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Articles avec #rencontres tag

Marie Cayol présente Masayestewa, un fermier Hopi

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 18 janvier

à 20h30

MARIE CAYOL

présente 

MASAYESTEWA

un fermier hopi,

diaporama commenté

accompagné de chants hopi

par Mathieu Cayol

Librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

Masayestewa, un fermier hopi - éditions Cardère

Ce livre, à la fois document ethnographique et récit de voyage n’est pas un livre sur les Pueblos, mais avec les Pueblos. À ce jour, il est un des rares témoignage au sein de leurs villages ou « réserves », qui démontre comment la permanence de la vie traditionnelle, sociale et spirituelle perdure dans les différents pueblos du Nouveau-Mexique. Au fil des décennies, Cayol a pu observer que les traditions, le souvenir des mythes fondateurs, les chants, les cérémonies, la conservation de la langue, la conscience de la culture pueblo par ses locuteurs de souche demeurent intangibles, en action et ce, aussi bien dans le domaine social que religieux mais également dans celui d’une forme "d’écologie spirituelle" d’ailleurs très répandue parmi les tribus d’Amérique du Nord.

À bien y regarder, l’ouvrage accrédite l’idée que ce monde pueblo – comme beaucoup d’autres mondes indiens en dépit des épreuves traversées et du temps – est, depuis le « Commencement », en perpétuel mouvement, en perpétuelle évolution en fonction de l’environnement et de l’Histoire. Il reflète l’affirmation vivante, authentique de la continuité de cette permanence.

Mais ce sont des Pueblos, dont certains font depuis longtemps partie de la vie des "auteurs" qui, ici, le disent eux-mêmes.

Ce livre témoigne de l’attachement des Hopis à vivre, se perpétuer et prospérer à l’endroit où ils se trouvent dans une relation forte, intime, pure, brute, à leur environnement, et dans le respect des traditions et des autres cultures. Il clôt une tétralogie concernant les quatre populations les plus connues des Natifs du sud-ouest de l’Amérique septentrionale :
Apaches – Le Peuple de la Femme peinte en Blanc a paru en 2006 aux Éditions le Rocher (coll. Nuage rouge)
Navajo Mountain – La Tête de la Terre-mère – Naatsis’ààn est publié en 2010 chez Cardère éditeur
Chez les Pueblos du Nouveau-Mexique est sorti en 2015 chez OD Éditions (coll. Indiens de tous pays).
 

Marie Cayol, avec son mari Pierre, séjournent régulièrement depuis plus d’une trentaine d’années dans le Sud-Ouest des États-Unis, Arizona et Nouveau-Mexique, parmi de nombreuses familles indiennes pueblos, mais aussi apaches, zunis, hopis et navajos. Marie est enseignante et essayiste,

Pierre Cayol, peintre réputé – une de ses peintures illustre la couverture du présent ouvrage – interprète le monde minéral de Provence comme celui du Sud-Ouest américain mais aussi des « scènes de mythologies » indiennes.

 

 

 

 

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28 septembre : lecture d'Amandine Monin, lauréate du prix Bernard Vargaftig 2017

Publié le par Les amis du Chant de la terre

VENDREDI 28 SEPTEMBRE à 20h30

AMANDINE MONIN

lit des extraits de "Racine Carougne"
éditions Jacques Brémond

Prix Bernard Vargaftig 2017

librairie le Chant de la terre
entrée libre

 

L’Association Prix Bernard Vargaftig est heureuse de vous proposer une d’Amandine Monin, lauréate du prix Bernard Vargaftig 2017, à l’occasion de la publication de son manuscrit « Racine Carougne » aux Éditions Jacques Brémond. En présence de l'éditeur.

Amandine Monin est comédienne, performeuse et poète. Elle a participé aux séminaires de poésie action de Serge Pey, fréquenté les scènes slam et a passé un diplôme universitaire d’animatrice en ateliers d’écriture. À Pau elle a monté le label « Les ateliers du dire-dire » de promotion des écritures contemporaines. Elle travaille actuellement pour l’association « Mi-Marge » qui organise des chantiers d’écritures littéraires. 
Elle a écrit son premier monologue pour le théâtre en 2001, puis plusieurs performances ont vu le jour sur scène : Les contes de la mère rouge, Langue de bois avec le performeur et musicien Frédéric Jouanlong, Le ciel ciel, Poèmes à la carte avec Méluzine, et Caliavo : série de poèmes secs pour les corps minéraux. 
Publications de nouvelles et de poèmes dans des revues ou ouvrages collectifs papier ou numériques (ATI, Le coin de la table, La Mère Michelle, La traversée (Québec), …) et dans des livres d’artistes. 
Amandine Monin a reçu en 2017 le prix Vargaftig récompensant un premier manuscrit de poésie.

À propos du Prix Bernard Varagaftig

La première édition du Prix Bernard Vargaftig s’est déroulée en 2017, la prochaine aura lieu en 2019. 

L’Association Prix Bernard Vargaftig doit son nom au poète ayant tissé une des oeuvres les plus fortes de ces dernières décennies et qui a toujours eu à coeur d’« offrir des pages à de jeunes poètes qui ont tellement de mal à publier et si peu de lieu pour le faire ».
Le Prix Bernard Vargaftig a pour objectif de faire découvrir la poésie d’un auteur n’ayant pas été publié en tant que poète (hors revue et ouvrage collectif). Il sera décerné tous les deux ans et donnera lieu à la publication du manuscrit lauréat chez un éditeur, les éditions Jacques Brémond pour cette première édition.
 

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Rappel : Rencontre avec l'auteur Yahia Belaskri vendredi 13 juillet

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 13 juillet

Rencontre avec

Yahia Belaskri

pour "Le Livre d'Amray"

éd. ZULMA

 

librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

 

« On m’a dit que je naissais au monde, que les montagnes reculeraient devant mes aspirations, que les plaines donneraient plus de blé qu’elles n’en ont jamais produit et que les matins s’offriraient à mes pas juvéniles. Que ne m’a-t-on dit pour me laisser croire que j’étais un homme libre ? » Amray est né avec la guerre, entre le souffle du chergui, le vent chaud du Sahara, et les neiges des Hauts Plateaux, fils préféré d’une mère qui n’avait jamais appris les mots d’amour, et d’un père qui a fait plus de guerres qu’il n’en faut pour un homme. Mais bientôt son monde vacille et les amis d’enfance, Shlomo, Paco, Octavia – celle qu’il nomme ma joie – quittent le pays.
Resté là comme en exil, Amray, fils du vent, fils de fières et nobles figures de résistance, Augustin, la Kahina ou Abd el-Kader, avec la rage puisée dans les livres et les mots des passeurs, part chercher plus loin ses horizons, et la liberté d’être poète.
À travers le récit d’une enfance et d’une jeunesse marquée au fer de la guerre et de la violence en Algérie, le Livre d’Amray est une charge ardente contre un régime autoritaire et tous les intégrismes religieux, un chant vibrant d’amour pour une terre qui n’est jamais nommée, une Algérie rêvée et rendue à la vie – un chant d’espoir au monde.
 
« Une tranche de vie, racontée par un "je" intriguant, de la naissance à la folie, dans une Algérie déchirée. Yahia Belaskri signe ici une œuvre majeure et nécessaire. » Mathilde Ciulla  dans Untitled Magazine !!!

Né à Oran en 1952, Yahia Belsakri a notamment publié Si tu cherches la pluie, elle vient d’en haut, et les Fils du jour. Yahia Belaskri est également l’auteur d’un essai, Abd el-Kader : le combat et la tolérance (2016), et de nombreux articles sur les relations entre la France et l’Algérie, l’immigration, le dialogue des cultures méditerranéennes, et membre du comité de rédaction de la revue Apulée.

 

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RAPPEL : Vendredi 29 juin > rencontre lecture avec Laurence Nobécourt

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 29 juin à 20h30

lecture et dialogue autour de 
“La vie spirituelle”

éd. Grasset
et 
“Vivant jardin”
éd. du Cerf


avec
Laurence Nobécourt

lecture par Brigitte Cottens
et animation par André Zaradzki  
entrée au chapeau
 
 
 
La vie spirituelle
« Cette année-là, les amandiers ont fleuri dès le mois de février en France, et je me suis réveillée du rêve. À Kyoto, les bourrasques de neige ont duré jusqu’à la mi-mars.»
« C’est ainsi qu’aurait pu commencé le livre si je l’avais écrit, si je n’avais pas vaincu ma honte d’être née, de me nommer, d’espérer, si je ne m’étais pas défaite, depuis que le monde est monde, de cette sensation d’impureté et de blessure qui a fait de ma vie un appel poétique me retenant au bord du langage, au bord d’oser écrire autre chose que de la prose, jusqu’à cette année-là où l’échec m’a laissée exsangue un hiver entier à côté du poêle, avec la conscience qu’il n’y avait désormais plus rien à attendre.»
Une romancière française décide de partir au Japon, à la recherche d’un poète inconnu qu’elle croyait avoir inventé : Yazuki. Elle traverse un pays de neige, de silence et de mots. Elle change. Invente. Rencontre son personnage et une autre vie possible. L’imagination forte engendre-t-elle l’événement ? Avec sensualité, drôlerie, douceur, Laurence Nobécourt nous offre un manifeste littéraire et spirituel.»
 
Vivant jardin
« Creusant livre après livre son chemin d’écrivain et de femme, Laurence Nobécourt poursuit son œuvre littéraire avec deux textes d’une rare profondeur, à la recherche d’une véritable union entre l’âme et le corps. Dans Vivant jardin, elle entame, sous forme d’un dialogue à trois voix, une réflexion profonde sur l’écriture et sur l’amour. Comment concilier l’exigence de l’art avec la passion amoureuse? « Il faut une grande force pour aller légèrement vers l’invisible, pour unique ce qui a été séparé. »
Dans Le Poème perdu, Laurence Nobécourt (est-ce bien elle?) interpelle sa mère, et retrace la vie d’une femme moderne, luttant contre les injustices de la société et contre le temps qui passe. À l’occasion de la récitation de ce poème sur France Culture, voici ce qu’écrivait alors Télérama : « Un texte magnifique, ambitieux, surgi de ses tréfonds. L’aboutissement d’années de camouflage, de peur, de sentiment d’illégitimité face à la poésie. »
 
Auteur d’une quinzaine de romans et de récits (comme La Vie spirituelle, ou Grâce leur soit rendue), Laurence Nobécourt s’aventure vers une nouvelle forme d’écriture, poétique et sensible avec Vivant Jardin (éd. Du Cerf).
Elle vit désormais au cœur des collines de la Drôme provençale, où elle a ouvert un atelier d’écriture dans le petit village de Dieulefit.
 

Laurence Nobécourt - photo Copyright Hannah Assouline - éditions du Cerf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RAPPEL : Vendredi 22 juin Joël Bastard présente Des lézards, des liqueurs, éd. Gallimard

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Vendredi 22 juin à 20h30

André Zaradzki reçoit

Joël Bastard

pour la présentation de

"Des lézards, des liqueurs"

publié aux éditions Gallimard

 

 

 

 

 

 

 

JOËL BASTARD
Des lézards, des liqueurs - 
Collection Blanche, Gallimard (sortie juin 2018)

«Sortez le poète des ruines. Prenez ses yeux, prenez sa bouche. Retenez-le, il se noie encore et encore dans la marée bruyante des pierres. Dans la cadence intime des allusions inouïes. Enfoncez vos doigts dans ses poumons lourds de trop d'archives. Décollez les images démolies et pesantes, ni secours ni envolées, de ses respirations chroniques. Donnez-lui une chance de revenir chanter la beauté muette du jour.» 

Il arrive que les poèmes aient la forme des nuages et le poids d'énigme des pierres, des cailloux. C'est le cas des textes en prose de Joël Bastard. Ces pièces à forte densité poétique ont l'air obscur à première vue, à l'égal du titre qui les chapeaute. Les thèmes traités sont extrêmement variés : la beauté des choses, le goût des paysages, le monde animal, la géographie des signes, etc. Une fois la lecture commencée, les poèmes s'ouvrent comme des bogues et révèlent un fruit mesuré ou explosif doué d'une telle vitalité, d'un tel rythme, d'une telle force magnétique qu'ils pénètrent en profondeur celui qui les lit, ou l'éclaboussent d'images.


Joël Bastard est né en 1955 à Versailles. Poète, romancier et auteur dramatique, il réalise aussi de nombreux livres d'artiste avec Patrick Devreux, Joël Leick, Koschmider, Tony Soulié, Ricardo Mosner, Jean-Luc Parant, Alexandre Hollan...Il écrit ou a écrit pour des chanteuses ou des musiciens comme Christine Python, Christian Graf, Carlos Baumann, Madjo, Marcos Jimenez…
Il travaille avec Erik Truffaz et Malcolm Braff ( trio Ecritures de concert ) à l'élaboration d'une écriture improvisée et de vidéos projetées sur scène. 
Il écrit depuis l’adolescence. Après avoir exercé de nombreux métiers (facteur, quincaillier, peintre en bâtiment, galeriste, camionneur, ouvrier bijoutier, manœuvre), et n'ayant jamais cesser d'écrire durant tout ce temps, il décide de se consacrer uniquement à l’écriture depuis 2000. Il propose aussi des lectures à voix nue ou accompagnées par des musiciens comme Erik Truffaz, Claire Menguy, Christian Graf... et anime des ateliers d'écriture, poésie et théâtre. Quand il ne voyage pas, il vit dans une ferme isolée des Monts Jura.

 

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RAPPEL mardi 12 juin : Guy Marignane présente "Carnet de tournage, Les Mélancolies de Sade"

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

 

MARDI 12 JUIN 

20H30

 

Guy Marignane présente

"Carnet de tournage

Les Mélancolies de Sade"

 

librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

Avant-propos

Sade, un prisonnier poétique.
Ce livre rassemble les photos des portraits des comédiens réalisés par Nicolas B, ainsi que des textes et des images extraits de mon film, tourné en grande partie dans le Vaucluse, au Château de Saumane, là où le tout jeune Marquis dans son enfance fut élevé par son oncle l’Abbé de Sade, auteur d’une des premières biographies de Pétrarque et de Laure de Sade.
Explorer à travers un récit imaginaire l’enfermement du Marquis de Sade qui durera 27 ans.
Parcourir des éléments de sa pensée, fréquenter ses rêves et les confronter à mon imaginaire !
Proposer un Sade fragilisé par sa condition de prisonnier, hanté par la mort présente partout, entouré des fréquentations chéries de sa vraie vie et de ses héroïnes de romans.
Fréquenter l’inconscient de Sade en prêtant l’oreille à une des plus belles langues du XVIIIe siècle, et en écoutant le témoignage documentaire apporté par Thibault de Sade qui marque le temps du récit de fiction du film sans l’interrompre.
Telle est l’ambition de ce film !
Les derniers jours imaginaires de la vie du Marquis de Sade, un prisonnier poétique.
A travers la théâtralisation d’une vie et d’une mémoire que j’ai refabriquée, dans laquelle Sade
s’est mis en scène et ce jusqu’à la fin de sa vie !
Guy Marignane
RAPPEL mardi 12 juin : Guy Marignane présente "Carnet de tournage, Les Mélancolies de Sade"

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Soirée reportée !!!! Vendredi 15 juin : Poésie - lecture avec Yann Miralles

Publié le par Les amis du Chant de la terre

cette soirée est reportée à une date ultérieure 

Vendredi 15 juin

à 20h30

 

Yann Miralles présente

"Méditerranée romance"

publié aux Éditions Unes

 

librairie le Chant de la terre

entrée libre

 

 

 

Yann Miralles est né en 1981. Il a reçu le prix Voronca en 2011, pour Jondura Jondura, publié aux éditions Jacques Brémond. Entre rythme syncopé et hommage aux formes anciennes de la poésie, entre émotion brute et retraits réflexifs, son travail suit un chemin où se superposent tradition et modernité, citation et invention, avec une attention aux variations des paysages, et aux formes d’émotions qui épousent ces variations. Ses poèmes ont paru dans de nombreuses revues, et il chronique régulièrement des ouvrages de poésie contemporaine. 

voir la mer volets clos
qui entre de partout
ou volets ouverts
écrivant
la romance
les grandes vagues du vent
remuent dehors
les masses noires de la nuit
je ne sais plus jusqu'où
va la méditerranée

Yann Miralles revisite dans ce livre le genre poétique populaire de la Romance. Nous sommes en plein mois d’août, au bord de la Méditerranée. Plus qu’une chanson de geste, le poème développe la chanson intime des gestes silencieux dans le calme de l’été. Poème rythmé par les vagues calmes, les jours semblables, les jours rimés de vacances. Dans cette lumière si claire, on aperçoit deux êtres confondus dans la mer et les reflets, jusqu’à s’y noyer. Miralles tisse un motif délicat, il n’oublie rien de la nature de la romance : vignettes naïves, paysage bleu étal, citations contrariées, rimes déplacées. Le livre tout entier est une « histoire de lignes que le vent invisible meut ». Mais, sans indice préalable, le réel passe dans le champ du poème. Dans le motif des jours élégiaques vient se glisser la silhouette des migrants qui traversent la Méditerranée. Le texte adopte ces hommes qui se jettent à travers la mer pour se trouver un avenir. Il évoque ce pluriel d’hommes, de femmes et d’enfants, « ceux dont on ne parle qu’à la place ». C’est la mer qui fabrique le poème dans l’assonance des vagues. La Méditerranée comme cœur de notre civilisation, de notre histoire, de ce que nous sommes devenus. Le livre déploie la réminiscence du quotidien et de la violence, ces passages, ces tressages d’époques sur le plat de la mer. Et nos migrations, migrants qui touchent l’histoire comme d’autres vagues brèves. Ça ne s’arrête jamais, et il faut bien glisser sa propre vie quelque part dans ce mouvement.

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RAPPEL : Jeudi 17 mai soirée débat avec Michel Perrier

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Jeudi 17 mai à 20h30

 

"Du souci des autres à l'autre comme souci"

la grande casse du médico-social

 

soirée débat avec Michel Perrier

entrée libre

librairie le Chant de la terre

 

 

 

Michel Ferrier, est formateur et sociologue, après avoir été éducateur et directeur d'IME. Il est également l'auteur de La construction des légitimités professionnelles dans la formation des travailleurs sociaux, paru en 2006 aux éditions L'Harmattan.

"Du souci des autres à l'autre comme souci"

Cet essai se propose d'analyser les mécanismes de cette évolution dans ce milieu, depuis les modes de financement jusqu'aux formations professionnelles, et de saisir les logiques d'action de la pensée néolibérale : une nouvelle conception de l'homme et des rapports sociaux est en train de s'imposer, balayant les idéaux de solidarité et de démocratie au profit de celui de la réussite individuelle.

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Mardi 15 mai lecture à deux voix de 'Ponctuation' de Bruno Eychenne

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Mardi 15 mai à 20h30

Lecture à deux voix de "Ponctuation""

par Bruno Eychenne

et Annie Perrier

 

entrée libre

librairie le Chant de la terre

Pont-St-Esprit

 

 

 

 

"Ponctuation" - nouvelles - éd. PREM'edit

Des difficultés de la jeunesse actuelle à la question du sens de la vie, de l’illusion (puis désillusion) de se réaliser dans le monde du travail à la quête d’identité ou d’amour, de la peur de la solitude ou de la dépendance aux vertus de la littérature, voici la première publication de Bruno Eychenne qui mêle, avec une grande sensibilité et quelquefois un humour très fin, l’intime et le social… Un recueil de dix nouvelles, une observation lucide de la société.

Bruno Eychenne est né à Narbonne en 1959 et vit à Valence. Il est aussi l’auteur de textes de chansons pour un groupe de rock et de trois cent cinquante kilos de fragments d’écriture non publiés.

"Comment vous est venue l'idée de ce livre et l'envie de l'écrire ?" 

"J'ai l'impression que l'écriture m'a toujours accompagné. C'est une première publication mais ce n'est pas la première expérience. Passionné, dès le plus jeune âge, par la musique rock, j'ai commencé par écrire des textes de chansons pour le groupe dans lequel je jouais. Pour Ponctuation... en fait, un jour, ma fille Mathilde, en voyant les deux rides autour de ma bouche, m'a dit : «Tu as la bouche entre parenthèses, Papa.» J'ai trouvé cette remarque ravissante et je l'ai notée dans un de mes carnets. En même temps, il y avait ce fait divers à la télé : «Les disparus de Metz.» Des parents séparés, un père souffrant de trouble bipolaire, qui avait offert à sa fille une escapade à Ostende au lieu de la raccompagner chez sa mère juste parce qu'elle souhaitait voir la mer en Belgique. J'ai trouvé intéressant d'aborder le thème de la relation père-fille sous cet angle-là. La valeur de l'amour paternel avec cette part d'incompréhension quand il se réalise hors de nos standards. Donc, j'ai écrit cette nouvelle : «Parenthèses» et l'idée d'un recueil avec d'autres signes de ponctuation est venue naturellement."

(extrait du dossier de presse de l'éditeur)

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