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Articles avec #programmes tag

RAPPEL : Atelier philo "La solitude est-elle un problème social"

Publié le par Les amis du Chant de la terre

23 octobre 2018 à 20h

ATELIER PHILO

"LA SOLITUDE EST-ELLE UN PROBLÈME SOCIAL"

 

animé par Laurence Bouchet

proposé par l'association Agorathéna

 

librairie le Chant de la terre

sur inscription - sous réserve d'un nombre suffisant de participants *

Laurence Bouchet.

Professeur en lycée pendant 25 ans, elle se consacre désormais entièrement à ses activités de philosophe praticienne (en tant qu’autoentrepreneuse). Elle parcourt la France dans sa Philomobile.
Auteur de Philosopher pour se retrouver. La pratique philo pour devenir libre et oser être vrai. Marabout (Hachette Livre), 2015.

La pratique du débat philosophique et l’exercice de la pensée critique
La pratique du débat philosophique s’éloigne de l’enseignement classique de la philosophie en ce qu’elle invite les participants à s’exercer à développer des compétences philosophiques avant même de délivrer un contenu de savoir. Lors des ateliers chacun est invité par le praticien philosophe, à développer des hypothèses, à questionner, à distinguer des concepts, à chercher des exemples. 
Proposer un argument valide n’est pas chose facile. Nous sommes souvent confus, nous craignons de donner prise à la critique, nous avons peur de nous dévoiler et pour l’éviter nous disons une chose et son contraire. Il arrive aussi bien souvent qu’emportés par nos affects, nous critiquions sans même prendre en compte l’idée que nous critiquons. Enfin, nous avons tous des opinions, que nous aimons répéter, sans nous apercevoir que nous en devenons prisonniers. Philosopher au cours d’un atelier, c’est regarder de plus près ces idées, pour les examiner de manière critique. 
La pratique philosophique invite donc également à un travail sur soi-même pour observer les habitudes cognitives qui nous empêchent de penser. Cette prise de recul développe une certaine souplesse d’esprit puisqu’elle invite à envisager diverses idées, à comprendre les problèmes qu’elles posent et à choisir après discussion, celles qui paraissent les mieux fondées. 


Les objectifs du débat philosophique : 
Aspects intellectuels : penser par soi-même. 
— Proposer des hypothèses argumentées.
 — Comprendre les idées des autres et les siennes.
 — Travailler le rapport entre exemple et idée.
 — Élaborer un jugement.
 — Se confronter à la pensée d’autrui
 — Identifier et articuler des problèmes, travailler la pensée critique. 
Aspects existentiels : être soi-même. 
— Exprimer et assumer son identité au travers de ses choix et de ses jugements. — Prendre conscience de soi-même : de ses idées et de son comportement. — S’interroger, découvrir et reconnaître l’erreur et l’incohérence en soi-même. — Voir, accepter, dire et travailler ses propres limites. 
— Se distancier de sa manière d’être, de ses idées et de soi-même
Aspects sociaux : être et penser dans le groupe. 
Écouter l’autre, lui faire place, le respecter, le comprendre, s’intéresser à sa pensée. — Se risquer et s’intégrer dans un groupe : se mettre à l’épreuve de l’autre. — Se décentrer pour aller vers l’autre, vers sa pensée. — Penser avec les autres au lieu d’entrer en compétition avec eux.
 

* INSCRIPTIONS ET RENSEIGNEMENTS

Nathacha Ben Saïd - ass. Agorathéna - au 06 10 54 79 95

Durée 2 h - prix libre - inscription obligatoire 

 

Laurence Bouchet

Laurence Bouchet

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Exposition d'octobre : Linda Lemaire

Publié le par Les amis du Chant de la terre

VERNISSAGE VENDREDI 5 OCTOBRE À 18H - entrée libre

 

" Ma technique se veut à l'image d'un rêve, floue, les paysages restent inachevés, secrets et l'horizon estompé.
J'aime parfois travailler avec de vieux papiers, lettres, journaux...
Ainsi se glisse dans la toile une autre histoire  une texture, une patine qui se confond avec la peinture.
Je conçois mon travail dans un ensemble, chacune de mes peintures
venant répondre à l'autre et ainsi se raconte une histoire.
Je partage mon temps entre mes créations personnelles (peintures, décors miniatures et photographies) et mon métier de peintre pour le décors de spectacle."

Linda Lemaire

Site de Linda Lemaire
 

Exposition d'octobre : Linda Lemaire
Exposition d'octobre : Linda Lemaire

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28 septembre : lecture d'Amandine Monin, lauréate du prix Bernard Vargaftig 2017

Publié le par Les amis du Chant de la terre

VENDREDI 28 SEPTEMBRE à 20h30

AMANDINE MONIN

lit des extraits de "Racine Carougne"
éditions Jacques Brémond

Prix Bernard Vargaftig 2017

librairie le Chant de la terre
entrée libre

 

L’Association Prix Bernard Vargaftig est heureuse de vous proposer une d’Amandine Monin, lauréate du prix Bernard Vargaftig 2017, à l’occasion de la publication de son manuscrit « Racine Carougne » aux Éditions Jacques Brémond. En présence de l'éditeur.

Amandine Monin est comédienne, performeuse et poète. Elle a participé aux séminaires de poésie action de Serge Pey, fréquenté les scènes slam et a passé un diplôme universitaire d’animatrice en ateliers d’écriture. À Pau elle a monté le label « Les ateliers du dire-dire » de promotion des écritures contemporaines. Elle travaille actuellement pour l’association « Mi-Marge » qui organise des chantiers d’écritures littéraires. 
Elle a écrit son premier monologue pour le théâtre en 2001, puis plusieurs performances ont vu le jour sur scène : Les contes de la mère rouge, Langue de bois avec le performeur et musicien Frédéric Jouanlong, Le ciel ciel, Poèmes à la carte avec Méluzine, et Caliavo : série de poèmes secs pour les corps minéraux. 
Publications de nouvelles et de poèmes dans des revues ou ouvrages collectifs papier ou numériques (ATI, Le coin de la table, La Mère Michelle, La traversée (Québec), …) et dans des livres d’artistes. 
Amandine Monin a reçu en 2017 le prix Vargaftig récompensant un premier manuscrit de poésie.

À propos du Prix Bernard Varagaftig

La première édition du Prix Bernard Vargaftig s’est déroulée en 2017, la prochaine aura lieu en 2019. 

L’Association Prix Bernard Vargaftig doit son nom au poète ayant tissé une des oeuvres les plus fortes de ces dernières décennies et qui a toujours eu à coeur d’« offrir des pages à de jeunes poètes qui ont tellement de mal à publier et si peu de lieu pour le faire ».
Le Prix Bernard Vargaftig a pour objectif de faire découvrir la poésie d’un auteur n’ayant pas été publié en tant que poète (hors revue et ouvrage collectif). Il sera décerné tous les deux ans et donnera lieu à la publication du manuscrit lauréat chez un éditeur, les éditions Jacques Brémond pour cette première édition.
 

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Exposition du mois d'août : François Robin

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Exposition du 1er au 31 août

François Robin

"La lumière tombée du ciel"

Vernissage samedi 4 août à 18h

 

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

"Chaque soir, la couleur dévolue à la Terre durant le jour remonte au ciel. Le lieu est le même tous les soirs : l’horizon vers l’ouest. Mais le programme est toujours unique et absolument imprévisible. Rester là, les yeux écarquillés, à scruter les nuances de couleur qui évoluent  au fur et à mesure de la rotation de la Terre. Du bleu, du rouge, de l’orangé, du blanc, du gris, voire du noir et du jaune selon les saisons. Les reliefs s’ocrent. Pas grand chose de plus. Mais, le ciel offre parfois un assemblage de ces couleurs d’une telle harmonie que naît l’envie impérative de la transcrire pour tenter d’en extraire un précipité."

François Robin

Couchant (Acrylique 8P sur carton toilé inséré dans une caisse américaine) -  Soleil couchant sur Saint-Gervais (Aquarelle 20*15)
Couchant (Acrylique 8P sur carton toilé inséré dans une caisse américaine) -  Soleil couchant sur Saint-Gervais (Aquarelle 20*15)

Couchant (Acrylique 8P sur carton toilé inséré dans une caisse américaine) - Soleil couchant sur Saint-Gervais (Aquarelle 20*15)

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Rappel : Rencontre avec l'auteur Yahia Belaskri vendredi 13 juillet

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 13 juillet

Rencontre avec

Yahia Belaskri

pour "Le Livre d'Amray"

éd. ZULMA

 

librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

« On m’a dit que je naissais au monde, que les montagnes reculeraient devant mes aspirations, que les plaines donneraient plus de blé qu’elles n’en ont jamais produit et que les matins s’offriraient à mes pas juvéniles. Que ne m’a-t-on dit pour me laisser croire que j’étais un homme libre ? » Amray est né avec la guerre, entre le souffle du chergui, le vent chaud du Sahara, et les neiges des Hauts Plateaux, fils préféré d’une mère qui n’avait jamais appris les mots d’amour, et d’un père qui a fait plus de guerres qu’il n’en faut pour un homme. Mais bientôt son monde vacille et les amis d’enfance, Shlomo, Paco, Octavia – celle qu’il nomme ma joie – quittent le pays.
Resté là comme en exil, Amray, fils du vent, fils de fières et nobles figures de résistance, Augustin, la Kahina ou Abd el-Kader, avec la rage puisée dans les livres et les mots des passeurs, part chercher plus loin ses horizons, et la liberté d’être poète.
À travers le récit d’une enfance et d’une jeunesse marquée au fer de la guerre et de la violence en Algérie, le Livre d’Amray est une charge ardente contre un régime autoritaire et tous les intégrismes religieux, un chant vibrant d’amour pour une terre qui n’est jamais nommée, une Algérie rêvée et rendue à la vie – un chant d’espoir au monde.
 
« Une tranche de vie, racontée par un "je" intriguant, de la naissance à la folie, dans une Algérie déchirée. Yahia Belaskri signe ici une œuvre majeure et nécessaire. » Mathilde Ciulla  dans Untitled Magazine !!!

Né à Oran en 1952, Yahia Belsakri a notamment publié Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut, et les Fils du jour. Yahia Belaskri est également l’auteur d’un essai, Abd el-Kader : le combat et la tolérance (2016), et de nombreux articles sur les relations entre la France et l’Algérie, l’immigration, le dialogue des cultures méditerranéennes, et membre du comité de rédaction de la revue Apulée.

 

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Exposition de juillet : ZITO photographies

Publié le par Les amis du Chant de la terre

EXPOSITION

DU 3 AU 31 JUILLET

ZITO photographe

"Les reflets de l'ombre"

vernissage

vendredi 6 juillet à 18h

entrée libre

LIBRAIRIE LE CHANT DE LA TERRE

 

 

 

 

Les Reflets de l'Ombre

" La thématique de cette exposition est l'exploration urbaine, autrement dit "l’urbex".  Pour les non-initiés, je vous reprends la définition Wikipédia, " c'est une activité consistant à visiter des lieux construits par l'Homme, abandonnés ou non, en général interdits d'accès".

Entre frissons et originalité, de manoirs oubliés en prisons désertées, venez découvrir l'Histoire d'un abandon, le pourquoi d'une déchéance.

À travers mon objectif, percevez un regard différent sur ce que peuvent renvoyer ces lieux si particuliers, où aucune personne n'ose s'aventurer."

Zito

 

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RAPPEL : Vendredi 29 juin > rencontre lecture avec Laurence Nobécourt

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 29 juin à 20h30

lecture et dialogue autour de 
“La vie spirituelle”

éd. Grasset
et 
“Vivant jardin”
éd. du Cerf


avec
Laurence Nobécourt

lecture par Brigitte Cottens
et animation par André Zaradzki  
entrée au chapeau
 
 
 
La vie spirituelle
« Cette année-là, les amandiers ont fleuri dès le mois de février en France, et je me suis réveillée du rêve. À Kyoto, les bourrasques de neige ont duré jusqu’à la mi-mars.»
« C’est ainsi qu’aurait pu commencé le livre si je l’avais écrit, si je n’avais pas vaincu ma honte d’être née, de me nommer, d’espérer, si je ne m’étais pas défaite, depuis que le monde est monde, de cette sensation d’impureté et de blessure qui a fait de ma vie un appel poétique me retenant au bord du langage, au bord d’oser écrire autre chose que de la prose, jusqu’à cette année-là où l’échec m’a laissée exsangue un hiver entier à côté du poêle, avec la conscience qu’il n’y avait désormais plus rien à attendre.»
Une romancière française décide de partir au Japon, à la recherche d’un poète inconnu qu’elle croyait avoir inventé : Yazuki. Elle traverse un pays de neige, de silence et de mots. Elle change. Invente. Rencontre son personnage et une autre vie possible. L’imagination forte engendre-t-elle l’événement ? Avec sensualité, drôlerie, douceur, Laurence Nobécourt nous offre un manifeste littéraire et spirituel.»
 
Vivant jardin
« Creusant livre après livre son chemin d’écrivain et de femme, Laurence Nobécourt poursuit son œuvre littéraire avec deux textes d’une rare profondeur, à la recherche d’une véritable union entre l’âme et le corps. Dans Vivant jardin, elle entame, sous forme d’un dialogue à trois voix, une réflexion profonde sur l’écriture et sur l’amour. Comment concilier l’exigence de l’art avec la passion amoureuse? « Il faut une grande force pour aller légèrement vers l’invisible, pour unique ce qui a été séparé. »
Dans Le Poème perdu, Laurence Nobécourt (est-ce bien elle?) interpelle sa mère, et retrace la vie d’une femme moderne, luttant contre les injustices de la société et contre le temps qui passe. À l’occasion de la récitation de ce poème sur France Culture, voici ce qu’écrivait alors Télérama : « Un texte magnifique, ambitieux, surgi de ses tréfonds. L’aboutissement d’années de camouflage, de peur, de sentiment d’illégitimité face à la poésie. »
 
Auteur d’une quinzaine de romans et de récits (comme La Vie spirituelle, ou Grâce leur soit rendue), Laurence Nobécourt s’aventure vers une nouvelle forme d’écriture, poétique et sensible avec Vivant Jardin (éd. Du Cerf).
Elle vit désormais au cœur des collines de la Drôme provençale, où elle a ouvert un atelier d’écriture dans le petit village de Dieulefit.
 

Laurence Nobécourt - photo Copyright Hannah Assouline - éditions du Cerf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RAPPEL : Vendredi 22 juin Joël Bastard présente Des lézards, des liqueurs, éd. Gallimard

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 22 juin à 20h30

André Zaradzki reçoit

Joël Bastard

pour la présentation de

"Des lézards, des liqueurs"

publié aux éditions Gallimard

 

 

 

 

 

 

 

JOËL BASTARD
Des lézards, des liqueurs - 
Collection Blanche, Gallimard (sortie juin 2018)

«Sortez le poète des ruines. Prenez ses yeux, prenez sa bouche. Retenez-le, il se noie encore et encore dans la marée bruyante des pierres. Dans la cadence intime des allusions inouïes. Enfoncez vos doigts dans ses poumons lourds de trop d'archives. Décollez les images démolies et pesantes, ni secours ni envolées, de ses respirations chroniques. Donnez-lui une chance de revenir chanter la beauté muette du jour.» 

Il arrive que les poèmes aient la forme des nuages et le poids d'énigme des pierres, des cailloux. C'est le cas des textes en prose de Joël Bastard. Ces pièces à forte densité poétique ont l'air obscur à première vue, à l'égal du titre qui les chapeaute. Les thèmes traités sont extrêmement variés : la beauté des choses, le goût des paysages, le monde animal, la géographie des signes, etc. Une fois la lecture commencée, les poèmes s'ouvrent comme des bogues et révèlent un fruit mesuré ou explosif doué d'une telle vitalité, d'un tel rythme, d'une telle force magnétique qu'ils pénètrent en profondeur celui qui les lit, ou l'éclaboussent d'images.


Joël Bastard est né en 1955 à Versailles. Poète, romancier et auteur dramatique, il réalise aussi de nombreux livres d'artiste avec Patrick Devreux, Joël Leick, Koschmider, Tony Soulié, Ricardo Mosner, Jean-Luc Parant, Alexandre Hollan...Il écrit ou a écrit pour des chanteuses ou des musiciens comme Christine Python, Christian Graf, Carlos Baumann, Madjo, Marcos Jimenez…
Il travaille avec Erik Truffaz et Malcolm Braff ( trio Ecritures de concert ) à l'élaboration d'une écriture improvisée et de vidéos projetées sur scène. 
Il écrit depuis l’adolescence. Après avoir exercé de nombreux métiers (facteur, quincaillier, peintre en bâtiment, galeriste, camionneur, ouvrier bijoutier, manœuvre), et n'ayant jamais cesser d'écrire durant tout ce temps, il décide de se consacrer uniquement à l’écriture depuis 2000. Il propose aussi des lectures à voix nue ou accompagnées par des musiciens comme Erik Truffaz, Claire Menguy, Christian Graf... et anime des ateliers d'écriture, poésie et théâtre. Quand il ne voyage pas, il vit dans une ferme isolée des Monts Jura.

 

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RAPPEL : Jeudi 21 juin Fête de la musique à Cuba avec Antoine Gonzalez

Publié le par Les amis du Chant de la terre


La Havane décembre 2015.
Découverte des cubains et leur système fascinant pris dans l'engouement  touristique du changement annoncé. 
La musique servira de fil d'Ariane dans cette vieille Havane qui lui ouvre toutes ses portes grâce à son "charango", petite guitare Sud-Américaine, qui en sera l'âme du rythme.
Du Ché Guevara au Charango, "Ché-Charango".
Antoine Gonzalez y est allé, y a chanté, y a dansé, y a filmé et nous le fait partager.
 
Ce sera bien sûr pour la fête de la musique  
jeudi 21 juin 20h30 à 
la librairie le Chant de la Terre à Pont Saint Esprit. 

Il nous projettera son film sur Cuba (45mn), suivi d'un récital des différentes chansons interprétées. 

Entrée libre.

Petit conseil de lecture d'Antoine Gonzalez  : « Dieu n’habite pas à La Havane » de Yasmina Khadra, donne une bonne vision de la vie cubaine.

Antoine Gonzalez

Antoine Gonzalez a parcouru le monde au tout début de sa carrière professionnelle en Afrique noire, pendant quatre années, qui lui ont permis de découvrir la Côte d’Ivoire et le Sénégal dans son métier du bois. Puis pendant plus de 30 ans il construit sa famille, sa maison, sa vie, en travaillant dans le négoce de matériaux construction dans son village de Goudargues. 
A partir des années 2000, sur des pistes de projets qui pourraient prendre la relève de sa vie « active », il part à la découverte du continent Latino Américain, son rêve de toujours. Il commence par le Paraguay, petit pays enclavé sans existence touristique. Il y découvre par hasard, une école de 600 élèves de 6 à 18 ans perdue dans la région du Chaco, une arche de jouvence. Il pense avoir trouvé un lieu pour échafauder quelque chose, puis devant le manque de vision de son projet, il part prendre de l’altitude en Bolivie (la Paz sa capitale est à 4000m, au Paraguay  la montagne la plus haute à 800m), ce qui lui fait découvrir entre autre, le charango, petite guitare latino-américaine et en ramène une en France. Dans le répertoire de la chorale d’Uzès où il chante et joue de la guitare et du banjo, un chant espagnol lui donne l’occasion de faire entendre le son du charango qui séduit tout le monde.
L’idée lui vient alors de construire cet instrument lui-même. Il se rend d’abord en Argentine où il rencontre Eduardo, Maître luthier de son état, et il passe ses 15 jours de vacances auprès de lui. Cela le familiarise avec le monde Magique de la création d’un instrument, qui plus est, pouvoir en extraire soi-même des sonorités non moins magiques.
Il décide de suivre une formation plus approfondie avec Eduardo, celui-ci ayant rejoint son pays le Chili, il le rejoint quelques mois là-bas pendant les trois années suivantes.
Cela donnera naissance à trois instruments différents. Il en a filmé les différentes phases de leurs élaborations.

En 2014 il avait présenté à la librairie son film précédent tourné au Chili auprès de luthiers…

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RAPPEL Mercredi 13 juin : soirée philo "Avons-nous le droit de perdre notre temps" ?

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

"Avons-nous le droit de perdre notre temps ?" 

sera le thème de ce dernier RDV avant les vacances.

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