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Rappel : trois rendez-vous à la librairie le Chant de la terre

Publié le par Les amis du Chant de la terre

PROGRAMME DES DEUX PROCHAINES SEMAINES AU CHANT DE LA TERRE

 

Vendredi 29 septembre à 20h30 - Concert "Les Récupercussions" avec Bernard Boudet, créateur d'instruments - entrée au chapeau 


Jeudi 5 octobre à 20h30 - "Les Mélancolies de Sade" - une soirée avec Collection Opus pour la présentation d'un film en projet, en présence du réalisateur Guy Marignane, et de l'un des comédiens Didier Sauvegrain   -  entrée libre 


Exposition d'octobre - Vernissage vendredi 6 octobre à 18h  : Catherine Choffat  -  entrée libre 
 

POUR EN SAVOIR + CONSULTEZ LES ARTICLES PRÉCÉDENTS

 

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Les Mélancolies de Sade

Publié le par Les amis du Chant de la terre

La Librairie Le Chant de la Terre et Collection Opus

vous invitent le
jeudi 5 octobre 
à 20 h 30

pour une soirée d'échange

et de soutien au film
"Les Mélancolies de Sade"

​​
en présence du réalisateur Guy Marignane, et de l'un des comédiens Didier Sauvegrain


Lecture d'extraits du scénario - Rencontre-Débat
autour de la Création cinématographique indépendante, du Financement participatif et du Marquis de Sade cet inconnu !
Pour tout savoir :  site du film

Synopsis

Sade, vivant ou mort ne laisse pas indifférent ! Mais loin des clichés scabreux, connait-on vraiment le Marquis de Sade ? 
Vingt sept ans d’enfermement, ce qui représente un tiers de sa vie, où il y cultive un imaginaire débordant pour s’évader de son univers carcéral. Pendant toutes ces années, il est rempli de doutes nombreux et d’angoisses à répétition. 
C’est de ce visage de Sade dont le film témoignera autour de rencontres improbables: de la visite de ses héroïnes dans sa cellule de prison, jusqu’à Jean Jacques Rousseau en son île.
Dans l'intimité de sa condition de prisonnier, le film dévoile un Sade jaloux, amoureux, moderne, précurseur, mais aussi hanté par la mort, un homme fragile, terriblement humain.

Origine du projet
Il y a trois ans, le réalisateur Guy Marignane rencontre Thibault de Sade, descendant direct du Marquis de Sade. Il l’invite ensuite à un entretien durant lequel il sera enregistré et filmé. La rencontre se déroule dans une des demeures familiales aux environs de Paris. L’entretien dure trois heures.
Le film est lancé... Quelques proches se réunissent, techniciens, acteurs, amis. Ils décident de commencer à tourner avec leurs fonds propres, dans une configuration très réduite, et suivant leurs disponibilités. Commencé il y a trois ans, les dernières séquences du film seront tournées à la fin de l'été en Provence.

Le contenu
Le film Les Mélancolies de Sade est avant tout un long-métrage de fiction avec quelques passages documentaires.
La partie documentaire est constituée d’un entretien réalisé avec Thibault de Sade. Cette partie, une fois montée représentera environ quinze minutes sur la durée globale du film (90 minutes).
La partie fiction du film s’est construite autour des thématiques abordées dans l’entretien. Elle exploite en particulier de nombreuses correspondances échangées entre Sade et Renée Pélagie, sa femme, mais aussi avec sa maîtresse, Melle de Launay, ainsi que des passages dédiés à Juliette, héroïne de l'archétype sadien. On découvre également comment Laure de Sade, son ancêtre et compagne de Pétrarque, hante ses nuits. 
A noter enfin la place du Geôlier, auquel Sade peut confier ses doutes, sa révolte et sa fragilité.

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Exposition d'octobre : Catherine Choffat

Publié le par Les amis du Chant de la terre

EXPOSITION

DU 3 AU 31 OCTOBRE

CATHERINE CHOFFAT

VERNISSAGE

VENDREDI 6 OCTOBRE

à 18H

entrée libre

 

" Depuis une quinzaine d’années, la peinture occupe une place importante dans mes activités . Je découvre avec un émerveillement toujours renouvelé, la féérie des couleurs et les effets magiques qu’elles suscitent une fois mises en relation les unes avec les autres. Et si pour contenir un peu mon exubérance, j’essaie de limiter ma palette,  c’est plus fort que moi, je me retrouve devant une explosion de couleurs que je n’avais pas prévue. C’est comme ça !
Autodidacte, je ne me réclame d’aucune école, ni technique particulière mais privilégie actuellement la peinture à l’huile. J’ai beaucoup d’admiration pour les techniques anciennes, et dans la mesure du possible je prépare mes supports selon les recettes classiques. Je nourris mon inspiration au travers du quotidien et plutôt que de reproduire une vision du réel, j’essaie de traduire mon ressenti avec l’espoir de susciter un écho ou une résonance auprès ceux qui passent devant mes tableaux.
Pour cette seconde exposition à la Librairie du Chant de la Terre, je présente un ensemble de toiles abstraites, certaines de grand format. Portant un regard sur ma vie, j’ai cherché à traduire les multiples imbrications qui peuvent façonner le cours de l’existence, à la recherche d’une ligne directrice, d’une verticale. "

 Catherine Choffat
 Catherine Choffat

Catherine Choffat

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Concert "Les récupercussions" avec Bernard Boudet

Publié le par Les amis du Chant de la terre

CONCERT 

LES RÉCUPERCUSSIONS

VENDREDI 29 SEPT.

20H30

entrée au chapeau

 

Musicien, découvreur, créateur ingénieux d’instruments, Bernard Boudet explore inlassablement les univers de la musique.
De la Normandie à l’Allemagne et au Sud de la France, accompagné de ses amis musiciens et conteurs, il enchante et étonne par son talent et ses trouvailles.
Depuis de nombreuses années, sans délaisser son violon, il crée de surprenants lamellophones pour lesquels il n’hésite pas à utiliser des matériaux récupérés tels des tubes en carton ou des lattes de sommier.
Ces instruments sont régulièrement joués en public, seuls ou en formation, en concert ou lors d’animations diverses, notamment dans des ateliers proposés au public scolaire.

"Le travail de recherche sur le son est effectué sans le support ni de l'électronique ni de l'électricité. Ceci pour obtenir des sons les plus vivants possibles. Ce sont toutes les petites imperfections, toutes les variations d'intensité des attaques et des harmoniques, tous les bruits de glissements et de souffles d'air qui donnent vie à un instrument acoustique."

 

 

 

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André Zaradzki propose ses coups de coeurs de la rentrée littéraire !

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Sur les tables de la librairie :

 

Les huit montagnes (Paolo Cognetti)   Stock
Underground railroad  (Colson Whitehead)   Albin Michel
L'art de perdre (Alice Zeniter)  Flammarion
Le jour d'avant (Sorj Chalandon)  Grasset
Le sympathisant (Viet Thanh Nguyen)  Belfond
Mercy Mary Patty (Lola Lafon)  Actes Sud
Sucre noir (Miguel Bonnefoy) Rivages
Les hommes (Richard Morgiève) Joëlle Losfeld
Cette chose étrange en moi (Orhan Pamuk)  Gallimard
Zabor ou les psaumes (Kamel Daoud)  Actes Sud

Une mention spéciale pour Les huit montagnes de Paolo Cognetti, un premier roman qui touchera le coeur de tous ceux qui aiment la montagne...et de tous ceux qui ont gardé un coeur d'enfant; roman d'apprentissage, déclaration d'amour à la nature, à l'amitié; la langue est pure et d'une poésie qui dit au plus juste l'intime et l'universel.


Bonne lecture !

andré zaradzki

le chant de la terre
librairie 
16, rue Joliot Curie
30130 Pont Saint Esprit 
04 66 50 27 44
André Zaradzki propose ses coups de coeurs de la rentrée littéraire !

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SEPTEMBRE EXPOSITION JACQUES DIEZI

Publié le par Les amis du Chant de la terre

 

EXPOSITION

DU 1er AU 30 SEPT.

JACQUES DIEZI

GRAVURES

Vernissage

vendredi 1er sept.

à partir de 18h

entrée libre

 

 

 

 

"Si l’intérêt, la passion pour la gravure sont anciens chez moi, le passage à la pratique est arrivé bien tardivement. Après une activité professionnelle consacrée à l’enseignement et la recherche universitaires au sein d’une faculté de médecine en Suisse, et sans autre formation particulière dans l’exercice artistique, j’ai progressivement appris et pratiqué, depuis près de dix ans, la plupart des techniques de gravure, au sein de l’atelier Aquaforte dirigé par Monique Lazega à Lausanne. Amateur donc, mais au sens étymologique le plus ancien certainement !

Les gravures de cette exposition ont des sources d’inspiration et des prétextes divers : paysages imaginaires ou entrevus, rencontre, complémentarité et dialogue de plusieurs techniques (eau-forte, aquatinte, manière noire, pointe sèche,…), et jeu des plaques de cuivre (découpage) et du papier (gaufrage). Quelques images constituent des gravures d’interprétation inspirées par les héliogravures de Fred Boissonnas, datant de 1912 et illustrant l’ouvrage de Victor Bérard « Dans le sillage d’Ulysse », publié chez Armand Colin en 1933. Une manière de rappeler que réaliser ou contempler des gravures, c’est aussi voyager dans son imaginaire."

Jacques Diezi

Gravures Jacques Diezi
Gravures Jacques Diezi
Gravures Jacques Diezi

Gravures Jacques Diezi

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Invitation vernissage exposition Abraham Hadad

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Invitation vernissage exposition Abraham Hadad

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Août 2017 - Exposition Abraham Hadad

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Exposition

du 2 au 30 août

Abraham Hadad 

Encres de Chine

 

Vernissage

vendredi 11 août à 18h

entrée libre

 

 

 

 


Abraham Hadad vit et travaille à Paris et dans le Gard.
Né en 1937 à Bagdad, c'est en 1951 qu'il arrive en Israël où, de 1956 à 1960, il fait ses études à l’institut Avni de Tel-Aviv. Des études qu'il poursuivra à Paris de 1965 à 1970, à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts.
En 1972, il reçoit le 1er Prix de peinture de Vitry, en 1973 le 2e Prix d’art graphique du musée de Tel-Aviv. De 1977 à 2002, il enseigne à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts.
En 1990, la Fondation Kikoïne lui remet le Prix Amédée Maratier.

Présentation de l'artiste (extraits du Catalogue du Musée de Tessé au Mans)
François Arné, Directeur des musées du Mans, nous parle du peintre : “ Abandon de l’abstraction, dit-on d’Hadad. Arrivé dans les années 60 à Paris, il découvre dans les musées “ les grands peintres de la figure humaine ” selon ses propres termes. Dès lors, il s’attache à représenter des personnages, ou plutôt à peindre l’homme, essayant de révéler la nature humaine dans ce qu’elle a de caché et de mystérieux. »

« Les modèles d’Abraham Hadad rêvent, les yeux grands ouverts. Ils se laissent regarder, aussi surpris que nous le sommes de ce face à face étrange qui ne nous livrera rien de leur vie. Ils posent, muets et béats, entre innocence et conscience.
Dans un parcours métaphorique, la peinture d’Hadad reste ouverte à toutes les interprétations et suscite les émotions les plus contradictoires. Notre trouble est identique à celui de ses personnages, habillés ou nus, isolés, en couple, en famille, parents et enfants, aïeuls, parfois rejoints par un petit animal de compagnie.
Hadad peint la peau des choses, et des êtres. Il nous les rend sensibles, palpables et discernables.
Là est son expression, directement identifiable, garante de son langage. 
Lorsqu’il ne peint pas, il laisse errer la ligne, souple, ductile comme une liane, mais incongrue dans son parcours fantasque pour raconter des histoires qu’il nous propose de poursuivre. Son aventure graphique menée à l’encre de Chine appartient au même ordre harmonique que sa peinture.
La nécessité d’inventer des formes, de repenser le corps humain est pour lui un impératif absolu.
Le dessin ne permet pas de tricher. Ses personnages sont là, surgis en quelques traits. Avant de dessiner, Hadad guette l’élan qui précède, aussi imprévisible que préparé par la levée du geste. La ligne est écrite, comme au sens d’une langue écrite. Rapide, aiguë, souple, cursive, elle est tracée avec un évident plaisir de désirer. »

Lydia Harambourg
Historienne, critique d’art
Membre correspondant de l’Académie des Beaux-Arts


Collections publiques
Fonds National d’Art contemporain
Paris, musée d’art moderne de la ville de Paris
Paris, Bibliothèque nationale de France
Fonds départemental d’Art contemporain de Seine-Saint-Denis
Musée de Dunkerque
Jérusalem, musée d’Israël
Tel-Aviv, musée de Tel-Aviv
Haïfa, musée d’Haïfa
Taïwan, Taïwan Museum of Art
Prague, Galerie nationale
Tokyo, Machida City Museum of Graphic Arts
Très nombreuses participations à des expositions particulières ou collectives en France et à l'étranger.

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Exposition de juillet : Catherine Addor Confino

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Exposition

du 4 au 31 juillet

"Himalaya

le temps des filles"

Catherine Addor-Confino

vernissage

vendredi 7 juillet 18h

entrée libre

 

Himalaya. Le temps des filles par Catherine Addor-Confino

C'est un film, un livre, une exposition. Collection OPUS.

Le film nous l'avions projeté dans le cadre du Festival Femmes du Monde en 2016. Le livre accompagné du DVD du film est en vente depuis au Chant de la terre.

C'est donc l'exposition qui vous est proposée en juillet. Une série d’estampes numériques qui reproduisent les oeuvres du livre. 

« Depuis 17 ans, je côtoie des femmes du Kumaon, cette région indienne de l’Himalaya, où l’Inde, le Népal et le Tibet se rejoignent. Dans l’immensité de leurs cultures en terrasse, dans la modestie des ateliers artisanaux, dans l’intimité des cuisines de terre rouge, j’ai tourné un documentaire. Ce livre offre les portraits de trente-deux femmes ou jeunes filles qui vivent sur ces terres où j’ai filmé durant cinq années. J’ai écouté leurs confidences. J’ai noté leurs paroles les plus singulières. J’ai peint ou dessiné leurs visages. J’ai imaginé quel pouvait être leur paysage intérieur au moment où elles me parlaient. Ces instants de vie entrent en résonance avec ceux de ma vie de femme occidentale. Malgré l’éloignement, ils m’apparaissent universels. La sagesse des aînées me guide, la pugnacité des plus jeunes me rappelle nos combats féminins du siècle dernier. J’ai soixante et onze ans : à quelques décennies d’intervalle, nos histoires se rejoignent. Ces dernières années, la prise de conscience féminine himalayenne s’est accélérée. Demain ne sera plus pareil. »

L’auteure

Née dans le Jura Suisse, Catherine Addor-Confino est architecte et scénographe. Elle a vécu et travaillé à Zurich, New-York et Paris. Depuis 1998, elle partage sa vie entre Lussan dans le Gard et Kausani dans l’Himalaya.

 

Himalaya le temps des filles - Catherine Addor-Confino
Himalaya le temps des filles - Catherine Addor-Confino
Himalaya le temps des filles - Catherine Addor-Confino
Himalaya le temps des filles - Catherine Addor-Confino

Himalaya le temps des filles - Catherine Addor-Confino

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Hubert Haddad et Yahia Belaskri présentent APULEE n° 2

Publié le par Les amis du Chant de la terre

Vendredi 30 juin

à 20h30

Hubert Haddad

et

Yahia Belaskri

présentent

APULEE n° 2

"De l'imaginaire et des pouvoirs" 

 

une revue de littérature et de réflexion publiée par les éditions ZULMA

entrée libre

 

APULEE n°2

« Il y a du beau monde à l’affiche de cette nouvelle revue annuelle “de littérature et de réflexion” lancée par les éditions Zulma sous la houlette de l’écrivain Hubert Haddad… Des écrivains tournés vers la découverte, de l’autre ou du monde. Baptisée Apulée, du nom d’un auteur berbère du IIe siècle, cette épaisse et élégante revue se veut “un lieu de transmission à ciel ouvert, un carrefour des mondes à l’écart des enjeux de pouvoir”, avec pour premier espace d’exploration l’Afrique et la Méditerranée. » Alexandra Schwartzbrod, Libération, à propos du premier numéro d’Apulée.


Dans l’ardente continuité de son numéro inaugural, fidèle à l’appel constant des autres rives et des antipodes, la revue Apulée continue d’investir tous les territoires de la littérature, de la pensée vive, de la poésie et de l’image. Et c’est autour du thème De l’imaginaire et des pouvoirs – avec une mise à l’honneur de Driss Chraïbi et de Mohammed Dib – que s’articule cette nouvelle livraison : tant à travers les fécondes controverses qu’il suscite, que dans les heureuses fictions qu’il inspire, au gré de réflexions ouvertes, d’alertes parades ou d’harmonies secrètes…

Comité de rédaction :

Yahia Belaskri, Jean-Marie Blas de Roblès, Hubert Haddad, Abdellatif Laâbi, Catherine Pont-Humbert.

 

Hubert Haddad

Auteur d’une œuvre considérable, Hubert Haddad nous implique magnifiquement dans son engagement d’intellectuel et d’artiste, avec des titres comme Palestine (Prix Renaudot Poche, Prix des cinq continents de la Francophonie), les deux volumes foisonnants du Nouveau Magasin d’écriture, le très remarqué Peintre d’éventail (Prix Louis Guilloux, Grand Prix SGDL de littérature pour l’ensemble de l’œuvre), ou tout récemment Premières neiges sur Pondichéry.

 

Yahia Belaskri

Yahia Belaskri est né à Oran (Algérie). Après des ­études de sociologie, il est responsable des ressources humaines dans plusieurs entreprises algériennes puis se tourne vers le journalisme. Un an après les émeutes d’octobre 1988, il décide de s’installer en France. Il est journaliste à Radio France Internationale et nouvelliste.

 

 

 

Apulée n°2   et    Apulée n°1
Apulée n°2   et    Apulée n°1

Apulée n°2 et Apulée n°1

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