ai beaucoup d’admiration pour les techniques anciennes, et dans la mesure du possible je prépare mes supports selon les recettes classiques. Je nourris mon inspiration au travers du quotidien et plutôt que de reproduire une vision du réel, j’essaie de traduire mon ressenti avec l’espoir de susciter un écho ou une résonance auprès ceux qui passent devant mes tableaux.
Pour cette seconde exposition à la Librairie du Chant de la Terre, je présente un ensemble de toiles abstraites, certaines de grand format. Portant un regard sur ma vie, j’ai cherché à traduire les multiples imbrications qui peuvent façonner le cours de l’existence, à la recherche d’une ligne directrice, d’une verticale. "

 Catherine Choffat
 Catherine Choffat

Catherine Choffat

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Hubert Haddad et Yahia Belaskri présentent APULEE n° 2

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 30 juin

à 20h30

Hubert Haddad

et

Yahia Belaskri

présentent

APULEE n° 2

"De l'imaginaire et des pouvoirs" 

 

une revue de littérature et de réflexion publiée par les éditions ZULMA

entrée libre

 

APULEE n°2

« Il y a du beau monde à l’affiche de cette nouvelle revue annuelle “de littérature et de réflexion” lancée par les éditions Zulma sous la houlette de l’écrivain Hubert Haddad… Des écrivains tournés vers la découverte, de l’autre ou du monde. Baptisée Apulée, du nom d’un auteur berbère du IIe siècle, cette épaisse et élégante revue se veut “un lieu de transmission à ciel ouvert, un carrefour des mondes à l’écart des enjeux de pouvoir”, avec pour premier espace d’exploration l’Afrique et la Méditerranée. » Alexandra Schwartzbrod, Libération, à propos du premier numéro d’Apulée.


Dans l’ardente continuité de son numéro inaugural, fidèle à l’appel constant des autres rives et des antipodes, la revue Apulée continue d’investir tous les territoires de la littérature, de la pensée vive, de la poésie et de l’image. Et c’est autour du thème De l’imaginaire et des pouvoirs – avec une mise à l’honneur de Driss Chraïbi et de Mohammed Dib – que s’articule cette nouvelle livraison : tant à travers les fécondes controverses qu’il suscite, que dans les heureuses fictions qu’il inspire, au gré de réflexions ouvertes, d’alertes parades ou d’harmonies secrètes…

Comité de rédaction :

Yahia Belaskri, Jean-Marie Blas de Roblès, Hubert Haddad, Abdellatif Laâbi, Catherine Pont-Humbert.

 

Hubert Haddad

Auteur d’une œuvre considérable, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d’intellectuel et d’artiste, avec des titres comme Palestine (Prix Renaudot Poche, Prix des cinq continents de la Francophonie), les deux volumes foisonnants du Nouveau Magasin d’écriture, le très remarqué Peintre d’éventail (Prix Louis Guilloux, Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de l’œuvre), ou tout récemment Premières neiges sur Pondichéry.

 

Yahia Belaskri

Yahia Belaskri est né à Oran (Algérie). Après des ­études de sociologie, il est responsable des ressources humaines dans plusieurs entreprises algériennes puis se tourne vers le journalisme. Un an après les émeutes d’octobre 1988, il décide de s’installer en France. Il est journaliste à Radio France Internationale et nouvelliste.

 

 

 

Apulée n°2   et    Apulée n°1
Apulée n°2   et    Apulée n°1

Apulée n°2 et Apulée n°1

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RAPPEL : Dernière soirée philo avec Arnaud Villani le 13 juin !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Mardi 13 juin à 20h30

"Les tournures de l'esprit"

soirée philo

avec Arnaud Villani

 

Venez nombreux à ce dernier RDV de la saison afin de remercier Arnaud Villani de toutes ces soirées de réflexion philosophique qu'il nous a gracieusement proposées tout au long de l'année… 

Elle annoncera et introduira le colloque Art et philosophie de Cornillon, qui se tiendra sur deux jours, les 10 et 11 juillet prochains, dans le jardin Fontanille à Cornillon (à droite en descendant  vers le lavoir), avec de très bons spécialistes.

"Je terminerai ce cycle de conférences en revenant sur l’idée de ruptures suffisantes, dans le domaine de la noétique, pour en incurver le cours et entamer des virages décisifs. La littérature n’a pas le monopole des « figures de style », dites encore « tropes » (d’un verbe grec signifiant « tourner »). La pensée tourne et vire. On donnera quelques exemples de ces « tournures » de la pensée dont certaines ont influencé profondément et durablement notre façon contemporaine de voir les hommes et le monde et d’agir avec ou contre eux."

 

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Vendredi 9 juin Lecture musicale de L'homme semence

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Lecture musicale

vendredi 9 juin 

à 20h30

L'homme semence

par L'Impromptu Théâtre

entrée au chapeau

L’homme semence est l’un de ces écrits au destin extraordinaire. Ecrit par une mystérieuse Violette Ailhaud en 1919, il a été transmis de générations en générations jusqu’à l’une des descendantes de la fameuse Violette… en 1952. A cette date, comme le stipulait le testament de l’auteure, le texte a été lu, les mots ont été découverts pour la première fois et, un jour, le livre a été édité (en 2002 aux Editions Parole).

Mais le mystère perdure autour de l’écrivaine. Qui était-elle vraiment ? Et dans quel village de Provence s’est réellement déroulée cette histoire ? Où est la vérité, où est le mythe ?

Violette Ailhaud y raconte comment son village a été privé de tous ses hommes en 1851. A cette date, Louis Napoléon Bonaparte rétablit l’Empire après avoir pris goût au pouvoir en tant que Président.

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les hommes hurlent contre le vote truqué qui leur est imposé (seuls des bulletins « oui » ont été imprimés), mais la révolte est matée et les hommes sont emmenés, jugés, emprisonnés ou déportés à Cayenne ou en Algérie. Les femmes, elles, restent seules avec les enfants à nourrir, les bêtes à soigner et les champs à cultiver. Elles s’organisent et passent un pacte au cas-où un représentant de la gente masculine viendrait.

Et un homme vient…

L’Impromptu Théâtre propose l’interprétation théâtralisée de cette oeuvre. Dans une mise en scène de Valérie Béal, le texte intégral dit par la comédienne Joelle Omont est ponctué de pauses musicales.

Bernard Boudet, musicien qui construit lui-même ses instruments accompagne ce récit lumineux à la contrebasse ou au violon. Le spectacle est mis en lumière par Stéphane Sergent.

rens. librairie 04 66 50 27 44

site de Bernard Boudet ici

L'homme semence

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Atelier d'écriture avec l'auteur Guillaume Cayet

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Guillaume CayetSamedi 3 juin

de 15h à 18h

Atelier d'écriture avec

Guillaume Cayet

au Chant de la terre

présentation de sa résidence sur le site de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon

RÉSIDENCE D'ÉCRITURE "HORS LES MURS" AUTOUR DE LA TRANSFORMATION DU SITE DE L’HÔTEL-DIEU DE PONT-SAINT-ESPRIT (GARD)

"La Chartreuse, en lien avec l’équipe municipale de Pont-Saint-Esprit, a demandé à un auteur de récolter la parole des habitants au sujet du site de l’Hôtel-Dieu, qui a joué un rôle central dans l’histoire de leur cité, et qui est aujourd’hui l’enjeu d’un important projet de réhabilitation comprenant des logements, des commerces et un hôtel de grand standing et visant au développement touristique et  économique de la ville.

"Il s’agit de garder la mémoire des usagers de ce site majeur - 18 000 m2 en plein centre-ville, sur lequel se trouve entre autres le bâtiment de l’ancien hôpital – et d’écrire en résidence in situ sur un territoire en mutation, un texte théâtral qui sera nourri des témoignages et des rapports entre patrimoine architectural et rénovation urbaine, lien social et devoir de mémoire, création artistique et parole documentaire. À plus long terme et à travers la rencontre avec Guillaume Cayet, cette initiative a aussi pour ambition de faire émerger un lien prégnant et durable entre les habitants de ce territoire et la Chartreuse.

"Le choix de Guillaume Cayet – jeune auteur de vingt-six ans issu de l’Ensatt - est motivé par la résonnance de ce projet « hors les murs » avec les recherches artistiques qui animent l’oeuvre de l’artiste et notamment son intérêt pour les « silencieux » ou les territoires en marge, sa réflexion sur la forme documentaire, son engagement pour un théâtre politique et populaire, ses questionnements sur les notions de transmission et d’héritage. La Chartreuse suit avec intérêt son parcours qui lui vaut d’avoir déjà été édité (Lansman, Théâtrales) primé (Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre, Prix Jamais Lu) ou diffusé (France Culture) et créé (Cie Le Désorde des Choses, Julia Vidit). Il vient de recevoir l’aide à la création d’ARTCENA pour Une Commune (Retourner l'effondrement tentative 1), texte en partie écrit à la Chartreuse et paru chez Théâtrales.

Une commande de la Chartreuse-CNES, avec le soutien de la Drac Occitanie."

Inscription à la librairie au 04 66 50 27 44

L'Hôtel-Dieu de Pont-St-Esprit…

L'Hôtel-Dieu de Pont-St-Esprit…

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Juin : exposition Annick Audierne

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Du 1er au 30 juin

Exposition

Annick Audierne

vernissage

vendredi 2 juin à 18h

entrée libre

 

 

 

 

 

 

Que nous dit-elle de son travail ?

" La façon de traiter l’aquarelle, de façon non conventionnelle en y ajoutant le brou de noix, essaie de traduire la trace de lumière, ou d’ombre qui peut donner l’atmosphère, ou le sentiment recherché.

Les repentirs, ne sont pas de mises en travaillant ces médiums sur petits formats, mais le jeu de l’eau et de la couleur procurent une réelle jubilation malgré la difficulté de cette pratique.
Les personnages des saynètes ont leur histoire mais la vie leur est donnée par le regard du spectateur.
Voilà pourquoi je ne donne pas, ou peu de titre.
Le spectateur entre dans le lieu et l’atmosphère évoqués, s’il le souhaite, et y faire son chemin et sa propre interprétation.
Un professeur des Ateliers des Beaux arts de Paris nous demandait de "peindre du sentiment”.
J’espère continuer longtemps cette recherche, c’est un plaisir que j’aime partager avec le regard des spectateurs. "
 
Annick Audierne vit et travaille en région parisienne et dans le Gard.
Une vie professionnelle riche, et variée lui fait parcourir le monde et développer son imaginaire.
 
La passion du dessin, s’est révélée très tôt et le besoin de fréquenter des Ateliers des Beaux de Paris s’impose. Elle travaille pendant plusieurs années dans différents ateliers.
Elle est membre de l’A.I.A.P. UNESCO Association Internationale des Arts Plastiques auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science, et la culture UNESCO.
 
Sa formation :
ABA Ateliers des beaux arts de la ville de Paris de 2008 à 2015.
Atelier Rémi Aron, Catherine Cocatrix, Mada.
Etude du dessin, peinture, et gravure.
Suivi d’autres ateliers formateurs :
Aquarelle à l’ADAC de Paris.
Peinture chinoise au CAPA et centre Calligraphis, atelier Inès Igelnick à Paris.
Actuellement :
Etude du modèle vivant à Caderousse, chez le peintre Ross Heward, en compagnie d’autres peintres de la région gardoise.
Monotypes chez Michelle Boucard, graveuse à Paris.
Peinture atelier Bruno Gadenne au Capa.
 
Par ailleurs Annick Audierne a participé durant quelques années, à l’animation de l’atelier de dessin d’un centre psychothérapique de la Fondation des Etudiants de France à Paris.
 
Expositions Personnelles :
2017 : Aquarelles. Petite Galerie, rue de seine 75006 Paris
2017 : Dessins. Petite Galerie, rue de seine 75006 Paris
2015 : Aquarelles. Galerie Peinture Fraîche, rue de bourgogne 75007 Paris
2015 : Petite Galerie, rue de seine 75006 Paris
2014 : Librairie du Chant de la terre Pont St Esprit, Gard.
2014 : Petite Galerie, rue de seine, 75006 Paris
2013 : Château de Gaujac, Gard.
1990 : Aquarelles au Château du Gazon. Orne
1987 : Galerie Telford, 75017 Paris.
 
Expositions Collectives :
2016 : Galerie Peinture Fraîche, Petits Formats.75007 Paris.
2016 : Galerie Lehalle, « 60 artistes 60 ans » 75007 Paris.
2016 : « Les mordus du dessin ». Bagnols sur Cèze Gard.
2016 : Salon de l’Aquarelle, Mejannes le Clap, Gard.
2015 : Ca’Zanardi, Venise. Italie.
2015 : Galerie Peinture Fraîche, Petits Formats.75007 Paris
2014 : Exposition Cent titre, Petite Galerie, 75006 Paris.
2014 : Festival d’art contemporain, Tresques. Gard
2011 : Marché de peintres à l’Isle sur Sorgues. Vaucluse.
1995 : Exposition familiale « autour du peintre Charles Audierne » St Emilion, Gironde.
1989 : Exposition « l’Eventail à tous vents » au Louvre des antiquaires à Paris.
1990 : Exposition d’aquarelles au Château du Gazon, Orne.
1989 : Exposition au Château Fayan, Gironde.
1988 : Salon de peinture de Deauville. Calvados.
1988 : Galerie Marie Louise et Passe Partout à 75016 Paris.
1989 : Galerie Millot à Caen.
 
Autres :
2013 : Illustrations du texte « TGV aller - retour » de Jean-Paul Persigout.

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Vendredi 19 mai soirée exceptionnelle avec une éditrice et 3 auteurs !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 19 mai

à 20h30

André Zaradzki reçoit Maud Leroy,

éditrice, 

Editions des Lisières 

et ses auteurs

Laetitia Gaudefroy Colombot

Alain Nouvel

Patrick Blanche

pour une soirée de rencontres, lectures, musique et exposition…

entrée libre - rens. 04 66 50 27 44
Présentation des Editions des Lisières par Maud Leroy

La voie éditoriale

Les éditions des Lisières abritent des voie/x poétiques.

Contes, nouvelles, mémoires, peinture, dessin, etc., la poésie est partout. La poésie est une graine à cultiver, c'est l'herbe folle qui défie les « monocultures de l'esprit » (Vandana Shiva), tout en elle tend à proliférer et jamais elle ne se résoudra à n'être qu'un sous-rayon de la littérature.

La poésie est une disposition, une forme d'intelligence, intuitive, généreuse, sensible, qui tire allègrement la langue à l'intelligence de rapt assise sur le monde humain.

La poésie du livre n'est pas uniquement dans le texte édité, mais aussi dans la rencontre, dans le travail partagé, dans la façon de faire qui donnent naissance au livre, puis dans les rencontres, les échanges et l'ouverture que permet le livre.    

Les liens de l’humain avec la nature, avec l'espace qu'il habite, mais aussi bien sûr les liens inter-humains et la façon qu'ont des voi(e)x singulières et d'horizons divers de répondre à la question "Comment habiter le monde en poète ?", voici ce qui inspire et anime les Lisières…

Les choix éditoriaux

Convivialité et bibliodiversité sont deux concepts qui guident le travail des Lisières.

D'abord parce que l'édition y est conçue comme un outil convivial pour faire des livres, c'est-à-dire un outil à hauteur (et à rythme) d'homme, de femme pour ma part, qui permet un travail rapproché avec les auteurs et les différents acteurs de la chaîne du livre (imprimeurs, papetiers, libraires, bibliothécaires, etc.) et bien sûr avec les lecteurs. Le livre est donc pensé ici plus comme un objet artisanal, fait de plusieurs voix, de plusieurs mains que comme une marchandise standardisée.

Que le livre incarne pleinement la beauté du contenu me paraît important. Une beauté simple. Proche de ce que les japonais appellent wabi sabi, la beauté brute des choses impermanentes. Que le livre soit à la fois intime et organique, singulier. C'est ce qui m’a amenée (histoire de rencontres aussi) à faire la couverture des livres en typographie au plomb et linogravure - avec le soutien de Pierre Mréjen des éditions Harpo &. Quant à l'impression du corps d'ouvrage en PAO, elles sera assurée par un imprimeur, local. Pour le papier, les Lisières travailleront principalement avec Fedrigoni.

Les auteurs


"Gardienne en terre sauvage" de Lætitia Gaudefroy Colombot

De son expérience de bergère, Lætitia Gaudefroy Colombot fait partager mots, formes et couleurs. Ses tableaux, sensibles et poétiques, invitent le lecteur à la suivre dans un quotidien rythmé par la nature, où humilité et contemplation sont de mise. En ravivant dans un style à la fois singulier et contemporain la fraîcheur des origines, l'artiste nous offre, en toute simplicité, une expérience de la beauté.

L’auteure - Peintre et art thérapeute, Lætitia Gaudefroy Colombot vit dans la Drôme. Elle est l'auteure de Bienvenue dans mon jardin et Mæstro parus en 2014 aux Éditions du Bon Pied.

20 peintures et 20 poèmes - Collection Aphyllante - Couverture en typo plomb et linogravure de l'artiste sur Hahnemühle Bamboo 265 g/m², papier intérieur Old Mill 150 g/m²

"Jours d'errance" - 109 haïkus de Seigetsu

D'année en année / j'oublie la route du retour / Fleurs de l'An Nouveau

De la fin du Régime Tokugawa aux débuts de l’ère Meiji, un poète nommé Inoue Seigetsu (1822-1887) vagabonde de village en village dans la vallée d’Ina, province de Nagano, pendant près de trente ans. 1800 haïkus calligraphiés, remerciements aux hôtes qui lui prodiguèrent gîte, couvert et saké au cours de ces années d'errance, sont aujourd'hui les derniers témoins de la vie de Seigetsu.

Les 109 haïkus sélectionnés dans ce recueil - première publication en français du poète - dessinent par petites touchent le portrait sensible d'un homme qui a tout abandonné pour vivre au rythme de la nature et de la poésie.

Les traducteurs

Né en 1952, Makoto Kemmoku est décédé en 2013. Professeur de littérature japonaise, il a consacré une grande partie de sa vie à la traduction de haïkus en français, en collaboration avec d'autres auteurs dont, notamment, Patrick Blanche (plusieurs volumes consacrés à « Hiroshima et Nagasaki après la bombe atomique », etc.), Dominique Chipot (Du rouge aux lèvres. Haïjins japonaises et Seigneur ermite. L'intégrale des haïkus de Bashô aux éditions de la Table Ronde (2008 et 2012), etc.), Alain Kervern (Portrait d'un moineau à une patte, recueil de 100 haïkus d'Ozaki Hôsaï, Folle Avoine, 1991, etc). Membre de la revue de haïku Ashibi (Azalée), il a, entre autres, traduit en japonais Le roman de la rose de Guillaume de Lorris et Jean de Meung (XIIIe s.).

Né en 1950 dans un village du Nord, Patrick Blanche vit aujourd'hui en Provence où il se consacre à la peinture et à l'écriture. Il a réalisé plusieurs traductions de haïkus, pour la plupart avec Makoto Kemmoku. Ce dernier a traduit en japonais 401 de ses haïkus, parus en 1997 sous le titre Si léger le saule aux éditions Michitani à Tokyo. Dans Haiku, cet autre monde (éditions La Table Ronde, 2009), Patrick Blanche a traduit 817 tercets de l'auteur américain Richard Wright. Plusieurs de ses ouvrages ont également été publiés aux éditions du Bon Pied.

Traduction, avant propos de Makoto Kemmoku et Patrick Blanche - Préface de Nobuhiro Miyashita - édition bilingue français-japonais

"Au nom du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest" d'Alain Nouvel

« Quel Nord, quel Orient ? Vers où s’orienter ? Où vivre et où aller ? Et comment ? Nous, Occidentaux post-modernes, nous sommes désormais déboussolés. Pourtant, chaque village, chaque ferme, posés sur ces versants, nous disent: « Tous les chemins ne conduisent pas à Rome. Il en est quelques-uns qui ne mènent qu'à moi. » Comme un boulanger travaille sa pâte, rends comestible l'or des mots, la fleur de leur farine, pétris-la et cuis-la, laisse-la gonfler peu à peu, qu'elle lève et devienne succulente et nourrissante à la fois. »

Dans ce recueil de sept nouvelles, Alain Nouvel charme le lecteur par sa langue fertile et musicale; il l'entraîne à sa suite dans des contrées à la lisière de l'imaginaire et du réel. Érudite et onirique, l'écriture d'Alain Nouvel est pleine de questionnements et de fantaisie.

Déboussolant et délicieux !

L’auteur - Depuis 1998 et la parution de Trois noms hermaphrodites à l'Instant perpétuel, Alain Nouvel publie en toute discrétion des textes raffinés et rares. Parler en silence, il aime beaucoup cela. Au nom du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest est son quatorzième ouvrage.

7 nouvelles - Collection Coléoptère - Couverture en typo plomb et linogravure, papier couverture et intérieur : Arcoprint edizioni

 

 

 

Vendredi 19 mai soirée exceptionnelle avec une éditrice et 3 auteurs !
Vendredi 19 mai soirée exceptionnelle avec une éditrice et 3 auteurs !

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Mardi 16 mai : avant-dernière soirée philo !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Mardi 16 mai à 20h30

 

"Sur cette même lancée hypercritique, c’est-à-dire critiquant même la critique, on réfléchit sur la notion de progrès et la puissante propagande qui n’a cessé de le présenter comme « progrès de l’esprit humain ». Nous questionnerons la notion d’avancée, en nous appuyant sur le propos décalé de Herder par rapport à la Philosophie des Lumières. Nous nous demanderons ce que cache, depuis Platon et son texte fondateur du Phédon 97 c à 100 b, cette prétention à un progrès irrésistible, exempt de tout inconvénient, pure lumière de la pensée."

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