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Articles avec #rencontres tag

Ce qui vous attend au mois de mai au Chant de la terre !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Programme résumé du mois de mai à la librairie

  • Exposition du 2 au 31 mai : Evelyn Gerbaud - peintures, encres, monotypes - vernissage le vendredi 4 mai à 18h - entrée libre
  • Mardi 15 mai 20h30 : “ Ponctuation " lecture à deux voix avec Bruno Eychenne (auteur) et Annie Perrier - entrée libre
  • Jeudi 17 mai 20h30 : " Du souci des autres à l'autre comme souci, la grande casse du médico-social" - soirée débat avec Michel Perrier (auteur) - entrée libre
  • Vendredi 18 mai 20h30 : Chants profanes et sacrés du monde avec Emmanuelle Drouet - entrée au chapeau
  • Mercredi 23 mai à 20h30 : Soirée philo-débat avec Typhaine Morille,  thème  “Le peuple peut-il être souverain ?” - entrée libre
Un aperçu du programme en images…
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Hubert Haddad au Chant de la terre le 21 avril

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Auteur d’une œuvre considérable, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d’intellectuel et d’artiste, avec des titres comme Palestine (Prix Renaudot Poche, Prix des cinq continents de la Francophonie), les deux volumes foisonnants du Nouveau Magasin d’écriture, ou le très remarqué Peintre d’éventail (Prix Louis Guilloux, Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de l’œuvre).
Avec Casting sauvage, son dernier roman, Hubert Haddad scrute la ville en mouvement, la redessine dans ses coïncidences, ses secrètes chorégraphies, et nous offre un texte magistral, lumineux, superbe. Le Bleu du temps, entièrement revu par l’auteur, paraît conjointement dans la collection de poche

Zulma

 

Casting sauvage

Missionnée pour un casting aux allures de défi, Damya arpente les rues de Paris à la recherche d’une centaine de figurants : efflanquées, défaites, ces ombres fragiles incarneront les déportés dans un flm adapté de la Douleur de Duras. Par sa présence si vive au monde, ses gestes de danseuse, son regard alerte et profond, Damya mue en vraie rencontre chaque échange fugace avec les silhouettes qu’elle repère – un marcheur qui ne retient du temps qui passe que l’usure de ses semelles, Amalia, oiseau frêle en robe pourpre de la gare Saint-Lazare, ou ce jongleur de rue aux airs de clown fellinien. Mais dans le dédale de la ville, Damya a surtout l’espoir fou de retrouver le garçon d’un rendez-vous manqué – par la force tragique d’un soir de novembre 2015 – et dont le souvenir l’obsède. Casting sauvage est une magnifique traversée de Paris, un roman intense et grave dont la ville aux mille visages est la trame et le fil, habitée par la mémoire de ses drames et rendue à la vie par tous ceux qui la rêvent… Un walking movie qui offre aux âmes errantes comme un recours en grâce.

SAMEDI 21 AVRIL à 20h30 - librairie le Chant de la terre - entrée libre

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Lecture de Boulevard des orangers de Mireille Piris

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

VENDREDI 13 AVRIL

à 20h30

 

BOULEVARD DES ORANGERS

LECTURE

PAR MIREILLE PIRIS

accompagnée
de Julotte Roche
 
 
 
 
 
 
 
 
Boulevard des orangers - Éditions N&B
Avec ses fragments autobiographiques, Mireille Piris nous plonge dans le monde coloré de ses jeunes années à Blida et de ses étés provençaux. Elle a 16 ans lorsqu’elle quitte l’Algérie en 1962, comment faire entendre sa chanson ­singulière quand elle est traversée par la grande Histoire, ponctuée de violence et de guerre ? Elle réussit ce pari dans un récit poétique plein de fraîcheur, sans occulter pour ­autant les soucis inhérents à toute famille ni les drames de ces années de braise. Les deux rives de la Méditerranée permettent à la petite fille puis à l’adolescente de se construire une personnalité attachante – à l’adulte qu’elle est devenue de ­recréer un univers émouvant.
 
Entre deux rives, entre deux rages,
je nage
Entre deux villes, deux ports, deux passeports,
je porte bagages
Entre deux familles, entre deux famines, deux manques,
je bancale
Entre deux figures, entre deux blessures, entre deux histoires,
je fugue
Entre père et mère, entre deux voix, entre deux guerres,
je ne veux pas choisir, grandir,
mourir.
 
Mireille Piris
Mireille Piris est née en 1946 à Blida en Algérie. De nombreux écrits jalonnent sa vie professionnelle de comédienne, chanteuse, animatrice culturelle, psychodramatiste, formatrice-conseil. Elle pratique une écriture privilégiant les formes courtes, fragments, prose poétique, nouvelles.
Elle vit aujourd'hui en Drôme provençale.
 

« Blida est le lieu où se sont baladées mon enfance et mon adolescence. Seize ans dont huit de ce que l’on a mis longtemps à appeler Guerre d’Algérie. Seize ans ponctués d’étés dans la Drôme et le Vaucluse. La gamine a grandi dans ces allers-retours.
Il y a plusieurs années que j’ai commencé à écrire ces fragments. J’aime cette forme littéraire, qui raconte beaucoup très brièvement, où il faut être à la fois précis et allusif. Et j’ajouterai impressionniste et poétique. Chaque fragment évoque un paysage, une personne, un moment de vie. Et puis il a bien fallu rassembler tous ces feuillets !  Le lien évident a été l’eau. L’eau, la mer, le paquebot, la nage… »
 

extrait de propos recueillis par Frank PREVOT - LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ – 26 décembre 2017

Lire l'interview complète 

Rens. 04 66 50 27 44 - Entrée libre.

Lecture de Boulevard des orangers de Mireille Piris

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RAPPEL : Lecture performée d'André Gache le 22 mars

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

Jeudi 22 mars

20h30

 

Lecture performée

d’André GACHE

 

 

 

Au travers d’extraits de son livre intitulé LE LIVRE DE JE…, André Gache expérimente la possibilité de mettre en bouche et en poésie les langues psychiques et corporelles de l’individu. Il en dévoilera le théâtre toujours problématique et incertain, scandé en plusieurs questionnements :
    - Homme, quel plein es-tu ?
    - Absence de phrase – JE
    - Le mec qui parle ensemble commence à se connaître
    - JE – espace encore, gratitude

André Gache a publié une vingtaine de livres ou textes en revues, participé à des festivals de poésie et entretient un blog littéraire et artistique : http://okibou.blogspot.fr. Dernier chantier en construction, le livre de JE constitue sa tentative la plus risquée de mise en mots des langues très concrètes du corps.

librairie le chant de la terre - Entrée au chapeau - rens. 04 66 50 27 44

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Une soirée avec les éditions la Boucherie littéraire et Jean Azarel

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

 

Vendredi 19 janvier

à 20h30

 

 

Soirée avec Antoine Gallardo,

éditions la Boucherie littéraire

et Jean Azarel, auteur

animée par Frédérick Gambin.

 

La Boucherie littéraire

"Les éditions la Boucherie littéraire ont été créées en 2015 dans le Lubéron.
Elles publient des textes d'auteurs contemporains offrant exclusivement à lire de la poésie.
Les publications relèvent forcément de ma sensibilité. Je recherche une poésie à fleur de peau... Celle de l'intime, celle de la respiration.
Mais celle qui sait aussi être incisive, avec du poignant, du saisissant, qui nous remue, qui nous fouille...
La forme poétique privilégiée est le retour à la ligne.
Les éditions sont menées avec  exigence que ce soit dans l'accompagnement de l'auteur et son texte ou encore dans les choix  de papiers de création que de l'impression des livres.
Par ailleurs, elles accompagnent le livre pour qu'il puisse rencontrer son lecteur. Aussi dans un souci constant de diffusion du livre, la Boucherie littéraire privilégie la vente en librairie.
Les éditions la Boucherie littéraire ont le désir d'offrir au lecteur une poésie qui les accompagnera tout au long de leur vie.
Éditer est un acte de création à part entière.
Je souhaite des destinations où je pourrai partager avec vous de nouvelles sensibilités et de belles rencontres humaines et littéraires.  Je ferai escale là où les mots et les blancs de la page distillent l'essence de poésie qui nous irrigue."

Antoine Gallardo

Site

Jean Azarel

Jean Azarel est né en 1954 « dans l’octobre bJean Azarel est né en 1954 « dans l’octobre blond du Saint Laurent » (Montréal / Canada). Il réside près d’Uzès. Il a deux enfants, sa compagne est peintre et céramiste.
Dans la filiation d’un père journaliste, poète et écrivain, il gribouille des petits romans policiers et des histoires de cowboys et indiens dès l’âge de 8 ans. 
Après un long silence, retour à l’écriture en 1997 dans une veine poétique. Il puise son inspiration dans la comédie spectacle du quotidien, la musique pop-rock et le cinéma d’auteur, la baie d’Audierne, les pentes granitiques du Mont Lozère, pour fabriquer des œuvres initiatiques et éclectiques (poésie, récit, nouvelles, biographie) où se côtoient humour acide, témoignages de vie et romantisme quasi mystique. L’écriture est pour lui un mode de survie où, comme dans le patinage artistique, les figures imposées alternent avec les figures libres.

 

Dans Le ciel du dessous, Jean Azarel donne à boire un foisonnement de matière mâtinée de cruauté où l’amour et le sexe, le végétal et l’animal, la sidération et la fatalité, se débauchent à tout va pendant qu’il est encore temps.

Trois ciels au lieu d’un, l’affaire est tentante dira le profane avide de posséder le secret du sacré comme s’il s’agissait d’un produit en promotion.

Sans doute ne sait-il pas que le chiffre trois est celui de l’apprenti.

 

 

 

 

 

 

 

Extrait

Au plus haut le vent 
froisse l’échappée
du cœur déchu.
Entends-tu 
le murmure du ciel 
blister la buée 
à gorge rendre 
dans les nuits sourdes ?


L’horizon écaille les voix
jusqu’à l’indolore.
Le couchant est rouge 
d’un crime inédit.
Prisonnière,
la somme des ombres
pâture à ton poignet.

Errer au firmament, 
déchiré et brûlant
sur les plages d’absence 
où la mésopause 
rafraîchit la blessure.


Lourde enclume
portée sur tes épaules.
Voyageur sans boussole.
Le poison de la providence
s’enfonce lointain 
dans l’onanisme
de novas singulières.

Être croix de lumière.
Danser à la cime
dans le sillage 
de la mort marraine.
Être récitation 
de patience.
Faire du silence 
ta respiration.

Qui mérite le ciel 
de plaisir las
occlus la lune.
Ange sonne, sonne 
la parole perdue
dont subsistent 
les doigts mouillés.

Combien de Te Deum,
combien de parjures. 
Au creux de ta bouche,
les plaintes s’assoiffent
de sexes ruisselants,
où les cirrus déposent
leur gelée blanche.

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RAPPEL : La Neuromédecine Conférence du Dr Jean-François Huber

Publié le par Les amis du Chant de la terre

VENDREDI 20 OCTOBRE 

20H30 

La Neuromédecine

Le système nerveux, l’acteur principal de notre santé

conférence  du Docteur Jean-François Huber. 

C’est une nouvelle voie médicale qui s’offre à nous.
La neuromédecine est une rééducation puissante qui s’appuie sur des réalités cliniques incontournables à partir du palper-rouler. Les stimulations de la neuromédecine agissent par une aggravation aussi intense que transitoire. Grâce à son potentiel d’adaptation, le corps guérit et l’esprit s’apaise.
Indispensable pour les états chroniques, la neuromédecine permet un résultat rapide sur les états aigus.
La neuromédecine amène un souffle, un espoir qui conjugue efficacité curative et prévention, dans une prise en charge moderne, respectueuse de la qualité de vie et des patients.
Plus que guérir, elle apprend la santé.
Le Docteur Jean-François Huber est médecin généraliste et hydrothérapeute depuis trente ans, il propose à travers le concept de Neuromédecine une rééducation par stimulation dont les bénéfices s’apparentent aux cures thermales et à l’activité physique.
La conférence sera suivie d'une séance de dédicaces.

 

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Une soirée avec un auteur et un éditeur !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 13 octobre

à 20h30

SOIRÉE AVEC UN ÉDITEUR ET UN AUTEUR 

L'Aucèu libre présente Danielle Julien

 

C'est à une double rencontre que vous convie André Zaradzki : celle d'une auteure, Danielle Julien et de son éditeur L'Aucèu libre. (Entrée libre)

Danielle Julien
Danielle Julien

 

>> Danielle Julien est née en 1944 à Tarascon en Provence (France). Avec un père et une grand-mère utilisant l’occitan provençal dans la vie de tous les jours, elle s’imprègne de la langue qu’elle retrouvera rapidement à l’âge adulte. Enseignante d’école maternelle puis Formatrice en langue et culture régionales à l’IUFM de Nîmes durant de longues années, elle est aujourd’hui à la retraite et vit à Vallabrègues (Gard), petit village provençal sur les bords du Rhône. Outre sa thèse de Doctorat en Etudes Occitanes sur La Festa de Robert Lafont, elle a écrit de nombreux articles et collaboré à différentes revues. Elle écrit des poèmes, des nouvelles et des contes en occitan et en français.

Bibliographie
Nouvelles :
Viatge d’Ivèrn. Recueil de nouvelles en occitan. Ed. El Trabucaire. Canet .1999 Qui a obtenu le prix Jaufré Rudel
Adieu Paure… Recueil de nouvelles en occitan. Institut d’Estudis llerdencs. Lleida. 2007 Qui a obtenu le prix de Les Taliúres
Letras Recueil de nouvelles bilingue occitan-français.IEO Languedoc. 2014
 
Traductions :
Elle est l’auteur de La Fête, extraits présentés et traduits de La Festa de Robert Lafont paru aux Ed.Atlantica.Institut Occitan en 2000.
Et du Petit Décaméron traduction du Decameronet de Robert Lafont paru aux Editions El Trabucaire. Canet en 2008.
 
Poésie :
Participation au festival de poésie Veus Parallels en 2010 et 2011 en Catalogne et à Rodez, lors de l'Estivada Participation au festival Voix de la Méditerranée en 2010 à Lodève (Occitanie-France). Participation au recueil : Les trobairitz, femmes poètes du sud au XXIe siècle. M.Biard. Grand prix de poésie de la ville de Toulouse. 2014
Séductions : recueil de poèmes. Occitan-français illustré par Denise Laperrière, artiste peintre québécoise. 2013. Montréal. Québec
De mèu e de juscla. De miel et d'euphorbe. Vingt poèmes bilingues. Illustrations Denise Laperrière. Janvier 2016. L'aucèu libre

Prix littéraire "lega maire" juin 2014. Ostana. Italie

Elle lira pour nous des extraits de son ouvrage :

 

>> Editions L'Aucèu libre 

" Notre histoire a commencé en 2003, lorsque nous avons décidé d’entreprendre une petite activité éditoriale en langues d’Oc (provençal et occitan). Avec quelques amis et relations familiales, l’Association L’aucèu libre était créée. Dès le début le Palais du Roure à Avignon et la famille Baroncelli nous ont encouragés et le véritable travail éditorial a commencé. Notre premier choix s’est porté sur Lou biòu, long poème à la gloire du taureau de Camargue que Montherlant avait largement repris dans ses Bestiaires. Le livre a été joliment illustré par Solange Guiffrey, peintre amie de cette aventure. Il s’est bien vendu. Les quelques libraires contactés l’avaient bien accueilli et renouvelaient leurs commandes. Ils ont joué un rôle majeur dans la poursuite de l’entreprise. Depuis, nous avons toujours tenu à établir des relations suivies et amicales avec nos libraires partenaires. Dès la fin 2003 paraissait une deuxième œuvre de Baroncelli, puis une troisième, Babali, charmante petite histoire d’une amourette provençale. En 2005, les deux premiers volumes faisaient l’objet d’un deuxième tirage et presqu’en même temps paraissait le cinquième. Entre temps le beau et sombre poème de Clara d’Anduze, trobairitz de la fin du XIIe siècle, que Mistral avait traduit en provençal moderne, était publié dans les trois langues : occitane, provençale et française. Une autre aventure commença, celle des fables et poésies de l’entomologiste Jean Henri Fabre, qui connaissent un succès toujours renouvelé. Et l’aventure Aldington ! Pantaï dins lou jardin dou Lussembourg (Rêverie dans le jardin du Luxembourg) a été publié en 2005, avec l’aimable et gracieuse autorisation des éditions Actes Sud. Aventure continuée avec la première traduction de L’ascension du Mont Ventoux, de Pétrarque, les poèmes de la Comtesse de Die, deuxième trobairitz que nous publions. 2008 a été l’année de la parution de L’ome que plantavo d’aubre, joyau de Jean Giono. Merci à Gallimard d’en avoir autorisé la publication, comme pour les Feuillets d’Hypnos de René Char. Puis ce furent les grands noms de la littérature française qui écrivaient aussi en provençal : Daudet, Bosco, Chamson, Arène, Sade… 
C’est au début 2009 que nous avons publié un premier inédit, de Claude Lapeyre, ami et traducteur en provençal de René Char. Puis ce furent (dans le désordre) Marc Dumas, Serge Bec, Yves Gourgaud, Pierrette Bérengier, Matthieu Poitavin, Guy Mathieu, Jean-Yves Casanova, Jacqui Gil, Danielle Julien, Philippe Gardy, Marcel Audema, Estelle Ceccarini, qui nous confièrent les textes que nous avons publiés. Aujourd’hui nous publions 5 à 6 titres en langue d’Oc chaque année. Et avec Camargue, de Giono, nous commençons une nouvelle aventure éditoriale en langue française… "

L'Aucèu libre présentera quelques-unes de ses publications.

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Les Mélancolies de Sade

Publié le par Les amis du Chant de la terre

La Librairie Le Chant de la Terre et Collection Opus

vous invitent le
jeudi 5 octobre 
à 20 h 30

pour une soirée d'échange

et de soutien au film
"Les Mélancolies de Sade"

​​
en présence du réalisateur Guy Marignane, et de l'un des comédiens Didier Sauvegrain


Lecture d'extraits du scénario - Rencontre-Débat
autour de la Création cinématographique indépendante, du Financement participatif et du Marquis de Sade cet inconnu !
Pour tout savoir :  site du film

Synopsis

Sade, vivant ou mort ne laisse pas indifférent ! Mais loin des clichés scabreux, connait-on vraiment le Marquis de Sade ? 
Vingt sept ans d’enfermement, ce qui représente un tiers de sa vie, où il y cultive un imaginaire débordant pour s’évader de son univers carcéral. Pendant toutes ces années, il est rempli de doutes nombreux et d’angoisses à répétition. 
C’est de ce visage de Sade dont le film témoignera autour de rencontres improbables: de la visite de ses héroïnes dans sa cellule de prison, jusqu’à Jean Jacques Rousseau en son île.
Dans l'intimité de sa condition de prisonnier, le film dévoile un Sade jaloux, amoureux, moderne, précurseur, mais aussi hanté par la mort, un homme fragile, terriblement humain.

Origine du projet
Il y a trois ans, le réalisateur Guy Marignane rencontre Thibault de Sade, descendant direct du Marquis de Sade. Il l’invite ensuite à un entretien durant lequel il sera enregistré et filmé. La rencontre se déroule dans une des demeures familiales aux environs de Paris. L’entretien dure trois heures.
Le film est lancé... Quelques proches se réunissent, techniciens, acteurs, amis. Ils décident de commencer à tourner avec leurs fonds propres, dans une configuration très réduite, et suivant leurs disponibilités. Commencé il y a trois ans, les dernières séquences du film seront tournées à la fin de l'été en Provence.

Le contenu
Le film Les Mélancolies de Sade est avant tout un long-métrage de fiction avec quelques passages documentaires.
La partie documentaire est constituée d’un entretien réalisé avec Thibault de Sade. Cette partie, une fois montée représentera environ quinze minutes sur la durée globale du film (90 minutes).
La partie fiction du film s’est construite autour des thématiques abordées dans l’entretien. Elle exploite en particulier de nombreuses correspondances échangées entre Sade et Renée Pélagie, sa femme, mais aussi avec sa maîtresse, Melle de Launay, ainsi que des passages dédiés à Juliette, héroïne de l'archétype sadien. On découvre également comment Laure de Sade, son ancêtre et compagne de Pétrarque, hante ses nuits. 
A noter enfin la place du Geôlier, auquel Sade peut confier ses doutes, sa révolte et sa fragilité.

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